
« Les 21 réfugiés estiment que pendant cette période sombre pour une partie des Soudanais, par l’intermédiaire des bureaux de New York, BNP Paribas a traité des milliers de transactions illégales, contribuant donc indirectement aux crimes du régime soudanais ».Nous allons peut-être vers une nouvelle affaire BNP Paribas qui risque de coûter cher. Cela pose encore une fois, la question des législations nationales et du poids ingérable de la justice américaine pour les entreprises européennes en particulier.Il ne doit pas pouvoir être reproché à une entreprise de faire ce qui est légal dans son pays!!
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Si la BNP continue d’utiliser le dollar américain comme devise pour ses transactions internationales, c’est qu’elle n’a pas compris la leçon de son amende précédente .