Marseille: l’hôpital de la Timone au bord du gouffre. L’endettement serait proche du milliard d’euros.

La dette du troisième CHU de France serait proche du milliard d’euros. L’État propose son aide, mais sous certaines conditions. Il demande la suppression de plusieurs centaines de postes.

Pierre JOVANOVIC: « La France va vers la faillite » France: La dette publique a augmenté de 22 milliards d’euros au 2nd trimestre 2017 et atteint désormais 99,2% du Pib

Source: francetvinfo

26 commentaires

  1. Natixis, banque internationale de financement est créée en 2006, en 2008 sous l’impulsion de Blytes Masters, cette banque proposera a ses clients (collectivités locales, hôpitaux) des produits dérivés (dettes titrisées)à un taux d’intérêt à moins de 1% adossé au franc suisse. Quelques années plus tard les suisses réévaluèrent leur monnaie et le taux d’intérêt passa de moins 1% à 27%. Ces 26% de différence explique en partie les difficultés financières des collectivités locales et des Hôpitaux, pour les premières l’une des solutions fut d’augmenter les impôts locaux, quand au second, il lui reste à supprimer les emplois administratifs, mais ce n’est pas la solution qui sera retenue…

  2. De nouveau on peut constater une gestion catastrophique.

    J’ai 65 ans, j’ai cotisé a ma mutuelle toute ma vie, j’ai une assurance hospitalisation. Normalement cela devrait suffire à mes propres soins toute ma vie.
    Evidemment, quand on voit dans les hôpitaux le nombre d’immigrés qui arrivent en masse et sont soignés gratuitement sans avoir cotisé quoi que se soit, il ne faut pas s’étonner que le système ne fonctionne plus.

    L’effondrement de notre société n’est plus très loin.

  3. Ca fait depuis 2009 qu’ils demandent à l’hôpital de « faire des efforts » … Mais c’est quoi ce pays qui pense qu’un hôpital doit être rentable, ou même « en équilibre »? Bientôt on triera les patients, entre les « rentables » à soigner, et les « non-rentables » à abattre d’une balle dans la tête? …

  4. Un hôpital type en France : une administration pléthorique et globalement inefficace, une gestion du personnel aux abonnés absents, des personnels soignants en sous-effectif chronique, des chefs de services comme autant de petits roitelets régnants sur leurs services au mépris du reste de l’établissement, des médecins qui consacrent le quart de leur temps à leurs activités privées en utilisant gratuitement le matériel de l’hôpital, des étudiants en médecine quasiment réduits en esclavage, des fournitures surpayées à des copains-coquins sans aucune mise en concurrence, des travaux hors de prix qu’il faut systématiquement reprendre pour malfaçon, etc. Et pire que tout, des erreurs médicales à foison, handicapantes ou mortelles. France entière, on compte 20000 décès chaque année suite à erreur médicale. Au lieu de nous casser les bonbons avec une nouvelle baisse de la vitesse parfaitement inutile, le gouvernement ferait mieux de s’attaquer à cette question aussi dramatique que scandaleuse. Mais là, silence radio des politiciens (le rapport risque/gain est politiquement trop élevé).

    Il est urgent de basculer les hôpitaux publics dans le secteur concurrentiel pour les contraindre à adopter les bases d’une gestion saine et à répondre de leur activité comme n’importe quelle entreprise.

    1. Aller dans les pays où il y a concurrence,les soins médicaux et opèrations sont beaucoup plus cher.En thailande,un étranger paie le prix fort et si pas d’argent ou pas d’assurance pas d’opèration.En france un petit bobo,tout de suite au service d’urgence vu que tout est gratuit. À mon avis,les hôpitaux les plus endetté Marseille et le 93.

      1. @En Thaïlande,un étranger paie le prix fort et si pas d’argent ou pas d’assurance pas d’opèration »

        pff …
        -visite chez le dermato 500 baths médicament itraconazole compris( a hat yai)
        – « rebouchage »d une dent dont l’amalgame avait cédé environs 3 mois après la visite chez le dentiste en France 600 baths( à Hat yai)
        -Abces dentaire,3 visites+medicament+soin+radio 1100 baths environ(khon kaen)
        -Visite aux urgences de « l hôpital adventist de Bangkok »( il y a 5 ans) 800 baths+ médicament(pharmacie de l hôpital) 400 baths

        Quel prix fort? parce que vous ne payerez pas la consultation 30 baths comme les thaïlandais?
        Quand vous arrivez dans un hôpitaux privés en Thailande on vous mets sous les yeux la grille de tarif , si vous n avez pas les moyens vous allez ailleurs, La Thaïlande a serré la vis envers les étrangers (on parlait même de leur faire souscrire une assurance voyage obligatoire à l’arrivée en 2014) devant trop d impayés.
        Les Malaisiens soignaient les étrangers quasi gratuitement rien que l’infirmerie de l’aéroport KLIA avait un impayé de 600 millions de ringgits donc eux aussi ont serrés la vis..vous êtes étrangers vous payez plein tarif et de suite
        En Thailande vous avez hôpitaux publics et hôpitaux privés..;les tarifs sont très différents..si vous allez au Burumgrad hospital il y a un service dédiés pour les étrangers et si vous ne parlez pas anglais on vous trouvera un interprète.;dans les hôpitaux publiques vous vous démerderez en anglais et en Thai
        Mais c est sur que comparez à gratuit la Thaïlande sera toujours plus cher

        1. Pour que chacun puisse calculer en euros les exemples donnés par channy, 1 euro permet d’acheter environ 38 thaï-bahts (THB). Etant donné le pouvoir d’achat colossal des Européens qui ont les moyens de se payer un voyage en Thaïlande, il n’est pas scandaleux de leur faire payer sur place un prix de consultation médicale privée à un prix légèrement supérieur à 1 euro. Ceux qui ne peuvent (ou ne veulent) pas se payer un voyage et leurs soins, c’est pas compliqué, ils restent chez eux.

          Finalement la médecine privée ne paraît pas si chère que cela. Moins qu’un iphone on dirait bien. Ca se revend bien, un iphone, s’il faut se soigner. Si on ne veut pas payer pour garder son iphone, on va se faire voir ailleurs.

          Soigner son prochain est un devoir pour le praticien de l’art, mais pas ce droit imaginaire, ce faux droit, qu’on réclame vulgairement en éructant. Recevoir des soins est également un service comme un autre qui doit être payé. Payer n’a rien de scandaleux, c’est simplement l’expression de la justice sociale, la vraie, pas la fausse justice socialo-collectiviste, bâtie sur le mensonge (des politiciens) et la corruption (des électeurs).

          Celui qui ne veut pas payer est l’unique responsable de l’absence de soins dont il prétend être victime. C’est lui et lui seul qui refuse les soins, en toute connaissance de cause.

          Mais comme la santé est plutôt une dépense imprévisible qui peut nous mettre tous en difficulté financière, plutôt que de revendre son iphone ou son bijou de valeur en urgence, on a inventé les assurances qui permettent de soulager le risque financier. L’assurance santé, comme n’importe quelle assurance, doit elle aussi être soumise à une saine concurrence pour optimiser son fonctionnement spécifique (ne pas confondre l’assurance santé et les soins de santé, ce sont deux choses complètement différentes). Avec les assurances, tout va bien. Il suffit juste d’y penser avant.

          La concurrence permettra de supprimer les gâchis monstrueux et la corruption généralisée qui règnent en France à cause du scandaleux monopole de la sécurité sociale.

  5. Et alors, l’hôpital n’a pas pour vocation à être rentable ! c’est un bien d’utilité publique et humaine : ça n’a pas de prix ! depuis des années, on éponge les conneries successives des banques et personne ne dis rien : nos impôts explosent : « c’est la fête du slip à tous les étages étatique, régionales, municipalités, bancaires » et on nous fait une pantomime pour quelque chose qui pour une rare fois fait du bien aux gens : Etripons tous ces pseudo experts, chantres de l’orthodoxie budgétaire chez les autres et jamais chez eux! (dernière nouvelle : les députés nouvellement élus vont encore pouvoir déduire 1200 euros pour l’acquisition d’un bien immobilier à paris : ces gens deviennent propriétaires avec nos impôts et on nous parle d’un déficit à l’hôpital ! si les gens avaient un peu de bon sens, ils ressortiraient la guillotine pour faire le ménage mais pour ça encore faut-il en avoir dans le pantalon et malheureusement quelques personnes courageuses à l’échelle du pays ne peuvent pas grand chose si la société ne les suit pas ou ne se réveille pas!

    1.  »… si les gens avaient un peu de bon sens, ils ressortiraient la guillotine pour faire le ménage mais pour ça encore faut-il en avoir dans le pantalon … »

      Vous rigolez ou bien, la guillotine a été utilisée pour voler la classe dominante par la racaille franc maçonne au détriment de la noblesse. Toute révolution n’est que le fait des voleurs et les voleurs ne sont pas le Peuple, jamais !

      1. Non mais je préfère qu’on me pique du pognon pour faire du bien à mes semblables pourquelque chose face à laquelle nous sommes tous touchables et sur lequel nous avons peu de responsabilité( à part ceux qui fument et qui boivent). La maladie peut toucher n’importe lequel d’entre nous. Par contre financer des conneries et des gabegies en tout genre ( 100 personnes qui se déplacent au frais du contribuables dans des hôtels de luxe pour obtenir les JO qu’on sait déjà qu’on va avoir) alors oui, dépenser de l’argent pour le bien de mes concitoyens souvent pauvres( ceux qui fréquentent l’hôpital et non des cliniques privées pour BOBOS spoliateurs de richesses qui partent dans les panama papers) ça ne m’embête pas trop ! les déficits de ce pays ne sont pas dû à cela. Il suffit de regarder les chiffres : 70 milliards d’évasion fiscale par an suffise à expliquer beaucoup de chose! MAIS IL N’Y A PAS PLUS AVEUGLE QUE CEUX QUI NE VEULENT PAS VOIR!

        1. « je préfère qu’on me pique du pognon » : entière d’accord avec vous tant que votre préférence personnelle ne s’impose pas aux autres.

          Quand on creuse un peu, on comprend que ceux qui clament être contents de payer leurs impôts pour soi-disant sauver les pauvres ont l’espoir secret, jamais avoué, que les autres payent beaucoup plus d’impôts qu’eux. Au fond, cette pseudo générosité qu’on proclame avec beaucoup de trémolos dans la voix n’est qu’une forme particulière d’égoïsme expliquant pourquoi l’Etat socialo-collectiviste est voué à l’échec et la faillite.

          Il n’y a pas 70 milliards d’évasion fiscale. Chiffre bidon.

          1. Tu dois être un de ces patrons qui rêve de voir des taux horaires à 5 euros de l’heure ! j’espère que tes enfants et tes petits enfants en crèveront. Bonne soirée Garofula ! juste pour info 70 milliards n’est peut-être pas le bon chiffre, je crois qu’il est effectivement un tout petit peu plus élevé! (les derniers rapports y compris sur ce site parle de : entre 70 et 80 milliards par an!)

    2. La rentabilité n’est pas une vocation. C’est la condition impérative de la survie de toute organisation humaine.

      L’absence de rentabilité n’est que la traduction comptable de l’inefficience sociale. Les organisations non rentables disparaissent plus ou moins rapidement parce qu’elles sont socialement inutiles, et deviennent proprement nuisibles quand elles sont imposées par l’abus de la force de l’Etat socialo-collectiviste.

      Les hôpitaux publics déficitaires font beaucoup plus de mal que de bien à la population. A cause de l’argent que les hôpitaux mobilisent en pure perte à cause de leur gestion déficitaire, beaucoup de Français se retrouvent au chômage et dans la pauvreté. Appauvris, ils développent des maladies qu’ils auraient évité en étant plus prospères. Au total, les hôpitaux publics soignent (plutôt mal) des malades qu’ils ont indubitablement contribué à rendre malade du fait de l’insupportable spoliation de richesses nécessaire pour financer leurs activités déficitaires.

      Cette situation parfaitement évitable est ce qu’on appelle un choix de société stupide. L’erreur est humaine, excusable, mais persévérer dans l’erreur est diabolique, inexcusable.

    3. Sacré Garofula…

      Mais si demain tu inventes le vaccin, la pilule magique qui éradique toute les maladies, je ne te donne même pas une minute à vivre, tant tu vas priver de milliards tous ces labos pour ces morpions à fric que sont les actionnaires…

      Sinon, les politiques collabos ont sciemment laissé tout couler, re-fourger aux hôpitaux des prêts toxiques pour privatiser les activités les plus rentables…

      Le capital te file la pollution et son cancer et te vend après sa chimio, il te vide de ta substance au travail et vend ensuite ses antidépresseur etc etc…

      Retournez sur BFM les bisounours bordel !!!

      La classe Poujade sinon 😉

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