Vous vous souvenez sans doute de ce grenier du monde, tout là haut en Norvège, dans un coin perdu.
L’humanité dans un programme commun sans précédent a mis toutes se graines dans un abri à l’épreuve de presque tout afin de préserver sa bio-diversité.
Pour la première fois, cette banque de graines et de semences de fin du monde vient de servir.
Ce n’était pas la fin du monde, mais la fin d’un monde, en Syrie où la guerre a dévasté l’agriculture locale.
Résultat ?
Les graines syriennes qui avaient été envoyées dans ce refuge en sont sorties pour être replantées dans les plaines libanaises, afin d’en produire de nouvelles.
Le pire n’est jamais sûr.
Le meilleur non plus.
Se préparer au pire est toujours nécessaire.
Espérer le meilleur, toujours indispensable.
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat
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