Pour les analystes de la Bank of America dirigés par Michael Hartnett « il faut vendre face à la dernière hausse des taux d’intérêt. Les marchés de la dette et des actions sont trop impatients de voir les taux baisser et ne craignent pas suffisamment une récession », affirment-ils. Après tout, lorsque les banques empruntent à la Fed en cas d’urgence, elles resserrent les normes de prêt, ce qui entraîne une diminution des prêts et de l’optimisme des petites entreprises, ce qui finit par éroder le marché de l’emploi ».
C’est le moins que l’on puisse dire.
Pour le moment rien ne semble pouvoir faire baisser les bourses mondiales de manière significative.
C’est compréhensible dans la mesure où, pour le moment, les bénéfices ne chutent pas de façon importante.
Il n’y a donc pas de raison objective pour les marchés de faire baisser sensiblement la valorisation qu’ils donnent aux entreprises.
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat
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