70 000 faillites en France : la fin du “quoi qu’il en coûte” déclenche une purge historique !

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En 2025, la France a enregistré près de 70 000 défaillances d’entreprises, un niveau jamais atteint dans son histoire récente. Officiellement, l’économie serait « guérie » du Covid. Officieusement, elle entre dans une phase de désintoxication brutale après le “quoi qu’il en coûte”. Derrière les chiffres, ce sont des centaines de milliers d’emplois fragilisés, des territoires sous tension et un modèle économique mis à l’épreuve. Dans ce contexte d’incertitude profonde, nombreux sont ceux qui cherchent à sécuriser leur patrimoine en choisissant d’acheter de l’or physique comme valeur refuge face aux crises économiques.

Un record historique : 2025, l’année noire des entreprises françaises

Selon les dernières données publiées par les cabinets spécialisés comme Altares, environ 69 500 à 70 000 entreprises ont déposé le bilan en 2025. C’est davantage que lors de la crise des subprimes de 2009 (environ 63 700 défaillances) et plus qu’en 2013.

Près de 267 000 salariés sont directement concernés. L’équivalent d’une grande ville française touchée par un choc économique brutal.

Le gouvernement évoque un simple “rattrapage post-Covid”. Pourtant, la violence de la vague interroge. Beaucoup d’analystes y voient plutôt le symptôme d’un problème plus profond : une économie sous perfusion pendant trois ans, aujourd’hui confrontée à la réalité des marchés. Face à ce type de cycle, certains investisseurs privilégient des actifs tangibles et choisissent d’acheter de l’or pour protéger leur épargne des retournements économiques.

La fin du “quoi qu’il en coûte” : une désintoxication brutale

La politique du “quoi qu’il en coûte”, lancée sous la présidence d’Emmanuel Macron, aura mobilisé environ 240 milliards d’euros de soutien direct et généré près de 1 000 milliards d’euros de dette supplémentaire.

Les prêts garantis par l’État (PGE), les reports de charges URSSAF et les moratoires fiscaux ont permis d’éviter l’effondrement immédiat. Mais aujourd’hui, les échéances arrivent à terme.

Près de 75 % des PGE ont été remboursés, mais pour beaucoup de PME, la trésorerie est exsangue. Une fois les dettes réglées, il ne reste rien. Dans ce contexte de remboursement massif et de pression financière, l’idée d’acheter de l’or comme actif décorrélé du système bancaire séduit de plus en plus d’épargnants prudents.

Qui sont les principales victimes ? PME, indépendants et secteurs sous tension

Contrairement aux idées reçues, les entreprises les plus fragilisées ne sont pas uniquement les plus jeunes.

  • Les structures de plus de 15 ans représentent près de 14 000 défaillances.
  • Les très petites entreprises (moins de 3 salariés) explosent dans certains secteurs : livraison, taxis, services à domicile.
  • Les PME de plus de 100 salariés voient leurs défaillances bondir de près de 19 %.

Industrie, construction, restauration, services B2B : aucun pilier n’est épargné. Les retards de paiement dépassent désormais 14 jours en moyenne, provoquant un effet domino redoutable. Dans un environnement où la solidité financière devient essentielle, beaucoup considèrent qu’acheter de l’or physique pour diversifier son patrimoine professionnel et personnel constitue une forme de prudence stratégique.

Inflation maîtrisée, croissance atone : le piège économique

L’inflation est redescendue autour de 1 à 2 %, mais la croissance reste proche de 1 %. Un niveau trop faible pour absorber les chocs.

Le taux d’épargne des ménages frôle les 18 %, un record hors période Covid. L’argent est là, mais il ne circule plus.

Le crédit reste coûteux :

  • L’État emprunte autour de 3,5 % à 10 ans.
  • Les entreprises entre 3,6 % et 4 %.
  • Les particuliers dépassent souvent 6 % pour le crédit à la consommation.

Même si la Banque centrale européenne a abaissé progressivement ses taux en 2025, les conditions restent restrictives. Dans ce climat de stagnation, certains ménages préfèrent acheter de l’or afin de sécuriser une partie de leur capital hors du circuit du crédit.

Énergie, fiscalité et nouvelles contraintes : une pression cumulative

Les prix de l’énergie ont reculé depuis le pic de 2022, mais restent nettement supérieurs à leur niveau d’avant-crise. L’électricité professionnelle demeure élevée, tout comme le gaz.

À cela s’ajoutent :

  • La facturation électronique obligatoire dès 2026
  • Le mécanisme d’ajustement carbone aux frontières
  • Les contraintes numériques liées à l’AI Act européen
  • Une fiscalité structurellement lourde

Concernant les carburants, la TICPE représente environ 60 % du prix à la pompe. Même avec un baril de Brent autour de 60 à 70 dollars, les prix restent élevés pour les entreprises dépendantes du transport. Face à cette accumulation de contraintes, certains entrepreneurs font le choix d’acheter de l’or comme réserve stratégique indépendante des politiques fiscales.

Destruction créatrice : la théorie de Schumpeter à l’œuvre

L’économiste Joseph Schumpeter parlait de “destruction créatrice”. Selon lui, le capitalisme se renouvelle par la disparition des structures les moins compétitives, libérant des ressources pour de nouvelles entreprises plus innovantes.

La purge actuelle pourrait donc être une étape de transition.

Malgré les 70 000 faillites, plus d’un million d’entreprises continuent d’être créées chaque année en France. En réalité, seules environ 1,1 % des entreprises actives font véritablement faillite.

Cela ne minimise pas la souffrance économique, mais replace les chiffres dans leur perspective. Dans cette phase de recomposition, il peut être judicieux d’acheter de l’or pour conserver une base patrimoniale solide pendant les cycles de transition.

Sommes-nous au début d’une crise structurelle ?

La question reste ouverte.

Si les taux restent élevés, si le chômage progresse et si la consommation ne repart pas, la vague pourrait se prolonger en 2026.

Mais si l’investissement redémarre et si la confiance revient, 2025 pourrait marquer le pic de la purge post-Covid.

Une chose est certaine : la période actuelle rappelle que la stabilité économique n’est jamais acquise. C’est précisément dans ces moments charnières que de nombreux épargnants choisissent d’acheter de l’or pour traverser les crises sans dépendre des marchés financiers.

Conclusion : une économie en mutation profonde

Les 70 000 faillites de 2025 ne sont pas qu’un chiffre spectaculaire. Elles traduisent la fin d’un cycle d’assistance publique et l’entrée dans une nouvelle phase plus exigeante.

Entre désendettement, contraintes réglementaires et pression énergétique, les entreprises françaises doivent désormais évoluer sans filet.

L’histoire économique montre que ces périodes de turbulence sont aussi celles où se construisent les prochaines réussites. Mais elles exigent lucidité, résilience… et parfois prudence patrimoniale.

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