Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Guillaume Prache, président de France Épargne, nouveau nom du Faider (Fédération des associations indépendantes des épargnants pour la retraite). Cette Fédération représente et rassemble plusieurs associations d’épargnants, comme Agipi, Asac-Fapes ou Gaipare et comptent plus de 2 millions d’épargnants pour 67 milliards d’euros d’épargne.
Guillaume Prache a donné une conférence de presse mardi 23 juin lors de laquelle il a fait part de ses évidentes inquiétudes concernant l’avenir bien sombre de l’assurance-vie, placement préféré des Français en particulier mais de la fiscalité de l’épargne de manière générale.
« La fédération France Épargne, s’attend à ce que la fiscalité de l’assurance vie soit un des sujets largement discuté pendant la campagne pour l’élection présidentielle de 2027.
« Il n’y a pas que la température qui augmente, ça va être chaud aussi pour les prélèvements obligatoires sur les épargnants », a déclaré son président.
« Nous nous attendons à une bataille, un challenge, sur la fiscalité de l’épargne », a repris M. Prache, « du fait de la situation des finances publiques et des échéances politiques ».
« Il y a déjà certains partis qui ont avancé des idées, plus ou moins (…) loufoques, plus ou moins dures pour l’assurance vie », a déclaré Bruno Guillier de Chalvron, délégué général d’Agipi, lors de la même conférence de presse.
« En terme de débats, on s’attend à ce qu’il y ait beaucoup d’animation et des propositions qui soient très différentes, vraiment très éloignées les unes des autres sur le rôle, sur la constitution et sur la contribution de l’assurance vie », a-t-il poursuivi.
"Ça va être chaud aussi pour les épargnants": la fiscalité de l'assurance vie est dans le viseurs des politiques, France Epargne s'inquiète des "idées plus ou moins loufoques"https://t.co/LyS74jmxa6 pic.twitter.com/arlJNnsdBn
— BFM Business (@bfmbusiness) June 23, 2026
Bien évidemment, il sera toujours plus populaire et toujours plus facile d’aller taper sur les épargnants qui ne feront jamais de révolution ni pleurer dans les chaumières plutôt que mettre au travail une immense partie du pays qui a fait sécession en refusant de participer à la société (je ne parle pas de ceux qui ne peuvent pas mais de tous ceux qui pourraient mais qui préfèrent survivre de l’assistanat).
Il est toujours plus facile de taper le petit (et même le gros épargnant) français plutôt que d’imposer à toutes les entreprises (surtout étrangères) qui font des bénéfices ici de payer leurs impôts chez nous et l’arnaque des « prix de revient » ou d’achats entre filiales françaises et étrangères permettent d’afficher des bénéfices ici proche de 0 en transférant la marge dans des pays moins taxés.
Il est toujours plus facile de taxer encore et toujours plus le Français qui ne bouge pas, qui reste ici et qui se fait pourrir son quotidien par tous ceux qui en plus se tiennent mal et ne risquent strictement rien.
Alors, comme à chaque fois et encore plus à l’approche des présidentielles, nous allons connaître un nouveau psychodrame budgétaire avec une nouvelle foire à la saucisse fiscale.
Un jour, nos vedettes politiques qui ont mené notre pays à la ruine depuis 50 ans, seront obligés de se rendre compte que l’on peut tondre des moutons, mais que tondre un œuf cela n’est pas possible.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
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Charles SANNAT
« Insolentiae » signifie « impertinence » en latinPour m’écrire [email protected]Pour écrire à ma femme [email protected]Vous pouvez également vous abonner à ma lettre mensuelle « STRATÉGIES » qui vous permettra d’aller plus loin et dans laquelle je partage avec vous les solutions concrètes à mettre en œuvre pour vous préparer au monde d’après. Ces solutions sont articulées autour de l’approche PEL – patrimoine, emploi, localisation. L’idée c’est de partager avec vous les moyens et les méthodes pour mettre en place votre résilience personnelle et familiale.« À vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » (JFK)
Source: insolentiae


