Baisse générale du QI. Les cons se reproduiraient plus que les futés, faisant baisser la moyenne !!

Les Français auraient perdu 3,8 points de QI en 10 ans… Inquiétant. Et pour BFM, la raison est simple.

Les cons se reproduisent plus vite que ceux des beaux quartiers !! Bon, ils le disent plus poliment que moi, mais si vous lisez ce qui suit, nous devrions comprendre la même chose !

Je cite : « La première explication serait que les personnes bénéficiant d’un quotient intellectuel élevé auraient tendance à faire de longues études, repoussant ainsi l’âge de leur premier enfant, et réduisant ainsi le nombre d’enfants qu’ils ont par rapport aux couches plus défavorisées de la population. Leur représentation au sein de la population globale s’amoindrirait donc au fil du temps. Une hypothèse notamment mise en avant par une étude génétique menée sur plus de 100 000 Islandais nés entre 1910 et 1990 et parue en décembre 2016 dans la revue PNAS. »

Si l’hypothèse des perturbateurs endocriniens sur les capacités des fœtus est sans doute une bonne piste, il en est une autre peu évoquée qui est celle de la décérébration massive de nos enfants par les écrans au sens large. Télé, Internet, ordinateur, et évidemment smartphone.

Si nous voulons que nos enfants soient moins crétins, il est indispensable de leur couper l’accès à ces satanés écrans et de remplir leurs âmes, leurs esprits, et leurs cœurs de savoirs importants et de valeurs humaines fondamentales.

La mesure du QI se fait à travers des tests de logique qui demandent de la concentration et de la réflexion. Il n’y a pas beaucoup de raisons à une telle baisse massive en dehors de facteurs exogènes venant casser les capacités de concentration et de réflexion.

En zappant de fenêtre en fenêtre, de SMS en Snapchat et autres imbécillités technophiles, on détruit progressivement les capacités intellectuelles de nos enfants. Tout le monde le sait.

Coupez la télé !

Charles SANNAT

Source: insolentiaeVoir les précédentes interventions de Charles Sannat

A l’intention des lecteurs du site BusinessBourse

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93 commentaires

  1. En France, 20/100 des jeunes adultes après dix ans de scolarité obligatoire ne maîtrisent pas correctement la lecture et l’écriture voire pire ne savent ni lire ni écrire tout court…

    Mais, ils ont un bulletin de vote…

    La démon-cratie de la raie-publique est sans espoir.

  2. « Les gens plus développés préfèrent une famille à 4 qu’une famille genre poule pondeuse. » Cf. Marc Demol

    BOF BOF Voir par exemple les familles royales et autres sangs bleus….

    En 2014, l’Union européenne affichait une moyenne d’environ 1,5 enfant par foyer. Du côté des grandes familles royales, il faut compter… le double ! Avoir trois enfants semble effectivement être la norme chez les familles royales du Vieux Continent. Princesses, comtes ou duchesses, nous avons compté les enfants de sang bleu nés aux quatre coins de l’Europe ces 25 dernières années.

    Les familles à 3 enfants, de chez nous à la Scandinavie en passant par le Rocher
    11 couples royaux ont – ou sont sur le point d’avoir – trois enfants. En plus de Kate Middleton et du prince Harry, on trouve le prince Laurent et Claire Coombs, parents de jumeaux, Aymeric et Nicolas, et de Louise, 14 ans. On retrouve aussi le roi des Pays-Bas, Willem-Alexander, et sa femme Máxima Zorreguieta. Ils ont donné naissance à trois filles : Catharina-Amalia, Alexia et Ariane d’Orange. Son frère, le prince Constantijn, et la princesse Laurentien sont les parents d’Eloïse, Claus-Casimir et Leonor. Chez nos voisins luxembourgeois,on trouve aussi un couple avec trois bambins. Marie-Christine de Habsbourg-Lorraine et Rodolphe de Limburg-Stirum ont trois fils : Léopold, Constantin et Gabriel. Sur le Rocher, Stéphanie de Monaco est la mère de trois enfants. Louis et Pauline Ducruet sont issus de son premier mariage, puis elle a eu Camille Gottlieb, 19 ans aujourd’hui.

    © Stéphanie de Monaco avec ses deux filles, Camille et Pauline, et Louis. – REPORTERS
    Il y a également quelques couples à trois enfants en Scandinavie. Madeleine de Suède et Christopher O’Neill sont les heureux parents de Léonore, née en 2014, et de Nicolas, arrivé un an plus tard. À 35 ans, Madeleine est, comme Kate, enceinte de son troisième enfant. Plus au nord, Haakon de Norvège a épousé Mette-Marit Tjessem Høiby, une roturière norvégienne, mère d’un petit garçon, Marius Borg Høiby. Ils ont ensuite donné naissance à la princesse Ingrid Alexandra, et au prince Sverre Magnus. Maud Angelica, Leah Isadora et Emma Tallulah sont les trois filles de la princesse Märtha Louise de Norvège et d’Ari Behn. En Finlande, Heinrich Donatus de Hesse et la comtesse Floria de Faber-Castell Moritz, ont deux enfants, Paulina et August.

    © Madeleine de Suède et Christopher O’Neill avec Nicolas et Leonore. – REPORTERS

    Les familles à 4 enfants ou plus, le record est… belge !
    Avec leurs 5 enfants – Amedeo, Maria Laura, Joachim, Luisa et Laetitia – Astrid et Lorenz détiennent le record européen de ces dernières années. Philippe et Mathilde de Belgique sont également à la tête d’une famille nombreuse avec 4 enfants : Élisabeth (16 ans déjà!), Gabriel, Emmanuel et la petite Eleonore, 9 ans.

    4 enfants, c’est aussi une spécialité danoise. Au pays du « hygge », le prince héritier et sa femme Mary ont donné naissance à Christian, Isabella, Vincent et Josephine. La benjamine de la famille est née en 2011. Joachim, lui, a eu 4 enfants issus de deux mariages. Nikolai – qui vient de décrocher un premier contrat de mannequinat à 18 ans – et Félix sont les fils d’Alexandra, puis sont arrivés Henrik et Athena, les enfants qu’il a eus avec Marie. Une norme également partagée à Monaco puisqu’Albert II et Caroline sont tous deux parents de 4 enfants. Même si c’est un peu plus compliqué à Monaco : par exemple les deux aînés d’Albert, Jazmin et Alexandre, nés de deux mères différentes, ont été reconnus sur le tard.

    Rédaction Lifestyle

    1. Bonsoir yes,
      Pourrais-je suggérer que votre perception des catégories sociales ne serait pas bien calibrée ?
      Selon ma perception des deux catégories dont il est question, d’un côté l’élite et de l’autre côté le fond du panier, sont les deux faces d’une même pièce.

      Il est donc normal qu’ils aient les mêmes penchants.

      Si vous aviez comme je l’ai eu l’occasion d’avoir fréquenté ces deux types de personnes, je pense que vous l’auriez remarqué également.

      Je reconnais que c’est assez rare, vu que les extrêmes des catégories sociales ne se fréquentent pas de manière suffisamment intime pour faire cette constatation.

      Je pense que chaque catégorie sociale a son binôme, mais de manière plus diffuse au plus on s’éloigne de ce point de jonction du cercle composé des deux aspects extrêmes, dont les superlatifs se définissent entre super-crasse et super-avide.

      Ces deux superlatifs s’amenuisent de part et d’autre au fur à mesure qu’on s’éloigne de 12 heures.

      Ainsi ma conclusion, à propos de la sélectivité pour nos leaders est erronée et qu’il nous faudrait redéfinir les critères de sélectivité et remettre la pendule à l’heure en la faisant pivoter de 180°.

      Ainsi tout rentrerait dans l’ordre le fond du panier serait à sa véritable place et bien accompagné de son binôme, la véritable élite serait alors correctement située à 12h le zénith de l’humanité, nos futures guides.

      1. C’est en effet une idée réellement intéressante. Par contre je n’aime pas du tout votre système de points autorisant ou interdisant d’avoir des enfants car cela supprime encore un peu plus la liberté individuelle. Par contre pourquoi ne pas laisser les gens libres mais faire jouer des incitants positifs ou négatifs tels par exemple des allocations familiales dégressives, une taxation exemptée (ou même un revenu universel alloué) pour un unique enfant du couple, et donc si il y en a plusieurs la même somme devrait alors se répartir selon le nombre d’enfants au lieu de se multiplier (ainsi plus il y a d’enfants, plus le revenu par enfant diminuerait), etc. A mon sens cela reviendrait au même question effet SAUF qu’on n’interdirait rien, ce que je trouve hautement préférable.

        1. Et puis qui déciderait de ce qui est un bon comportement ou pas ? Et sur quelles bases, avec quel taux d’erreur, de passe droit, etc. C’est la porte ouverte à encore plus de directivité mais aussi de réels abus.

          1. je pense qu’il y a assez de gens sensé pour en établir les bases de manière saines.
            Déjà que sans faire défaut, on pourrait concevoir que ça donne assez de points pour un deuxième enfant, par la simple accumulation du point annuel, 30 points par exemple et donc à 30 ans.
            Et si il y a eu infraction, il y a les points à gagner par des actions valant des bons points.

            Oui je suis pour une méritocratie.
            Et oui, pour une gestion des peuples en bon-père de famille, le peuple sont les enfants de la nation, les enfants répondent bien au désir de gagner des points pour obtenir ce qu’ils veulent.

            Cette révolution pourrait être la plus courte et la plus petite en actions, de toute l’histoire, et la plus importante pour l’humanité.

            Ce qui m’attriste le plus c’est que je ne serai probablement plus là pour le voir, car je comprends bien que c’est pas demain la veille que cette idéologie puisse être acceptée par les gens.

            1. Merci yes, je prends ça pour un compliment.

              Cependant, je ne ferai pas la même erreur, je ne ferai pas d’alliance contre-nature à mon idéologie, je leur enlèverai leur outil de domination et le donnerai au monde entier.

              En échange je demanderai un système de méritocratie social à points. 😉
              Dont voici un exemple,
              Exemples des possibilités :
              • À 15 points, on peut si on veut avoir accès à un travail, un kot, un vélomoteur, un ordinateur, un téléphone,…
              • À 20 points, on peut si on veut avoir accès à un logement, une voiture, une télévision, à l’université, à voyager, …
              • À 30 points, on peut si on veut avoir accès au mariage, premier enfant, acheter ou bâtir une maison, postuler un autre emploi, …
              • À 40 points on reçoit une prime mensuelle nationale pour son mérite,…
              • À 50 points on reçoit une autre prime mensuelle nationale pour son mérite et ainsi de suite pour chaque 10 ponts supplémentaires,…
              • À 60 points on peut si on veut avoir accès au deuxième enfant, ouvrir une boutique, un atelier, enseigner,…
              • À 90 points on peut si on veut avoir accès au troisième enfants, avoir un cabinet, entrer en politique, avoir une chaire dans une grande école,…

              Comment gagner des points :
              Nourrisson : 0 à 15 ans
              • Une aide familiale mensuelle viendra célébrer la naissance de l’enfant.

              Enfant : 6 à 11 ans
              • Participer aux stages, sportifs, culturel, communautaire, …
              • Aider les aînés, les plus petits, créativité, civilité, propreté, respect, …

              Pré-adolescent : 12 à 14 ans
              • idem
              • organiser des activités de groupe,
              • exceller une activité, un sport, …

              Adolescent : 15 à 17
              • idem
              • gestion, de groupe, activité, initiative,…
              • Réussite scolaire, courage, détermination, honnêteté…
              • Accès à une aide financière de motivation viendra aider pour les études,…

              Jeune adulte : 18 à 20 ans
              • idem
              • indépendance, sociabilité, altruisme, empathie, abnégation,..

              Adulte : 21 à …………..
              • idem

              Comment perdre des points :
              Pour tous :
              • Faire l’opposé des points donnés ci-dessus,…
              • Ne rien faire ne fait pas perdre des points, mais n’en fait pas gagner non plus.
              • Cependant par équité 1 point par année de vie est accordé inconditionnellement à tous.

            2. Quelle horreur, où est la liberté, le libre choix, le libre arbitre ? Punir quand quelque chose de mal est fait c’est compréhensible, mais punir quelqu’un qui ne fait rien de mal simplement parce qu’il n’aime pas trop le sport ou les scouts, ou parce qu’il n’est pas d’une grande sociabilité naturelle… Mais quelle horreur ! Donc il faudrait se forcer, faire semblant toute sa vie ?

            3. Je ne parle pas de punition si on ne le ferais pas, le point de vie vient chaque année inconditionnellement, seulement si on en fait l’opposé du bien, ce qui me semble logique on perd des points.

              La base du mérite est de se surpasser en quelque chose et ça gagne 1 point. En faire le mal fait perdre 1 point ou plus pour les délits majeurs.

              exemple : sociabilité versus asociabilité.
              J’ai placé des petits points à chaque ligne pour signaler que ce n’est pas exhaustif.

              Attention car faire semblant c’est un délit -1 point, étant assimilé au mensonge.

            4. 1/ C’est un système infernal. Pour moi par exemple qui n’aimait ni le sport, ni le patro, ni d’ailleurs aucune activité de groupe >>> pas de tel, de vélomoteur ou de travail ? Ou alors je dois me forcer ? Ou encore faire semblant mais au risque de perdre des points ???

              2/ Qui décide de tout cela, et surtout qui côte, qui contrôle ?? Car si je suis bien vu ou mal vu de ces personnes, toute ma vie peut changer. En effet être sociable, faire preuve d’abnégation ou d’empathie, etc. c’est très relatif ! Donc c’est la porte ouverte à tous les passe droits et abus >>> système détestable en plus d’être infernal !

            5. Vous pensez ne pas pouvoir supporter un tel système parce que vous n’êtes pas très facilement sociable ?

              Il est fort probable que vous auriez eu une meilleure intégration dans un environnement plus sain que celui que vous avez connu ou subis.

              La Chine entière à vécu l’auto-critique de groupe à chaque fin de journée, j’y étais en 1971 et j’ai été surpris des avantages que chacun en tirait, c’était parfois coquasse mais le résultat était là, on rentrait chez soi sans aucune tension après la petite séance d’auto-critique.

              Le groupe tiendrait un journal et remettrait les décisions validées par un chef de groupe, enseignant, patron, etc.

              Les décisions sont toutes comparées entre elles pour voir s’il n’y a pas corruption ou avantage, discrimination.

              C’est un sujet amusant à débattre à tout âge.

              Les médias nous ont déformés la vérité de ce qui se passait en Chine sous Mao, même s’il y eu des faits négatifs attribués à ce régime, nous en avons trace et nous pouvons l’améliorer, comme pour le 3em Reich.

              Il y a du bon en tout, ainsi que du mauvais, c’est à nous qu’il revient la charge de ne pas faire pire.

              La pire chose qu’ont subits ces pays marginalisés par l’occident c’est l’exclusion du progrès mondial et des ressources, punir ainsi tout un peuple n’est pas fait pour ne pas créer des tensions au sein même de ces pays.

              Ce sont ces ignominieuses ingérences indirectes qui ont provoqués la chute de l’idéologie de ces pays, par la suppression arbitraire de leur liberté au Monde.

              Les pays de l’Est ont également subits ces mêmes pressions.

            6. Lol… Vive le totalitarisme, entrons dans la joyeuse dictature !

              Je croyais qu’il ne pouvait y avoir pires dirigeants que les nôtres, mais voici que je peux être rassuré à leur sujet ! Comme dirait Theuric, à qui profite le crime ?

            7. Vous me semblez extrêmement conditionné, vu comment vous diabolisez ce qui de toutes évidences vous ne connaissez pas.

              Faites-vous partie de nos élites ou êtes-vous là pour discréditer toutes suggestions pouvant mettre à mal ce régime totalitaire de la fausse démocratie, qui ne fait que semer la mort, dès qu’on ne leur donne pas le monopole bancaire pour leurs institutions monétaires.

            8. Ni l’un ni l’autre, mais si c’est pour remplacer un système bancal de fausse démocratie par une réelle dictature au nom de ce que certains décréteraient être le mérite, et bien je n’y vois absolument aucun avantage !

  3. Bonjour,

    La solution est une limitation des naissances, ça pourrait améliorer l’équilibre de la démographie et celui galopant des faibles du haut.

    Les gens plus développés préfèrent une famille à 4 qu’une famille genre poule pondeuse.

    Un système à point à partir de 1 enfant, le comportement social pourrait faire gagner des points pour un deuxième enfant et plus.

    Nous vivons en société, pour que ça puisse se faire nous avons tous à faire l’effort d’être en harmonie avec tous, le bon comportement social, pourrait être valorisé en donnant certains avantages à ceux qui respectent la vie de la communauté que forment nos pays « surpeuplés ».

    Les villes ne sont plus un lieu très agréable à la vie, c’est sale et potentiellement dangereux, l’empathie y fait défaut, le savoir vivre devient dans bien des quartiers inexistant, ça commence à puer la pisse partout, certains trottoirs son ou couvert de déchets en tous genres, excréments, mégots, crachats, etc.

    Je ne propose pas un système basé sur la réussite sociale, mais seulement sur le comportement social.

    Même l’âne comprend le système de la récompense, je trouve que pour n’importe quel individu ça fonctionnerait aussi.

    C’est là mon raisonnement.

    1. Tu voudrais une sorte de système à point… certes… un peu comme la chine s’y prépare…. je te comprends.

      En France c’est inapplicable, tu as 1 personne sur 4 qui n’est pas Française( bientot ce sera pire) et nous sommes dans un système qui se prétend démocratique c’est à dire clientéliste avec toute la perversion qui est sous-jacente à ce genre de système politique.

      En Chine c’est différent, c’est un unique et puissant parti national communiste qui s’appuie sur une masse de Han à 92/100…

      Désolé mais avant d’arriver à ta société idéale tu dois la rendre ethniquement homogène et changer radicalement le système politique.
      Pour cela il te faut prendre le pouvoir hors le pouvoir ne se partage pas car la république gouverne mal mais elle sait se défendre….

      1. Il faut d’abord faire la différence entre l’Economique et la chrématistique.
        Au livre V de l’Éthique à Nicomaque, après avoir traité, au sein de la « justice particulière », de la « justice distributive », puis de la « justice correctrice » (dans les transactions privées volontaires et involontaires), Aristote introduit une troisième forme : la « justice réciproque ».
        De quoi s’agit-il ? 2 – Léon Bloy, Le sang du pauvre ; Juvent, Paris 1909. Le sang du pauvre c’est l’argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance. Il est la Gloire, il est la Puissance. Il est la Justice et l’injustice. Il est la torture et la Volupté. Il est exécrable et adorable, symbole flagrant et ruisselant du Christ sauveur, in quo omnia constant. Le sang du riche est un pus fétide extravasé par les ulcères de Caïn. Le riche est un mauvais pauvre, un guenilleux très puant dont les étoiles ont peur. La Révélation nous enseigne que Dieu seul est pauvre et que son Fils Unique est l’unique mendiant. « Solus tantummodo Christus est qui in omnium pauperum universate mendicet », disait Salvien. Son sang est celui du Pauvre par qui les hommes sont «achetés à grand prix ». Son Sang précieux infiniment rouge et pur peut tout payer.
        5
        Dans les échanges, il est nécessaire de respecter l’égalité proportionnelle entre les choses :’’A est un médecin, B un cordonnier, C une maison, et D une chaussure. Il doit donc y avoir entre un médecin et un cordonnier le même rapport qu’entre un nombre déterminé de chaussures et une maison (ou telle quantité de nourriture), sinon il n’y a ni échange ni communauté d’intérêts et ce rapport ne pourra être établi, il existe une certaine ‘’égalité’’. Aristote distinguera l’usage propre d’une chaussure (chausser un pied) de sa cession à quelqu’un qui en détournera l’usage pour la vendre avec un profit. Et ce qui rend possible le profit est l’élargissement des marchés au domaine de la Chrématistique, qui intrinsèquement contient les germes de la spéculation (vente de la chaussure en d’autres lieux et d’autres temps). L’expérience de ces variations (naturelles ou artificielles) est appelée « expérience commerciale », sur laquelle repose une « technique commerciale ». Et si l’on concède le terme « technique » à une activité de filouterie capable d’accumuler des moyens et de s’affranchir des bornes morales, on saisit mieux le rôle interventionniste de l’État dont Keynes s’est fait le héraut. Pour mesurer les biens du besoin réciproque, il nous faut un étalon qui sera le lien de la communauté d’intérêts. Or, le substitut de ce besoin est la monnaie (numisma), laquelle existe non par nature mais en vertu de la loi (nomos). En tant que ‘’mesure’’ (étalon), la monnaie (l’argent) ‘’rend les choses commensurables entre elles et les amène à l’égalité’’ : ainsi, C (la maison) pourra s’échanger contre D (x paires de chaussures). En l’absence provisoire d’échange (épargne), la monnaie est une ‘’sorte de gage’’ ; en effet, bien que soumise aux mêmes fluctuations que les autres marchandises, elle tend à une ‘’plus grande stabilité’’ (Elle ne dépérit pas comme une denrée). Aristote met l’accent sur les fonctions unité de compte3 et réserve de valeur de la monnaie4.

        1. Bonsoir Fracasse,
          L’argent n’est pas le bon critère à prendre en compte, il n’est qu’un artifice provenant de l’ombre, au niveau Humain il ne devrait rien représenter en valeur de ce que nous sommes.

          Si notre civilisation va si mal c’est justement parce que nous avons associés l’argent à la réussite sociale, alors que ce n’est qu’un outil de troc, une vil chose, nous l’avons tellement idolâtré que nous lui avons donné ce pouvoir de vie et de mort sur nous même.

          Au point que de nos jours, nous donnons plein pouvoir à ceux qui en ont beaucoup, alors que nous savons bien que pour avoir des millions d’écus, il faut le prendre dans le labeur d’autrui sans partage équitable. Nous donnons plein pouvoir à l’élite des voleurs en sommes.

          Vraiment les critères actuels de l’humanité sont des critères sans humanité aucune.

          1. La situation actuelle:
            Le Mondialisme ou L’Ultralibéralisme, achèvement du Néo-libéralisme
            La chute du Communisme en 1989 et de l’Union soviétique en 1991 ont favorisé l’établissement d’un monde unipolaire, mis à profit par les néo-conservateurs qui ont la particularité de venir de l’extrême-gauche, d’être imprégnés des idées du philosophe politique Léo Strauss (1899-1973) et d’adhérer aux principes du Néo-libéralisme pour pousser vers l’ultralibéralisme sous-jacente du Mondialisme. Cette idéologie désigne un ensemble multi-dimensionnel d’analyses d’inspiration libérale – ou supposées telles – qui partagent un socle d’idées communes : critique de l’État Providence développé après 1945, défense de l’économie de marché au nom de la liberté de l’individu et du développement économique, dérégulation des marchés et disparition progressive du service public au profit du privé, remplacement de la monnaie papier par la monnaie numérique, élimination des contraintes provenant du droit du travail, suppression des barrières douanières dans un premier temps puis à terme des États en tant que tels pour ne plus avoir d’entraves au développement de la rente capitaliste et des consommateurs consentants asservis au marché. Dans ce plan global, l’homme n’est plus rien, un objet, un jouet de marionnettistes avisés qui en font un consumériste dévolu
            uniquement à la consommation de produits qu’on souhaite lui faire acheter, l’individu lui-même étant voué à la destruction s’il ne peut pas ou ne peut plus consommer (par avortement, par euthanasie active et passive, par suicide assisté, …). Les Néo-conservateurs américains ont développé pour leur part, avec la Doctrine Brzenzenski et les principes avancés par le « Consensus de Washington », l’idée d’un gouvernement mondial dans le seul intérêt des États-unis. Cependant l’ensemble de ces idées a trouvé une oreille attentive chez les dirigeants des groupes internationaux financiers et industriels qui constituent de nos jours une oligarchie mondiale ploutocratique qui n’a comme vision que l’accroissement de la rente capitaliste et la domination sans entrave de la planète. Pour eux, la souveraineté supranationale d’une certaine élite est préférable au principe d’autodétermination des peuples considérés comme ignorants, émotifs et versatiles. Les puissances d’argent ont réussi depuis un certain nombre d’années à atteindre leur but en parvenant à avoir une immense influence en Occident ; non seulement elles s’assurent la domination du monde en discutant entre elles et en imposant leurs décisions à l’ensemble des peuples mais elles se sont assurées la collusion des gouvernements de droite ou de gauche. La mise en œuvre par ces gens des idées néo-libérales et mondialisées fait des ravages : déréglementation pour faire disparaître les entraves à la liberté des puissances financières et industrielles d’agir selon leurs intérêts, délocalisations dans le but d’accroître les profits, privatisation des services publics, ouvertures des frontières, crises économiques de plus en plus rapprochées, endettement croissant des États, destruction massive de l’industrie et des emplois industriels, ruine des petites entreprises et des agriculteurs, chômage massif, précarité, appauvrissement de la population ordinaire et enrichissement sans précédent des plus riches, organisation de guerres de déstabilisation à des fins de domination économique mondiale, organisation de migrations massives vers les pays occidentaux dans le but de détruire leur identité nationale, dilution de la démocratie, disparition progressive des libertés, développement d’une dictature qui ne dit pas son nom, déclin des pays occidentaux, création d’un homme universel … A entendre certains, cette vision des choses serait un fantasme des milieux d’extrême-droite. Mais sur les réseaux sociaux, nombre d’intellectuels altermondialistes, autrement dit de gauche, et d’économistes universitaires rejoignent les premiers dans les analyses des faits (cf. le site Mondialisation.Ca). Il est cependant visible que la montée des oppositions ne plaît guère aux artisans du Mondialisme néo-libéral.

            1. Belle diatribe et très complète sur l’évolution de notre système occidentale, merci.

              On ne peut que chercher à le mettre au placard et courir une autre version qui préserverait ce qui est récupérable afin de ne pas aggraver la situation et d’accepter une lente remontée à la surface.

              Une chose est certaine, c’est que la classe des élites doit être démembrée, tant dans les positions qu’ils occupent que dans leurs avoirs qui doivent être saisis et placés en gestion internationale pour restructurer progressivement les nations dans leurs compétences industrielles nationales afin de réduire cette aberration de l’immense flotte maritime à conteneurs d’objets finis.

              L’idéal serait de réduire le trafic maritime au vrac des matières premières, le reste doit se faire localement, avec beaucoup d’ateliers techniquement modernes, permettant la libre entreprise et l’innovation.

              Les actions sociales actuelles de revendications portant sur tout, ne peuvent aboutir tant que cette élite dirige le monde.

              Je dirais que l’effort de guerre que les populations du monde devraient faire, c’est de se focaliser sur le « petit remplacement » de l’élite (en opposition au « grand remplacement » des peuples) et s’en tenir exclusivement à cette démarche.

              Ensuite tout deviendra plus simple et l’humanité pourra à nouveau continuer à prospérer.

              Cependant je confirme et signe pour un système à points pour l’éducation des citoyens (tous sans exception) et du droit libre au premier enfant, mais pour avoir accès à certains privilèges sociaux, seul les bons points de comportements y donneront accès.

              Les critères déterminants pourraient être décidés et classés en deux catégories, une catégorie imposée par les nécessités que nous impose la nature même de la planète, comme : démographie, salubrité, sociale. Une autre catégorie d’ordre culturel qui serait-elle soumise au referendum populaire.

            2. Oui , pour une méritocratie.
              Et oui, pour une gestion des peuples en bon-père de famille, le peuple sont les enfants de la nation, les enfants répondent bien au désir de gagner des points pour obtenir ce qu’ils veulent.

              Cette révolution pourrait être la plus courte et la plus petite en actions, de toute l’histoire, et la plus importante pour l’humanité.

              Ce qui m’attriste le plus c’est que je ne serai probablement plus là pour le voir, car je comprends bien que c’est pas demain la veille que cette idéologie puisse être acceptée par les gens.

            3. Éléments de réponse (Partie I)
              Si la doctrine thomiste n’exclut pas totalement les comportements individuels (les individus étant caractérisés par deux éléments : leur vertu – ou leur absence de vertu – qui les conduit à considérer l’objectif du bien commun et les intérêts propres de leurs partenaires dans chaque transaction, et l’information dont ils disposent sur les biens, les acheteurs et les vendeurs), ceux-ci n’interviennent pas pour expliquer « le juste prix », mais pour préciser les conditions permettant de l’atteindre, dans une société dont les membres ne sont pas tous vertueux et ne bénéficient pas de la même information.
              En matière de crédit, Saint Thomas d’Aquin se conformera à la doctrine de l’Église. S’il acceptait le principe du prêt, il rejetait le principe du prêt à intérêt. Il s’agissait surtout d’une condamnation morale à une oppression séculaire, car le pauvre, dépourvu de tout pouvoir de négociation, est obligé de se soumettre, afin de subvenir à ses besoins les plus fondamentaux, aux exigences du riche qui, en fixant les conditions du prêt, ne connaît d’autres contraintes que la solvabilité anticipée de son partenaire, « L’emprunteur, dit-il dans la Somme Théologique, qui paie un intérêt n’est pas absolument libre, il le donne contraint et forcé, puisque, d’une part, il a besoin d’emprunter de l’argent et que, d’autre part, le prêteur qui dispose de cette somme ne veut pas l’engager sans percevoir un intérêt » nous préciserons : pour se prémunir du risque de ne pas être remboursé de la somme prêtée qu’il aurait pu utiliser à des fins personnelles. En outre, tout prêt monétaire était sensé nécessairement passer par le contrat de prêt issu du droit romain, le « Mutuum ». Or, toute opération faisant apparaître, en raison du prêt et de manière contractuelle, un excédent au bénéfice du prêteur transgressait non seulement un interdit moral mais également une loi naturelle qui faisait de l’usure une faute contre la raison.

            4. (Partie II)
              L’École de Salamanque ou l’ouverture des Chrétiens au prêt à intérêt Les progrès de la navigation avec le développement du commerce terrestre et maritime à la fin du Moyen Age, l’ouverture des routes maritimes, la découverte de l’Amérique, la colonisation de nouveaux territoires, le développement des foires, la recherche de débouchés, et de nouveaux produits, a favorisé l’apparition de meilleures conditions pour inciter les entrepreneurs à se lancer dans de nouvelles et lucratives affaires. Le besoin de crédit pour acheter des produits et en faire le commerce a conduit à une évolution des instruments existants et des règles en vigueur. Dans cette perspective, le prêt a cessé d’être uniquement lié à l’autoconsommation pour s’attacher à la production. Un groupe de théologiens et juristes espagnols et portugais du XVIème siècle liés à l’ancienne université de Salamanque va être confronté à cette nouvelle situation et conduits à une réflexion sur le problème qui lui était posé. Il va réinterpréter la pensée de Saint Thomas d’Aquin et postuler que les sources de la justice, du droit et de la morale ne peuvent plus être recherchées dans les textes sacrés ou les traditions mais dans l’examen de la nature à la lumière de la raison. Cette position de l’École de Salamanque qui va ainsi voir le jour va mettre fin aux concepts médiévaux du droit et l’étude de l’économie d’un point de vue moral. Les droits naturels de l’homme vont devenir, d’une manière ou d’une autre, le centre d’intérêt tant pour ceux relatifs au corps (droit à la vie, à la propriété) que ceux liés à l’esprit (droit à la liberté de pensée, à la dignité). On a coutume de distinguer au sein de cette École de Salamanque deux écoles, celle des Salmanticenses établie par des Dominicains et celle des Conimbricenses formée de Jésuites qui avaient pris la relève des Dominicains. La première, créée par Francisco de Vitoria (vers 1483-1546), arrivera à son apogée avec Domingo de Soto [(1494-1560) connu par le magistral protocole de la controverse de Valladolid]. La seconde aura parmi ses membres Francisco Suarez (1548-1617). A la fin du XVème siècle, on admettait dans le monde chrétien que le désir d’enrichissement était une hérésie et donc un péché mortel, aussi des négociants espagnols établis à Anvers iront-ils consulté le Père Francisco de Vitoria sur la légitimité morale de commercer pour s’enrichir. Cette confrontation aux réalités va amener celui-ci et d’autres théologiens à s’intéresser aux questions économiques.

            5. Partie III
              Dans la résolution du problème qui lui était posé, Vitoria va s’éloigner des positions médiévales et mettre en exergue de nouveaux principes tirés de la loi naturelle : L’ordre naturel repose sur la liberté de circulation des personnes, des biens et des idées ; de cette façon, les hommes peuvent se connaître les uns et les autres, et augmenté ainsi les sentiments communs d’appartenance à une même communauté. Aussi les négociants ne peuvent-ils être réprouvés sur le plan moral, on doit au contraire admettre qu’ils servent le bien- être général. L’École de Salamanque va trouver diverses raisons pour justifier la perception d’un intérêt. La personne qui reçoit le prêt obtient un bénéfice au prix de l’argent obtenu. L’intérêt peut être considéré comme une prime pour le risque qu’a le prêteur de perdre son argent. Il peut aussi être perçu comme la compensation d’un manque à gagner pour le prêteur perdant la possibilité d’utiliser son argent à autre chose. Ainsi avec l’École de Salamanque, l’argent en est venu à être considéré comme une marchandise dont on pouvait recevoir un bénéfice (l’intérêt). Les « lacunes » des théologiens médiévaux concernant la théorie médiévale du coût de production comme ‘’juste prix des marchandises’’ furent alors abordés. En effet, les premiers scolastiques ne construisaient pas même sous une forme embryonnaire, une approche en termes de prix concurrentiel, mettant en jeu le mécanisme de l’offre et de la demande. Celui-ci sera pris en compte par la « seconde scolastique » de Salamanque, qui a développé une théorie subjective de la valeur et du prix et défendu l’idée d’un libre marché où « le juste prix »
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              est déterminé par la loi de l’offre et de la demande. Puisque l’utilité d’un bien varie d’une personne à l’autre, le « juste prix » est apprécié par l' »estimation commune » (communis aestimatio), qui peut être attestée par des hommes sages, non impliqués directement dans la transaction, un prix coutumier, fixé en dehors de toute manœuvre d’accaparement, de monopole de vente, de tromperies ou d’intervention du gouvernement. Dans les faits, le « juste prix » est délimité à l’intérieur d’une fourchette variable selon le temps et le lieu. Vendre au-dessus de la limite supérieure (pretium summum) est une injustice commise envers l’acheteur (c’est un profit illicite), vendre au-dessous de la limite inférieure (pretium infimum) est une injustice commise envers le vendeur, qui ne pourra pas entièrement couvrir les frais de production du bien. Mais ce ‘’juste prix’ ’peut également correspondre à un prix légal, fixé par une autorité légitime.

            6. CONCLUSION : Que faire ?
              Voilà cinq cents ans, le monde chrétien a connu un immense bouleversement de ses principes économiques avec leur remise en cause par l’École de Salamanque. Celle-ci a ouvert la boîte de Pandore en s’éloignant des positions médiévales avec la mise en exergue de nouveaux principes tirés de la loi naturelle autorisant la liberté de circulation des personnes, des biens et des idées, l’idée d’un libre marché et en postulant que les sources de la justice, du droit et de la morale ne devaient plus être recherchées dans les textes sacrés ou les traditions mais dans l’examen de la nature à la lumière de la raison. En d’autres termes, l’École de Salamanque a mis fin aux concepts médiévaux du droit et à l’approche de l’économie d’un point de vue moral. Il a cependant appartenu quelques décennies plus tard à Calvin d’apporter au Capitalisme un moyen de développement extrêmement important en apportant sa caution morale à la pratique du prêt à intérêt dans le système du « prêt de production ». 18 – Charles G. Binderup, « Comment Benjamin Franklin a rendu la Nouvelle-Angleterre prospère » ; 1941, allocution radiodiffusée publiée dans Unrobing the ghosts of Wall Street. (Hongbing Song, La guerre des monnaies, éd, Le retour aux sources, 2013, p.58).
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              Il est un fait : au début des années 1940, les grandes puissances financières et industrielles ont commencé à organiser leur mainmise sur le monde. Entre 1945 et 1950, des économistes sont venus les aider à réaliser leurs desseins. Entre 1975 et 1990, on est passé de la théorie à la concrétisation des idées, aidé en cela par la chute du Communisme et de l’Union soviétique. Depuis le Néo-libéralisme avec L’Ultralibéralisme et le Mondialisme s’évertuent à pousser leurs pions. Les dirigeants financiers ont la plus grande responsabilité pour l’état de la situation existante, car le système qu’ils administrent a délibérément instauré la rapacité humaine et l’ignorance. La cupidité financière n’a pas seulement conduit le convoi mais elle a dirigé l’attaque. Les conséquences de leurs actions ont surtout eu pour effet d’amener à une prise de conscience des peuples de ce qui était en train de se passer et à les pousser dans la résistance.
              Dans ce combat, une question se pose : quoi faire ?
              La suite au 17 septembre…

      2. Merci pour votre réponse evain.
        Serait-ce sans espoir selon vous ?

        Je pense pour ma part qu’il y a toujours au moins une clé pour chaque serrure.

        Un jour quelqu’un trouvera la faille et ouvrira ce blindage.

  4. les bac plus cinq s’en vont…les bac moins cinq arrivent (en embarcation de fortune d’Afrique et d’Asie!

    Seule solution, coulons les bateaux plein de clandestins en méditerranéen et instaurons une très stricte préférence nationale!

    Restera un problème l’éducation nationale qui est devenu depuis mai 68 une fabrique à crétin:

    Je propose de tirer par les cheveux tous les enseignants gauchistes et de les jeter comme des malpropres hors de nos établissement scolaire. 😎

    1. Vos réactions ne sont pas primitives mais plutôt de l’ordre du désordre sociopsychologique: face au stress qui est vôtre et à votre incompréhension de la marche du monde vous, préférez mille fois l’idée simpliste que de vouloir saisir d’où provient l’origine des problèmes.
      Et il vous est bien plus facile de vous en prendre à ceux qui sont faibles, les africains, qu’à ceux qui sont puissants, l’oligarchie française, européenne et étasunienne, à l’Allemagne, que vous devez adorer, il en a eu d’autres par le passé, mais surtout au sacro-saint empire U.S. dont vous devez écouter les divagations avec joie.
      Parce que néolibéral, vous en êtes, comme dame Le Pen et sa filleule, eurolâtre et américanolâtre en diable, ah le rêve américain qui fait baver tant de monde…
      En fait, vous m’amusez de dire gauchistes ceux qui sans le dire, pensent comme vous.
      Les penser gauchistes, mais ils sont dans votre camps et pensent comme vous, tête de linotte, et si vous étiez à leur place vous feriez la même politique.
      Cela s’appelle un effondrement idéologique où toutes les composantes politiques historiques du XX° siècle se retrouvent sous le même flambeau.
      Votre pensée est passée, tellement que sous peu vous vous ferez avoir par l’administration de l’Union-Européenne, parce que, eux aussi, pensent la même chose que vous, sauf que pour eux, ce sont nous les africains.
      Là seulement se trouve vos différences.

      1. Pourquoi tu ne dis pas la vérité?

        Tu parles d’oligarchie…de l’axe City-Wall street et de leurs larbins issues du 8 mai 1945.

        Pourquoi tu ne dis pas qui dirige le monde et qui est responsable de nos problèmes?

        Tu tournes autour du pot, soit courageux un peu…pour une fois!

        Les néo-conservateurs qui dirigent le monde occidental …se sont tous des Askénazes …!

        Tout comme les banques Aglo-saxonnes elles sont d’inspiration biblique…la FED c’est une mafia biblique.

        Cartel du 23 décembre 1913:

        Rothschild bank
        Lazard Brother bank
        Israel Moses Seif bank
        Lehman Brothers bank
        Chase Manhattan bank
        Goldman Sachs bank
        Kunn loeb bank

        Ce sont les Kazars qui dirigent l’occident et qui foutent la merde partout dans le monde…dit le, lache toi, tu te sentiras mieux… soit politiquement incorrect au moins une fois dans ta petite vie de petit bourgeois.

        Je suis certes un facho mais moi j’appelle un chat un chat je ne me ment pas à moi meme!!!!

        1. La vérité, la vérité pourquoi faire?
          Un petit coup de main (Partie I)
          Roger Lambelin, dans Les Victoires d’Israël (chez Bernard Grasset, Paris, 1927, p.165), en a fait un bilan intéressant. Un consortium de banques privées faisant office de Banque Centrale a été créé en 1913 à la demande de Paul Warburg, gendre de Salomon Loeb, de la banque Kuhn & Loeb & Co sous sa pression et celle du ‘’colonel’ ’Mandel House, éminence grise du Président Woodrow Wilson. L’Encaisse de départ en 1913 était de 600 millions de marks-or, elle était en 1922 de 13 milliards 522 millions de marks-or ! Or entre temps, les échanges mondiaux étaient tombés de 12 milliards de marks-or en 1913… à 200 millions en 1922 !!! Le « colonel » House était un ‘’Piccolo-Tigre10 ‘’, qui a influencé le premier cercle de décisions des organismes internationaux. Ce grade honorifique lui a été décerné par un gouverneur du Texas pour ses services politiques (il était F :.M :.). Né à Houston (au Texas) en 1858, il a participé très jeune à la vie politique locale. Il a misé sur le bon cheval qu’était Woodrow Wilson lors de sa candidature au poste de gouverneur du New Jersey en 1910 et dès lors il a fait partie du groupe d’’’économistes’’ entourant celui-ci. Affilié à une loge secrète ‘’Illuministe’’ : les ‘’Masters of Widsdom’’ (Les Maîtres de la Sagesse), il était partisan d’un gouvernement socialiste mondial sous l’Autorité de la Haute Finance internationale. Ayant de puissantes relations parmi les banquiers internationaux de New York (Schiff, Warburg, Morgenthau), il a eu une grande influence sur Wilson, lui-même franc-maçon (Fideliter 3 mars 1985).

          1. (Partie II)
            Des gains titanesques ont été faits sur le dos des nations européennes belligérantes exsangue par cette guerre provoquée par des financiers, qui de plus avaient excité tous les camps sur les questions nationales (exemple : la France y verra une revanche de la défaite de 1870). La Première guerre mondiale a eu pour effet de provoquer une formidable expansion du marché intérieur américain, le stock d’or de la « FED », gage du dollar (jusqu’en 1971), est passé d’une couverture de 30% de la masse monétaire américaine avant 1914 à 80 % après 1918, ce qui a entraîné aux États-Unis une énorme expansion des prêts bancaires, qui seront une nouvelle source de profits et d’euphorie économique. Mais au plan politique, elle dominait les États-Unis et tout l’occident. Après l’élimination des quatre empires européens : l’Allemagne, l’Autriche- Hongrie, la Russie, et la Turquie, elle est devenue la maitresse du monde en ayant un laboratoire grandeur nature d’esclavagisme qu’était le bolchevisme, avec ses larbins représentés par les gouvernements franc-maçons occidentaux qui les ont épaulés dialectiquement par leur libéralisme et leur ‘’fausse tolérance’’ comme ils le font aujourd’hui avec Daesch (les mêmes causes produisent les mêmes effets). C’était un cercle vicieux, car le règne de l’argent et l’exploitation des pauvres poussaient les masses vers le communisme ou vers les mouvements nationalistes (Salazarisme, Franquisme, Fascisme, Nazisme)… et cette exploitation était mise sur le dos des patrons européens indépendants grâce à leurs agents syndicalistes qui pratiquent aujourd’hui toujours la même diversion.

            1. (Partie III)
              La régulation de la Masse monétaire et des encours des banques s’effectuait classiquement en fonction du stock d’or (Fillon, ministre de Sarkozy, a bradé 20% du stock de la France), cet étalon-or étant pour les libéraux un facteur d’instabilité des prix et fauteur de dérèglement social ! Après 1918, l’augmentation du stock d’or a perverti la gestion de la Masse monétaire dollar qui ne se faisait plus en fonction desdites variations (devenues elles-mêmes non significatives), mais par le jeu des taux d’intérêts. M. Mac-Kenna, président de la Midlands Bank , a déclaré à son Assemblée Générale de 1928 : « désormais le monde ne vit plus sous le système de l’Étalon-or mais sous l’Étalon-dollar « . En fait, le système de l’Étalon- dollar ne date pas de 1971 (Smithsonian Institute) mais de 1925. La puissance financière des banques fondatrices de la « FED » a été favorisée par la disparition de leurs opposants dans le naufrage du Titanic, propriété de J.P Morgan. Leur puissance était telle avant 1914 qu’elles ont fait accepter par le pouvoir politique la création de la « FED » et son rôle de Banque Centrale. De plus, ces banques contrôlaient la politique non seulement économique mais étrangère des États-Unis (comme l’a montré la dénonciation du traité de Commerce avec la Russie qui a entraîné la révolution de 1905. Piotr Stolypine, Premier ministre du Tsar Nicolas Il, a trouvé les causes et les remèdes, mais il a été assassiné en 1911 par Dimitri Bogrov, au nom du Judaïsme alors même que Stolypine n’était pas antisémite…). Après la Guerre, leur influence a décuplé, ce qui leur a permis de dominer toute l’économie occidentale et la politique intérieure et extérieure des gouvernements alliés !

            2. (Partie IV)
              Le gouvernement anglais était depuis Cromwell, à cause de la création de la Banque d’Angleterre (le 27 juillet 1694), inféodé à ce dernier et à ses actionnaires. Gladstone l’a attesté et a aussi avoué qu’il n’était pas maître de son budget et devait solliciter des avances trimestrielles du directorat de la Banque… Dans les années 1925-1930 la dépendance politique est devenue bien pire : l’auteur cite le cas d’un gouvernement travailliste qui a attendu un dimanche entier dans les jardins de Downing street l’accord de la « FED » et de la Banque Rothschild de Paris pour garantir les avances et l’exécution du budget, pourtant programmé en équilibre. La réponse est arrivée…, sous condition d’une réduction des allocations aux chômeurs ! Le gouvernement a refusé cette condition, et été acculé à démissionner. Alors que la création de la Masse monétaire et donc de l’Économie nationale depuis la fin du XIXe siècle en Amérique et dès avant en Angleterre était passée sous le contrôle à pratiquement 100% des banques privées sous l’effet du système des crédits bancaires (et des chèques), système émetteur de pratiquement toute la monnaie existante, pour les banques le profit financier est devenu leur unique préoccupation. Après 1913, il en est allé identiquement de la « FED » et après la guerre, de la BRI, la Banque des Règlements Internationaux, qui, à l’instigation des banquiers de l’Amérique victorieuse et toute-puissante sur un monde exsangue, a été instaurée pour coiffer les 23 Banques centrales nationales nouvellement créées sous leur influence dans le monde occidental et au Japon. La puissance de la « FED » et de ses deux parents (la banque Morgan et la banque Kuhn & Lœb) était déjà telle en 1925 que celles-ci ont pu obliger l’Angleterre à réévaluer la Livre sterling à la parité d’avant 1914, doublant la valeur de leur créance sur les emprunts de guerre anglais (qu’ils avaient souscrits pendant la guerre en Livres sterling), la Livre avait entre-temps perdu la moitié de sa parité-or de 1914 !, provoquant en 1925 une épouvantable récession par la restriction ainsi délibérée de la Masse monétaire par la Banque d’Angleterre (banque privée elle aussi)

            3. (Partie V)
              En même temps, ces banquiers ont financé la reconstitution de l’industrie allemande puis nazie (toujours avec la contribution de la Banque d’Angleterre). Par des participations croisées et les liens entre les frères Frankfurter d’Amérique et d’Allemagne, ces banquiers ont organisé l’industrie américaine et allemande en cartels et oligopoles, et étendus progressivement à l’industrie anglaise et aux autres pays, au profit de leur domination. Fahey décrit les escroqueries légales de la « FED » et de ses banquiers. Outre le rétablissement de la Livre sterling à sa parité d’avant 1914 pour
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              doubler la valeur de leur créance sur le dos du peuple anglais, ils ont fait de même aux États-Unis , ce qui leur a permis de tripler leur mise ! Ils ont fait supprimer en 1934 la convertibilité intérieure du dollar et démonétiser les pièces d’or détenues par les particuliers, fixant l’échange des pièces au taux de 20 dollars l’once ; l’opération faite, la « FED » a fixé la nouvelle parité à 35 dollars l’once, près du double… et en a profité pour rapatrier alors les avoirs en valeur-or que ses banquiers avaient à l’étranger, les dettes de guerre souscrites et payées par les belligérants ! Fahey cite l’aveu de ces banquiers américains qui ont reconnu que la crise de 1929 avait été délibérément créée par eux pour s’approprier le maximum de propriétés privées, fermes et terres des agriculteurs, immobilier et petites entreprises américaines, celles qui lors du boom précédent de 1914- 1923 s’étaient endettés pour se développer, puis ont été étranglées et acculées à la faillite ! Un pas avoué vers la concentration. Cette politique s’est évidemment poursuivie après leur nouvelle victoire de 1945 par les conglomérats, avec des OPA et des investissements dans le monde, par la création de la Banque Mondiale et du FMI, le Fonds Monétaire International, et celle plus récente de la BCE, la Banque Centrale Européenne, toutes évidemment sous la dépendance de la « FED » et de la Banque d’Angleterre elle-même liée à celle-ci. La BCE avait été de fait planifiée dès 1941 comme l’un des objectifs de guerre.

            4. Je vous recommande la lecture du R.P.Denis Fahey, C.S.S.P  »Manipulations monétaires et Ordre Social) écrit en 1944, au moment où FM.Hayek écrit  »La route de la servitude », trois avant la réunion du Mont-Pèlerin…

            5. En fait Theuric est membre de la communauté organisé… donc forcément il défend ses intérets communautaires face aux Goys en évitant les sujets qui fache.

  5. en fait , il faut dissocier les espèces.
    On a de plus en plus de mâles et de femelles et de moins en moins d’hommes et de femmes.

  6. Bon, le quotient intellectuelle moyen est représenté par une courbe en cloche dite de Gauss, à gauche ceux qui ont un très bas Q.I., à droite ceux qui y seraient au plus haut.
    S’il y a une baisse de Q.I. cela veut dire que cette courbe s’est déplacé de la droite vers la gauche, ce serait donc l’ensemble de la population qui serait touché.
    Il est admis que la moyenne, soit le haut de cette courbe, est de cent, s’il y a une baisse de moyenne, alors cela veut dire que ce devrait être le haut de la-dite courbe qui devrait se déplacer.
    Ou bien il y aurait une déformation de celle-ci vers la droite ou la gauche.
    Ainsi donc ce texte est lui-même imprécis puisque il y aurait fallu qu’il y soit écrit qu’il s’est produit un déplacement de cette foutue courbe ou une déformation d’icelle, ce qui, il y a quelque temps, aurait été explicitement fait.
    Avec, comme schéma, les deux courbes passées et présentes.
    Ceci est une erreur de sens que j’ai déjà pu lire et entendre de nombreuses fois, il me semble même dans un journal de vulgarisation scientifique, il y a de cela quelques bonnes années.
    Cet article nous montre bien, de ce simple fait, que cette baisse de Q.I. ne touche pas seulement les classes les plus pauvres, ni les moins instruites en raison même de ces imprécisions.
    Déjà il me faudrait voir superposé les deux courbes pour les comparer, voir où se trouve les plus nettes baisses, vers les 70, les 100 ou les 130.
    Le quotient intellectuel mesure la capacité d’une personne à gérer la complexité et la logique, or, nous pouvons facilement remarquer que cette complexité et cette logique tendent à être moins perçu par nos contemporains.
    Or vous ne pourrez pas structurer en vous une raisonnable raison (rigolo, non?) sans l’un et l’autre
    Écouter une musique complexe, que ce soit le premier album de Santana (les autres ne valent pas grand chose), Pink Floyd, Brahms ou Signey Bechet, c’est autre chose que d’écouter deux rapeurs qui, de plus, se battent en plein milieu d’un aéroport parce que ça fait film américain.
    Oui, oui, je sais, je me la joue vieux con, mais ma foi, je m’y complais.
    Cette complexité ne peut pas être comprise si les personnes ne s’y sont pas confrontées dès leur plus jeune âge, parce qu’il s’agit ici de la structure neuronale de chacun qui se construit dès la petite enfance.
    Si vous avez quelqu’un qui n’est jamais qu’en présence qu’à ce qui est plat et lisse, sans entremêlement ni subtilité, comment voulez-vous qu’ensuite il puisse avoir l’entendement de la complexité et de la logique?
    Mais surtout qu’il soit doué d’un minimum de raison, soit de développer sa conscience par celle de sa pensée.
    D’ailleurs c’est ce que nous montre le sieur Evein qui apparaît comme par magie quelques mois avant les prochaines élections européennes.
    Et personne n’a rien vu, et pourtant c’est si grossier…

    1. C’est pas qu’on ne voit rien mais au fait pour ma part je m’en fiche un peu : je ne suis pas d’accord avec cette droite de la droite qu’affiche Evain mais ce n’est pas pour cela que je vais voter pour la bonne continuation de l’UE et du système ! Je pense que les gens sont capables de faire la part des choses.

      Et je ne suis pas certain qu’ils soient réellement moins intelligents qu’avant. Mes arrières grands parents reviendraient à la vie, ils nous trouveraient tous très évolués et intelligents car eux-même auraient très difficile de se faire aux techniques modernes.

      Le QI n’est pas tout, et peut-être aussi que l’outil qui mesure l’intelligence doit être différent selon les époques et les temps :
      Du temps de mes grands-parents, on étudiait les plantes et on réalisait des herbiers pendant les études de médecine. Les médecins d’aujourd’hui n’apprennent rien de l’herboristerie, et si on les testait à l’aulne de cette matière, malgré toutes leurs connaissances modernes, ils paraîtraient bien bêtes par rapport aux anciens !

      1. Mes enfants ont été élevés dans cette époque TV-ordi-console-gsm, je suis souvent surpris de leurs connaissances et leur intelligence me parait intacte… C’est plutôt leur paresse qui m’effraie à l’adolescence mais manifestement, au vu des aînés cela s’arrange tout à fait avec l’âge.

  7. Nous avons eu le type qui nous déblatérait la soupe de l’Union-Européenne.
    Nous avons eu le type qui n’avait que de cesse de nous faire croire que le bitcoin était un truc vachement bien.
    Nous avons le type qui nous la joue main tenant facho à la mode italienne et allemande du XX° siècle.
    Je soupçonne ces trois lascars d’être le même gonze qui se déguise au nom de l’U.E..
    En fait, ceux qu’on nous dit être anti-U.E. de la droite de la droite et blablabla, et blablabla, ne sont là que pour faire perdurer le système.
    Bon, le type du bitcoin n’était là que pour pousser les petits pigeons tendre à acheter de la monnaie électronique pour que les oligarques s’en foutent plein les fouilles, mais pas vraiment pour aider l’U.E..
    Quand la mode y viendra, le vain Evein changera de pseudo et nous la jouera Che Gevara, Staline ou Roosevelt.
    Eh le baltringue, soit plus subtile, t’est aussi visible que la main de Chirac sur le cul d’une vache!

    1. J’ai 15 ans de combat nationaliste …tes commentaires tu te les mets ou je pense.
      J’ai commencé crane rasé boutonneux dans la rue et maintenant je suis en costard cravate…

      Le Bone head il en a rien à foutre des biens pensants comme toi!

      J’ai une conscience raciale et je suis effectivement un Fan de tonton 88. 😉

    2. D’accord sauf pour « bonne nouvelle » car certains de ses commentaires étaient vraiment très intéressants et le bitcoin est bien stabilisé depuis quelques mois.

  8. Finalement l’eugénisme est une bonne chose et le concept d’égalité est un dangereux sophisme.

    La République, c’est un jolie programme mais c’est un sophisme inapplicable… le fascisme est lui réaliste et facile à mettre en place car il appliquera l’eugénisme nécessaire à une espèce qui n’est plus touchée par la sélection naturelle…

    Une société ou les demeurés deviendront majoritaire sera une société de fiottes. La sélection et le mérite sont les seules capables de suppléer à la loi naturelle.

    14/88

    1. Et crois-tu que tu feras parti des mâles alpha qu’on laissera se reproduire? Je pense plutôt que tu seras dans la colonne demeuré, en tout cas en te lisant il n’y a pas vraiment d’hésitation à avoir.

  9. Le film idiocratie résume parfaitement la réalité et l’avenir du monde d’en bas.
    Comme disait Coluche : je crois que les cons de l’année dernière sont restés et que ceux de l’année prochaine sont en avance.

  10. Une autre cause peu évoquée de la baisse du QI en France est tout simplement l’immigration africaine et nord africaine. Il suffit pour comprendre de consulter le classement par pays en fonction du QI moyen. Les pays européens tournaient autour de 90 ou 100, les pays du Maghreb 80, et les pays d’Afrique subsaharienne autour de 70.

    1. Des chiffres de l’époque de l’esclavage ??
      La couleur ou lieu de naissance n’ont rien a voir avec le QI.
      Et personne n’a la même intelligence (maths, Arts, lettres, sciences,etc). Certains autistes calculeront 1000 plus vite que vous, et ne seront pas capable de mettre leur chemise.
      L’intelligence, c’est aussi la capacité de réflexion, à l’ouverture d’esprit, à la compassion pour autrui.
      Et vous, vous tournez dans les 50.

      1. Ou l’explication peut-être culturelle. Il n’y a aucune étude qui détaille la part du génotype et du phénotype dans ces résultats.

      2. Il y les 3 puissances de l’âme (l’homme est un composé hylémorphique- un corps+ 1 âme)
        1) La mémoire
        2) L’intelligence
        3) La volonté
        L’intelligence est la capacité d’adapter sa pensée au réel(le bon sens paysan), le QI est une capacité d’abstraction, c’est un outil qui sert l’intelligence, on peut avoir un bon QI et fabriquer des bombes nucléaires pour les balancer sur les sanctuaires chrétiens d’Hiroshima et de Nagasaki..
        Le summum de la capacité d’abstraction se trouve chez les Grecs antiques motivés il est vrai par les transcendaux du  »Vrai » (Philosophie = quête de la vérité, le  »Beau » le nombre d’or de Phidias et le  »Bien commun ». Aujourd’hui c’est le tabula rasa, le beau= le laid; le mal peut-être le bien, et le vrai on s’en tout…

    1. Il est nécessaire de couper sèchement la spirale infernale de l’aide sociale aux inutiles (genre punk à chien), aux « réfugiés » alimentaire et « migrants » économique de tout poil et leur famille (aussi bien les travailleurs détachés Portugais que clandestins traversants la méditerranées…)

      C’est à ce prix qu’on sauvera le modèle social Français et notre civilisation.

  11. Normal, avec la distribution générale de l’aide sociale sans contrepartie la sélection naturelle ne remplit plus son role…les inutiles et les parasites ont de beaux jours devant eux!

    L’avortement généralisé des femmes les plus intéressantes car soyons sérieux les plus intelligentes travaillent ou font des études a pour conséquence que la vie de famille n’est plus une priorité.

    Mais rassurez vous Français de souche: 1’avortement de 15 millions de Française de souche a été compensé annuellement par 250 000 crasseux du Portugal, d’Afrique et maintenant de la terre entière…car la nature a horreur du vide.

    La France de demain continuera sans nous faute de conscience raciale.

    1. Un bon livre du docteur Alexis Carrell, prix Nobel de médecine: L’homme cet Inconnu et aussi les travaux du généticien (prix Nobel également), le docteur Dewey Watson, une Vidéo de Boris le Lay traite du sujet…

      1. Je me souviens autrefois à l’oeuvre Française c’était un des livres conseillé aux jeunes afin de former des cadres ultérieurement destinés à devenir nos futurs officiers politiques. 😉

      1. je n aide que les nationaux…

        Si tu fais des études; je ne t’aiderais qu’en fonction de ton mérite.

        Si tu es blanche et que tu fais un enfant avec un noir, un arabe, un Portugais ou un Papou avec moi tu n’auras RIEN!!!!! 😎

        1. Un cochon qui nait dans une écurie ne devient pas un pur-sang
          Mais une jument avec un âne cela fait une tête de mule qui rassasse en boucle Domme dans BFM: »Avec mon cimetière, tous au cimetière ».

  12. Pas d’accord du tout, et ce n’est même pas moi qui le dit !

    Halte aux idées reçues
    Les jeux vidéo améliorent le niveau scolaire
    Les parents qui se lamentent en voyant leur progéniture affalée sur le canapé du salon à jouer à des jeux vidéo et qui n’hésitent pas à dire « Et tes devoirs ? Travaille plutôt à l’école » seront sans doute forcés de réviser leurs positions, car non, le jeu vidéo ne nuit pas aux performances scolaires, bien au contraire, c’est du moins ce que tend à prouver une étude consacrée à ce sujet et dont nous nous faisons l’écho ici.
    Le professeur Astreau, chercheur indépendant attaché à l’Institut d’études pédiatriques de Niort a effectué des mesures très précises à ce sujet, mesure dont il a tiré des conclusions qui en étonneront plus d’un.
    Tout d’abord, le rapport entre la fréquence d’utilisation des consoles de jeux vidéo et les performances scolaires chez les enfants comme chez les adolescents, loin d’être défavorable, s’avère au contraire étonnamment bon. Qu’on en juge : un enfant qui ne dispose pas d’une console de jeux vidéos chez lui a quatre fois plus de chances de redoubler au cours de son parcours scolaire qu’un enfant qui dispose d’un tel équipement. etc…

    Jenny L. Voight

      1. Il n’y a pas que cela, maintenant c’est sur que les plus vieux restent en dehors,.. conflit de génération cf. mon grand père qui criait à ma mère d’arrêter d’écouter du rock and roll, cette « musique de sauvage » !

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