« BNP Paribas salue la certification du verdict sur le Soudan, se dit prête à faire appel » selon Reuters (source ici)
« Le 7 janvier 2026, la décision du juge de certifier le verdict du jury du mois d’octobre permet à BNP Paribas de faire appel », selon un communiqué du groupe, qui rappelle soutenir que le verdict du jury est « fondamentalement erroné tant sur le plan des faits que du droit ».
« La banque démontrera en appel que les règles de droit appliquées lors du procès sont fondées sur une interprétation erronée du droit suisse applicable, et qu’un examen complet et impartial des faits implique le rejet des demandes », souligne le communiqué.
BNP Paribas se dit confiante dans la solidité de ses arguments et dans le fait que le verdict d’octobre sera annulé en appel. »
Une confiance manquant un peu d’humilité !
Le problème de la BNP n’est pas d’avoir raison ou d’avoir tort d’un point de vue uniquement juridique.
Le problème majeur de la plus grande banque française est le contexte politique.
Or, la justice est aussi politique, y compris (ou surtout) aux États-Unis.
Par exemple récemment Google n’a pas été condamné pour abus de position dominante alors que c’était pourtant en grande partie le cas. Pour des raisons politiques et de domination du monde.
Peu importe que la BNP soit innocente ou coupable.
Le sujet c’est de savoir si l’Etat français ne sera pas mis une fois de plus à l’amende à travers la BNP comme cela avait été le cas il y a un peu plus de 10 ans sous le mandat du très gentil Obama ou la banque avait du payer 8 ou 10 milliards de dollars d’amende.
Comme le disait Jean de la Fontaine, « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir ».
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae


