Le mouvement de dédollarisation n’est plus une simple hypothèse réservée aux économistes les plus pessimistes à l’égard du système monétaire international. Il s’agit désormais d’une tendance observable dans les statistiques de réserves officielles, dans les stratégies des banques centrales et dans la composition des portefeuilles de nombreux États. Cela ne signifie évidemment pas que le dollar américain est sur le point de disparaître, ni que les banques centrales du monde entier seraient en train de vendre massivement leurs actifs américains du jour au lendemain. Le phénomène est beaucoup plus progressif et, justement pour cette raison, beaucoup plus intéressant à analyser. Depuis plusieurs années, les autorités monétaires cherchent à diversifier leurs réserves, tandis que l’or occupe une place croissante dans leurs stratégies. L’étude 2026 du World Gold Council montre ainsi que 89 % des responsables de réserves interrogés anticipent une hausse des réserves mondiales d’or au cours des douze prochains mois, tandis que 74 % pensent que la part du dollar dans les réserves mondiales sera plus faible dans cinq ans. Dans ce contexte, acheter de l’or physique apparaît, pour les investisseurs qui recherchent une diversification patrimoniale, comme l’une des façons les plus directes de détenir un actif qui ne constitue pas une créance sur un État.
La dédollarisation ne signifie pas la fin du dollar
Avant d’aller plus loin, il faut dissiper une confusion fréquente : parler de dédollarisation ne revient pas à annoncer la fin imminente du dollar. Le billet vert reste de très loin la principale monnaie de réserve internationale. Les dernières données COFER publiées par le Fonds monétaire international montrent qu’au quatrième trimestre 2025, le dollar représentait encore 56,77 % des réserves de change mondiales officiellement déclarées, contre 20,25 % pour l’euro. La part américaine était néanmoins légèrement inférieure aux 56,93 % du trimestre précédent. Le véritable changement est donc davantage qualitatif que spectaculaire : les banques centrales ne cherchent pas nécessairement à remplacer le dollar par une nouvelle monnaie dominante, mais à réduire leur dépendance à une seule devise et à accroître la part d’actifs qu’elles considèrent comme stratégiquement indépendants. Dans cette logique, l’or physique d’investissement possède une caractéristique singulière : contrairement à une obligation américaine, il ne constitue pas une dette émise par un gouvernement.
Pourquoi la Chine réduit-elle son exposition aux obligations américaines ?
La Chine constitue évidemment l’un des exemples les plus observés lorsqu’il est question de diversification hors du dollar. Pékin possède d’importantes réserves en devises et reste profondément intégré au système financier international, mais sa relation avec Washington s’est considérablement complexifiée au cours des dernières années. Les tensions commerciales, les restrictions technologiques, les sanctions, les rivalités dans les semi-conducteurs et l’intelligence artificielle ainsi que les affrontements géopolitiques ont profondément modifié le calcul stratégique chinois. Dans ces conditions, accumuler indéfiniment des actifs libellés en dollars revient à accepter une certaine exposition aux décisions politiques et financières américaines. Cela ne signifie pas que Pékin cherche nécessairement à liquider brutalement l’ensemble de ses Treasuries : les données du Trésor américain doivent d’ailleurs être interprétées avec prudence, car elles reposent notamment sur des données de conservation qui ne permettent pas toujours d’identifier parfaitement le propriétaire final d’un titre. En revanche, l’accumulation d’or par la Chine est parfaitement documentée : depuis l’invasion à grande échelle de l’Ukraine en 2022, la Chine aurait ajouté plus de 350 tonnes d’or à ses réserves officielles selon les données compilées par le World Gold Council. Pour un investisseur particulier, détenir de l’or physique revient ainsi à appliquer à son propre patrimoine une logique de diversification qui, à une échelle beaucoup plus importante, intéresse également les banques centrales.
Le véritable déclencheur : le gel des réserves russes
L’un des événements les plus importants pour comprendre la nouvelle stratégie des banques centrales est le gel des réserves russes décidé après l’invasion de l’Ukraine en 2022. Indépendamment du jugement politique que l’on peut porter sur cette décision, son importance financière est considérable : elle a démontré aux gestionnaires de réserves que certains actifs considérés comme extrêmement sûrs peuvent également être exposés à un risque géopolitique. Une obligation souveraine n’est donc pas seulement un instrument financier offrant un rendement et une liquidité ; elle est également inscrite dans un système juridique, financier et politique. Cette prise de conscience explique en partie pourquoi l’or bénéficie depuis lors d’un regain d’intérêt auprès des banques centrales. Le World Gold Council indique que les achats officiels d’or ont dépassé 1 000 tonnes par an au cours de chacune des dernières années, très nettement au-dessus de la moyenne de la décennie précédente. Pour un épargnant, l’achat d’or physique répond à une logique comparable de diversification face aux risques de contrepartie, même si, contrairement à une idée parfois véhiculée, l’or reste un actif volatil dont le prix peut connaître des corrections importantes.
L’or dépasse désormais les obligations américaines dans les réserves mondiales
Le chiffre le plus spectaculaire provient d’une publication de la Banque centrale européenne consacrée au rôle international de l’euro. À la fin de 2025, l’or représentait environ 27 % des réserves officielles mondiales lorsqu’elles sont évaluées aux prix de marché, contre 22 % pour les obligations du Trésor américain et 15 % pour l’euro. Cette statistique mérite toutefois une nuance essentielle : la BCE souligne elle-même que cette évolution reflète largement la forte appréciation du cours de l’or. Autrement dit, le franchissement de ce seuil ne signifie pas nécessairement que les banques centrales ont vendu massivement leurs Treasuries pour acheter une quantité équivalente d’or. Une hausse du prix de l’or augmente mécaniquement la valeur comptable des réserves d’or et donc leur poids relatif dans les portefeuilles. En corrigeant les effets de valorisation, la BCE estime d’ailleurs que la part de l’or serait de 16 %, contre 26 % pour les Treasuries américains. Cette précision ne remet cependant pas en cause la tendance de fond : investir dans l’or physique revient à miser sur un actif dont le rôle stratégique dans les réserves officielles est clairement en train de progresser.
La Banque centrale européenne est-elle réellement en train de « vendre ses dollars » ?
C’est ici que le discours alarmiste mérite d’être confronté aux données disponibles. Affirmer que la Banque centrale européenne serait en train de liquider massivement ses dollars afin de provoquer une crise américaine est beaucoup trop catégorique au regard des statistiques officielles accessibles. La BCE explique que son portefeuille de réserves comprend notamment des dollars américains, des yens japonais, des renminbis chinois, de l’or et des droits de tirage spéciaux, et que sa composition évolue avec les opérations de change, les opérations sur l’or et les variations de marché. Les données les plus récentes disponibles pour l’Eurosystème, à fin juin 2026, font apparaître environ 298,5 milliards d’euros de réserves en devises convertibles, dont 273,5 milliards d’euros de titres, tandis que la valeur de l’or atteignait environ 1 228,5 milliards d’euros. Ces chiffres ne permettent pas, à eux seuls, de confirmer le scénario précis présenté dans le discours source selon lequel la BCE aurait réduit une allocation en dollars de 83 % à 78 % puis acheté 600 milliards de yens. Il est donc préférable de considérer cette affirmation comme une interprétation à vérifier plutôt que comme un fait établi. Dans ce contexte, acheter de l’or ne nécessite d’ailleurs aucune hypothèse spectaculaire : la diversification des réserves officielles vers le métal précieux est déjà documentée par les chiffres de la BCE et du World Gold Council.
L’Europe cherche surtout à renforcer sa souveraineté financière
Il existe néanmoins une tendance européenne parfaitement identifiable : la volonté de renforcer le rôle international de l’euro et de réduire certaines vulnérabilités stratégiques. Dans son rapport de juin 2026, la BCE explique que le rôle international de l’euro a progressé modérément en 2025 et que la monnaie unique demeure la deuxième monnaie internationale derrière le dollar. Cette évolution ne doit pas être interprétée comme une guerre monétaire entre Bruxelles et Washington, mais plutôt comme une volonté de disposer de davantage d’autonomie dans les paiements, les marchés de capitaux et la gestion des réserves. Le raisonnement est assez simple : plus une puissance économique dépend d’un système financier extérieur pour ses paiements, ses réserves et son financement, plus elle est vulnérable aux décisions prises par l’autorité qui contrôle ce système. L’or peut alors jouer un rôle complémentaire, précisément parce qu’il ne dépend pas du bon vouloir d’une banque centrale étrangère pour conserver une valeur monétaire. Pour les particuliers qui souhaitent reprendre une partie de cette logique à leur échelle, acheter de l’or et de l’argent physiques peut constituer une approche de diversification patrimoniale à long terme.
Pourquoi les banques centrales continuent-elles d’acheter de l’or malgré son prix élevé ?
La réponse se trouve probablement moins dans une anticipation d’une catastrophe financière imminente que dans une transformation progressive de la gestion des réserves. Les banques centrales recherchent traditionnellement trois qualités principales : la sécurité, la liquidité et le rendement. L’or ne verse pas de coupon et ne produit aucun revenu courant, mais il possède une caractéristique particulière : il n’est pas la dette d’un autre État. Le World Gold Council souligne que les banques centrales considèrent notamment l’or comme un outil de diversification, une réserve de valeur et une protection contre certains risques géopolitiques et inflationnistes. L’enquête 2026 est particulièrement révélatrice : 89 % des répondants anticipent une augmentation des réserves mondiales d’or au cours des douze prochains mois, tandis que 45 % prévoient d’accroître leurs propres réserves. Pour un investisseur particulier, acheter de l’or physique peut donc être envisagé non comme un pari automatique sur une hausse permanente des cours, mais comme une composante possible d’une stratégie de diversification face aux risques monétaires et géopolitiques.
Le dollar reste dominant malgré la dédollarisation
Il serait cependant dangereux de transformer la tendance à la dédollarisation en récit annonçant la disparition prochaine du dollar. Les statistiques du FMI montrent clairement que le billet vert demeure largement dominant dans les réserves de change mondiales, avec 56,77 % au quatrième trimestre 2025. Il existe une raison très concrète à cette domination : profondeur des marchés financiers américains, liquidité exceptionnelle des Treasuries, rôle du dollar dans le commerce international, importance du système bancaire américain et poids considérable de l’économie des États-Unis. Remplacer rapidement cette infrastructure serait extrêmement difficile. Même les banques centrales qui souhaitent réduire leur exposition au dollar ont besoin d’actifs liquides, négociables et suffisamment profonds pour gérer leurs réserves. La dédollarisation est donc davantage un processus de diversification qu’un basculement instantané vers une monnaie concurrente. Dans cette architecture, l’or d’investissement possède précisément l’avantage de ne pas avoir besoin de remplacer le dollar pour remplir son rôle : il peut simplement constituer une réserve complémentaire.
Le véritable risque pour les États-Unis vient du coût de leur dette
La question la plus importante n’est peut-être finalement pas de savoir si la Chine, l’Europe ou d’autres banques centrales vont « abandonner » le dollar, mais de déterminer à quel prix les États-Unis continueront à financer leur dette. Une obligation américaine est un actif extrêmement liquide, mais son prix évolue inversement à son rendement : lorsque les investisseurs exigent un rendement plus élevé, le prix des obligations existantes baisse. Une hausse durable des rendements peut donc rendre le financement de nouveaux déficits plus coûteux. Cela ne signifie pas automatiquement qu’une crise de la dette américaine est imminente. Les États-Unis disposent encore d’un marché obligataire gigantesque et d’une monnaie qui conserve un statut international exceptionnel. Mais une réduction progressive de la demande structurelle étrangère pourrait, toutes choses égales par ailleurs, compliquer le financement des déficits et augmenter la sensibilité du marché aux variations de taux. Les données TIC du Trésor américain montrent d’ailleurs que les flux étrangers restent importants : en décembre 2025, les investisseurs étrangers avaient réalisé 62,9 milliards de dollars d’achats nets de titres américains à long terme, dont 7,2 milliards provenant des institutions officielles étrangères. Dans ce contexte, détenir une part d’or physique peut représenter une façon de diversifier un patrimoine qui serait autrement très exposé aux actifs financiers et monétaires.
La hausse de l’or crée aussi un cercle particulièrement intéressant
Un phénomène mérite une attention particulière : lorsque les banques centrales augmentent leurs achats d’or, elles contribuent à renforcer la place du métal dans les réserves mondiales. Lorsque le prix du métal progresse parallèlement, la valeur de ces réserves augmente encore plus rapidement. C’est précisément l’une des raisons pour lesquelles la BCE recommande de ne pas interpréter mécaniquement la hausse de la part de l’or comme le résultat d’un transfert équivalent depuis les obligations américaines. Il existe toutefois une dynamique stratégique réelle : les achats officiels d’or sont restés historiquement élevés et, en mai 2026, les banques centrales ont encore ajouté environ 41 tonnes à leurs réserves selon les données disponibles compilées par le World Gold Council. La Chine a acheté 10 tonnes durant ce seul mois, portant ses achats nets depuis le début de l’année à 25 tonnes à la date considérée. Cette demande officielle donne une profondeur supplémentaire au marché de l’or et explique pourquoi l’achat d’or physique continue de susciter l’intérêt des investisseurs qui cherchent à diversifier leurs avoirs sur le long terme.
Pourquoi l’or est différent d’une obligation américaine
La différence fondamentale entre ces deux actifs est souvent résumée de manière trop simpliste, mais elle mérite d’être comprise. Une obligation américaine est une créance : l’investisseur prête de l’argent et reçoit en contrepartie des intérêts ainsi que le remboursement du principal à l’échéance, sous réserve des risques inhérents à l’instrument. L’or, lui, n’est la dette de personne. Il ne promet aucun coupon et son prix peut fortement fluctuer, mais il n’expose pas son détenteur à la solvabilité d’un émetteur souverain. Cette caractéristique explique en partie pourquoi les banques centrales peuvent considérer l’or comme une assurance stratégique plutôt que comme un simple investissement spéculatif. La BCE reconnaît elle-même le rôle croissant de l’or dans les réserves mondiales tout en rappelant ses limites : volatilité, absence de rémunération et coûts de stockage lorsqu’il est détenu sous forme physique. Pour un particulier, acheter de l’or physique doit donc être pensé dans cette même logique : diversification et conservation de valeur potentielle, plutôt que promesse de rendement garanti.
La dédollarisation est-elle réellement inéluctable ?
Le mot « inéluctable » serait probablement excessif, mais la tendance de fond est difficile à ignorer. Les banques centrales ont accumulé en moyenne environ 1 000 tonnes d’or par an au cours des quatre dernières années, soit environ deux fois la moyenne de la décennie précédente. Parallèlement, 74 % des responsables de réserves interrogés en 2026 pensent que la part du dollar dans les réserves mondiales sera inférieure dans cinq ans, tandis que 84 % anticipent une hausse de la part de l’or. Cela ne constitue pas une prophétie de disparition du dollar, mais c’est un signal extrêmement clair : les gestionnaires de réserves souhaitent davantage de diversification. La question essentielle n’est donc plus « le dollar va-t-il disparaître ? », mais plutôt « quelle part du système financier mondial peut progressivement se détacher de la domination exclusive du dollar ? ». Pour ceux qui souhaitent traduire cette réflexion en stratégie patrimoniale, l’achat d’or et d’argent physiques peut constituer l’une des solutions à étudier parmi d’autres actifs de diversification.
Et si la véritable révolution monétaire était simplement la diversification ?
Au fond, le scénario le plus crédible n’est probablement pas celui d’un effondrement brutal du dollar remplacé du jour au lendemain par l’or. Le monde financier est beaucoup trop complexe pour fonctionner de cette manière. Le scénario le plus plausible est celui d’une lente fragmentation du système monétaire international : davantage de commerce en monnaies locales, davantage d’accords bilatéraux, développement de nouveaux systèmes de paiement, progression de l’euro et du renminbi dans certains usages, et surtout augmentation progressive de la place de l’or dans les réserves officielles. Cette transformation peut se produire sans qu’aucune grande puissance ne proclame officiellement la « fin du dollar ». C’est précisément ce qui rend le phénomène intéressant : les grandes réallocations de portefeuille peuvent avoir lieu progressivement, transaction après transaction, année après année. Et pendant que les États diversifient leurs réserves, acheter de l’or physique permet aux investisseurs particuliers d’envisager, à leur propre échelle, une diversification qui ne dépend pas exclusivement des devises et des dettes souveraines.
Le vrai signal à surveiller dans les prochaines années
Le meilleur indicateur à suivre ne sera donc pas nécessairement une spectaculaire vente de Treasuries par la Chine ou une annonce fracassante de la BCE. Il faudra plutôt observer plusieurs tendances simultanément : la part du dollar dans les réserves COFER du FMI, les achats d’or des banques centrales, l’évolution des réserves chinoises, la demande étrangère lors des adjudications du Trésor américain, les rendements obligataires à long terme et la progression des alternatives aux infrastructures financières dominées par le dollar. Si ces indicateurs évoluent durablement dans la même direction, le diagnostic d’une dédollarisation structurelle deviendra de plus en plus difficile à contester. À l’inverse, si le dollar conserve une part très élevée des réserves et si les investisseurs étrangers continuent d’absorber massivement les émissions américaines, il faudra relativiser les scénarios les plus catastrophistes. Les chiffres disponibles en 2026 montrent justement un paysage beaucoup plus nuancé : le dollar reste dominant, mais l’or gagne du terrain et les banques centrales affichent une volonté croissante de diversification. Dans cette nouvelle architecture monétaire, l’or physique pourrait continuer à occuper une place stratégique, non parce qu’il remplacerait nécessairement le dollar, mais parce qu’il offre une réserve de valeur qui ne dépend pas directement de la dette d’un État.
Conclusion : le dollar ne disparaît pas, mais le monde se prépare à dépendre moins de lui
La véritable histoire derrière la dédollarisation est donc beaucoup plus subtile que les titres annonçant un prétendu « effondrement du dollar ». Les États-Unis conservent des avantages considérables : profondeur de leurs marchés financiers, puissance économique, rôle central du dollar dans les échanges mondiaux et liquidité exceptionnelle de leurs actifs. Mais parallèlement, les banques centrales semblent vouloir éviter de placer une part excessive de leurs réserves dans un seul système monétaire. L’or bénéficie directement de cette évolution. La BCE estime qu’à la fin de 2025, le métal représentait 27 % des réserves officielles mondiales évaluées aux prix du marché, tandis que l’enquête 2026 du World Gold Council révèle que 89 % des responsables de réserves anticipent encore une progression des réserves mondiales d’or. Le message est finalement assez simple : il ne s’agit pas de choisir entre « dollar ou or » comme s’il fallait nécessairement éliminer l’un pour posséder l’autre. Il s’agit de comprendre pourquoi, dans un environnement marqué par l’endettement, les tensions géopolitiques et la fragmentation financière, l’or physique retrouve progressivement une fonction stratégique que les investisseurs et les banques centrales avaient parfois tendance à sous-estimer.
Les données et analyses présentées ci-dessus ne constituent pas un conseil en investissement. L’or peut subir des variations de prix importantes et tout investissement doit être adapté à la situation, à l’horizon et au niveau de risque de chaque investisseur.



