Or à 50 000 dollars l’once : simple provocation ou véritable scénario de long terme ? La déclaration de Thomas Kaplan, milliardaire américain et figure reconnue du secteur des matières premières, a de quoi faire réagir. Dans une interview accordée à Kitco News en août 2026, le président et directeur des investissements de The Electrum Group n’a pas simplement évoqué une nouvelle hausse du métal jaune : il a expliqué pouvoir imaginer l’or atteindre 30 000, 40 000, voire 50 000 dollars l’once. Plus spectaculaire encore, Kaplan estime qu’une multiplication par dix du cours de l’or à partir des niveaux actuels lui paraît envisageable sur un horizon suffisamment long. Cette déclaration doit évidemment être replacée dans son contexte : il ne fournit aucun calendrier précis et ne prétend pas savoir jusqu’où le marché pourrait corriger à court terme. Son raisonnement porte avant tout sur une tendance structurelle de plusieurs années. Pour comprendre ce qui se cache derrière ce chiffre qui paraît, au premier regard, complètement démesuré, il faut donc dépasser le simple effet spectaculaire de la prédiction et examiner la logique patrimoniale de celui qui la formule. Découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent
Thomas Kaplan : qui est cet homme qui envisage un or à 50 000 dollars ?
Avant de s’arrêter sur le chiffre de 50 000 dollars, il est essentiel de comprendre qui est Thomas Kaplan et pourquoi son opinion mérite au moins d’être examinée sérieusement. Kaplan dirige The Electrum Group, une société spécialisée dans les ressources naturelles et la gestion d’actifs liés notamment au secteur minier. Selon les informations publiées à propos du groupe, l’entreprise gère plusieurs milliards de dollars d’actifs. Kaplan est également président de NOVAGOLD et de Sunshine Silver Mining and Refining. Son parcours est particulièrement intéressant parce qu’il ne s’est pas contenté de commenter le marché de l’or depuis l’extérieur : après avoir vendu son entreprise familiale spécialisée dans l’énergie en 2007, il explique avoir choisi de placer une part centrale de son patrimoine dans les métaux précieux. À cette époque, l’or évoluait autour de 550 à 600 dollars l’once. Son approche est donc celle d’un investisseur qui raisonne en décennies plutôt qu’en semaines. Cette différence est fondamentale, car elle explique pourquoi il peut parfaitement considérer une forte correction du métal jaune comme compatible avec une tendance haussière de très long terme. Explorer l’achat d’or physique pour une stratégie patrimoniale de long terme
50 000 dollars l’once : ce que Thomas Kaplan a réellement dit
Il convient ici de faire preuve de précision, car les titres sensationnels peuvent facilement donner l’impression que Thomas Kaplan aurait annoncé une échéance ou une trajectoire précise vers 50 000 dollars. Ce n’est pas le cas. Dans son entretien avec Kitco News, Kaplan explique qu’il peut voir l’or atteindre 30 000, 40 000 ou 50 000 dollars, tout en refusant de spéculer sur le moment où ces niveaux pourraient être atteints. Il évoque une hausse potentielle d’environ dix fois par rapport aux niveaux observés lors de l’interview. Le chiffre de 50 000 dollars se situe donc dans la fourchette d’un scénario extrêmement haussier à long terme. La nuance est essentielle : 50 000 dollars n’est pas un objectif de cours à douze mois, ni une prévision datée. C’est un scénario de valorisation extrêmement haussier inscrit dans une perspective de moyen et surtout de long terme. Voir les solutions disponibles pour acheter de l’or physique
Pourquoi une hausse de l’or jusqu’à 50 000 dollars n’est pas mathématiquement impossible
Dire que l’or pourrait atteindre 50 000 dollars l’once ne signifie évidemment pas que son pouvoir d’achat serait automatiquement multiplié par dix dans toutes les circonstances. Le prix nominal d’un actif dépend de la monnaie dans laquelle il est exprimé. Si la valeur du dollar se déprécie fortement sur plusieurs décennies, un métal précieux peut atteindre un prix nominal considérablement supérieur sans que cela signifie nécessairement que sa valeur réelle ait été multipliée dans les mêmes proportions. C’est précisément l’une des clés pour comprendre le raisonnement de Kaplan. Une partie du débat autour de l’or à 30 000, 40 000 ou 50 000 dollars consiste donc à se demander non seulement « combien vaudra l’or ? », mais également « quelle sera la valeur réelle du dollar à ce moment-là ? ». Cette distinction est fondamentale pour éviter les comparaisons simplistes. Un cours de 50 000 dollars pourrait correspondre à un bouleversement monétaire majeur, à une inflation cumulée très importante, à une perte de confiance dans certaines monnaies ou à une combinaison de plusieurs facteurs. L’objectif n’est donc pas de prendre le chiffre au pied de la lettre, mais de comprendre le régime économique dans lequel un tel niveau pourrait devenir possible.
Kaplan ne mise pas sur le court terme : il raisonne sur plusieurs décennies
C’est probablement l’aspect le plus important de son intervention. Thomas Kaplan ne prétend pas savoir si le prochain mouvement de l’or sera une hausse ou une baisse. Au contraire, lorsqu’il est interrogé sur la récente correction du métal jaune, il reconnaît très clairement qu’il ne sait pas si le point bas a déjà été atteint ou si le marché pourrait encore effectuer un nouveau test. Mais, selon lui, cette incertitude importe relativement peu lorsque l’on raisonne à long terme. Son principe est simple : lorsqu’un actif conserve selon lui ses qualités fondamentales, il faut accepter les fluctuations intermédiaires plutôt que de chercher constamment à anticiper chaque mouvement du marché. Cette philosophie explique aussi pourquoi il insiste sur la patience. Pour un investisseur patrimonial, une baisse temporaire ne remet pas nécessairement en cause une thèse d’investissement construite sur dix ou vingt ans. L’erreur consiste parfois à confondre volatilité et invalidation du scénario. Dans le cas de l’or, une correction importante peut ainsi être interprétée de deux manières radicalement différentes : soit comme le début de la fin d’un cycle haussier, soit comme une respiration à l’intérieur d’une tendance beaucoup plus longue. Kaplan se place clairement dans la seconde lecture. Acheter de l’or progressivement peut s’inscrire dans une logique de conservation à long terme
Le parallèle étonnant avec le krach de 1987
Pour défendre son analyse de la récente correction, Kaplan établit un parallèle avec 1987. Cette année-là, les marchés actions ont connu un effondrement spectaculaire : lors du fameux Black Monday, l’indice Dow Jones a perdu environ 22,6 % en une seule séance, dans un mouvement qui s’inscrivait dans une chute beaucoup plus large. Avec le recul, cet épisode apparaît sur les graphiques de long terme comme une violente correction au milieu d’une trajectoire historique beaucoup plus vaste. Kaplan utilise cette comparaison pour illustrer un principe psychologique particulièrement important en investissement : la perception d’une crise dépend énormément de l’endroit où l’on se trouve dans le temps. Lorsqu’un marché vient de perdre une partie importante de sa valeur, la peur pousse naturellement les investisseurs à imaginer que la tendance précédente est définitivement terminée. Quelques années plus tard, le même épisode peut apparaître beaucoup moins impressionnant sur un graphique de long terme. Kaplan considère que la récente correction de l’or pourrait être interprétée de façon similaire. Cela ne signifie évidemment pas que l’histoire va se répéter à l’identique, mais plutôt que les corrections brutales ne suffisent pas, à elles seules, à invalider une tendance haussière structurelle. Considérer l’or physique comme un actif de diversification patrimoniale
Le véritable pari de Thomas Kaplan : protéger le patrimoine plutôt que battre le marché
La philosophie de Kaplan devient encore plus claire lorsqu’il explique pourquoi il s’est tourné vers l’or et l’argent après la vente de son entreprise énergétique en 2007. Son objectif n’était pas simplement de réaliser une plus-value rapide. Il cherchait avant tout, selon ses propres déclarations, à protéger sa fortune et celle de sa famille. Cette distinction change complètement la manière d’envisager les métaux précieux. Dans cette approche, l’or n’est pas uniquement une matière première dont il faudrait essayer de prévoir le prochain mouvement. Il devient une forme d’actif patrimonial destiné à traverser plusieurs environnements économiques. Kaplan met notamment en avant l’absence de risque de contrepartie associé à la détention directe du métal physique, contrairement à certains actifs financiers qui reposent sur la solidité d’un émetteur ou d’une institution. Cela ne signifie pas que l’or est sans risque : son cours peut fortement fluctuer, son stockage doit être pris en compte et son rendement ne peut évidemment pas être garanti. Mais cette logique permet de comprendre pourquoi un investisseur peut accepter de conserver de l’or pendant de très longues périodes sans chercher à arbitrer chaque variation de quelques pourcents. Découvrir l’or physique comme outil potentiel de diversification du patrimoine
Et si l’or atteint 50 000 dollars, qui pourra encore en acheter ?
C’est l’une des objections les plus souvent formulées lorsqu’un scénario extrêmement haussier est évoqué : « Si l’or atteint 50 000 dollars, qui voudra encore en acheter ? ». La question est légitime, mais elle repose sur une confusion entre le prix d’une once et la capacité d’achat des investisseurs. Un actif peut devenir beaucoup plus cher tout en conservant une demande importante si la richesse nominale augmente elle aussi. Le phénomène est particulièrement visible dans les périodes de forte inflation ou de dépréciation monétaire. Les données récentes d’UBS montrent d’ailleurs que le nombre de millionnaires en dollars continue d’augmenter à l’échelle mondiale. La France compte environ 2,39 millions de millionnaires en dollars selon le Global Wealth Report 2026. Autrement dit, la population capable de détenir des actifs patrimoniaux importants n’est pas nécessairement appelée à disparaître dans un scénario de hausse des prix ; elle peut au contraire continuer à progresser. Cela ne garantit absolument pas une demande future pour l’or à 50 000 dollars, mais cela montre pourquoi l’argument « personne ne pourra acheter » est beaucoup trop simpliste. Pour ceux qui souhaitent étudier l’achat d’or, découvrez les formats disponibles
La France compte-t-elle vraiment 2,6 millions de millionnaires ?
Le chiffre mérite d’être rectifié. Le discours de départ évoquait un passage de 2,4 à 2,6 millions de millionnaires en France. Les données les plus récentes disponibles donnent toutefois une photographie légèrement différente : la France compte environ 2,39 millions de millionnaires en dollars. UBS utilise ici un seuil de patrimoine supérieur à 1 million de dollars, et non 1 million d’euros. Cette différence est importante, notamment lorsque l’on convertit les chiffres dans une autre devise. UBS souligne par ailleurs que la richesse privée mondiale a progressé en 2025 et que près d’un million de nouveaux millionnaires ont rejoint cette catégorie dans le monde. La France reste donc un pays disposant d’une population importante de détenteurs de patrimoine, mais il est préférable de retenir les chiffres du rapport UBS plutôt que de reprendre sans vérification une approximation entendue dans une vidéo ou sur les réseaux sociaux. Comparer les différentes possibilités d’achat d’or en fonction de son patrimoine
50 000 dollars l’once ne signifie pas une baguette à 50 euros
Une autre idée mérite d’être nuancée : celle selon laquelle un or à 50 000 dollars entraînerait mécaniquement une baguette à 50 euros, ou une explosion identique de tous les prix. Ce raisonnement n’est pas économiquement automatique. Le cours de l’or dépend d’un ensemble de facteurs spécifiques : taux réels, demande d’investissement, achats des banques centrales, confiance dans les monnaies, risques géopolitiques, flux financiers, production minière et perception du risque. Une hausse de l’or peut donc être beaucoup plus rapide que celle de certains biens de consommation, ou inversement. En revanche, si l’or atteignait effectivement 50 000 dollars dans un contexte de forte inflation monétaire et de dépréciation durable des devises, il serait raisonnable d’imaginer que le monde économique de cette époque serait très différent de celui que nous connaissons aujourd’hui. Il faut donc considérer le niveau de 50 000 dollars comme un indicateur potentiel d’un changement monétaire majeur, et non comme une simple multiplication mécanique du prix de tous les produits du quotidien. Suivre le marché et découvrir l’or physique disponible à l’achat
Pourquoi Kaplan considère-t-il l’or et l’argent comme des actifs à conserver ?
Le raisonnement de Kaplan repose également sur une idée de rareté et de confiance. L’or et l’argent sont des actifs physiques dont l’offre ne peut pas être augmentée instantanément par une décision administrative. Une banque centrale peut créer davantage de monnaie, un gouvernement peut émettre davantage de dette et une entreprise peut augmenter le nombre de ses actions, mais la production minière d’or nécessite du temps, des investissements, des infrastructures et la découverte puis l’exploitation de ressources géologiques. Cette caractéristique ne transforme pas automatiquement l’or en investissement gagnant, mais elle explique pourquoi le métal conserve une place particulière dans l’histoire monétaire. Kaplan estime que les investisseurs ont tendance à se laisser distraire par le bruit quotidien des marchés. Son approche consiste au contraire à identifier les actifs qu’il juge structurellement intéressants et à accepter de les conserver pendant longtemps. C’est une philosophie radicalement différente du trading de court terme : elle suppose d’accepter les corrections, les périodes de doute et parfois plusieurs années d’attente. Découvrir l’or et l’argent physiques pour une approche patrimoniale de long terme
Le scénario à 50 000 dollars est-il crédible ?
La réponse honnête est qu’il est impossible de savoir aujourd’hui si l’or atteindra réellement 50 000 dollars l’once. Ce niveau est extraordinairement élevé par rapport au cours actuel et nécessiterait une évolution majeure du marché sur une période dont Kaplan lui-même ne précise pas la durée. En revanche, dire qu’un tel niveau est impossible serait tout aussi excessif. Le prix nominal d’un actif peut évoluer énormément sur plusieurs décennies, particulièrement lorsque l’unité monétaire utilisée pour le mesurer perd une partie substantielle de son pouvoir d’achat. Le point essentiel n’est donc pas de transformer la déclaration de Kaplan en prophétie, mais de comprendre le scénario qu’elle représente. Si les dettes publiques continuent de progresser, si les monnaies connaissent des épisodes de dépréciation, si les banques centrales poursuivent leur diversification vers l’or, si la demande d’investissement reste forte et si les contraintes de l’offre minière s’intensifient, le potentiel de hausse à très long terme pourrait être considérable. Mais chacun de ces paramètres peut évoluer différemment de ce qu’anticipent aujourd’hui les investisseurs. Une prévision à 50 000 dollars doit donc être considérée comme un scénario, pas comme une promesse de rendement. Étudier l’achat d’or physique avant de prendre une décision patrimoniale
Le plus important n’est peut-être pas 50 000 dollars, mais la patience
Au fond, le message de Thomas Kaplan est peut-être beaucoup plus intéressant que le chiffre spectaculaire de 50 000 dollars. Son véritable enseignement concerne la manière de penser l’investissement. Celui qui achète de l’or dans l’espoir de réaliser un bénéfice en quelques semaines ne poursuit pas nécessairement le même objectif que celui qui cherche à protéger une partie de son patrimoine pendant plusieurs décennies. Kaplan appartient clairement à la seconde catégorie. Son expérience depuis 2007 illustre cette philosophie : il affirme avoir acheté de l’or alors qu’il se situait autour de 550 à 600 dollars l’once et avoir accepté de conserver ses métaux précieux malgré les nombreuses phases de marché traversées depuis. Son raisonnement est également cohérent avec sa propre expérience : lorsqu’il envisageait autrefois un passage de 500 dollars à 3 000 ou 5 000 dollars, il anticipait déjà la possibilité de corrections intermédiaires. Autrement dit, atteindre un nouveau sommet ne signifie pas nécessairement suivre une ligne droite. Un marché haussier peut connaître des effondrements temporaires tout en poursuivant ensuite sa trajectoire. C’est précisément cette capacité à supporter les périodes d’incertitude qui constitue le cœur de sa stratégie. Découvrir les options pour constituer progressivement une épargne en or physique
Que faut-il retenir de la prédiction de Thomas Kaplan ?
La déclaration de Thomas Kaplan constitue indéniablement l’une des prévisions les plus spectaculaires récemment formulées sur l’or. Voir le métal jaune atteindre 30 000, 40 000 ou 50 000 dollars l’once paraît aujourd’hui vertigineux, mais Kaplan ne présente pas ce scénario comme une cible à court terme. Il parle d’une tendance de fond et insiste sur le caractère potentiellement très long de la vague haussière de l’or et de l’argent. Il considère également les corrections comme normales dans un marché haussier et compare la période récente à certains épisodes historiques durant lesquels les investisseurs ont cru assister à la fin d’un cycle avant de découvrir, plusieurs années plus tard, qu’ils avaient simplement traversé une correction. Le véritable sujet n’est donc peut-être pas de savoir si l’or atteindra exactement 50 000 dollars, mais de déterminer quelle place un actif tangible peut occuper dans une stratégie patrimoniale diversifiée. Les données récentes montrent par ailleurs que la richesse privée continue de progresser à l’échelle mondiale et que la France compte près de 2,4 millions de millionnaires en dollars. Dans ce contexte, l’or conserve une fonction particulière pour les investisseurs qui souhaitent diversifier leur patrimoine et réfléchir en termes de conservation de valeur plutôt qu’en termes de spéculation quotidienne. Consulter les possibilités d’achat d’or et d’argent pour approfondir sa réflexion patrimoniale
50 000 dollars : une prophétie ou un avertissement ?
Il serait finalement réducteur de résumer toute cette affaire à une simple question : « Thomas Kaplan a-t-il raison ? ». Personne ne connaît aujourd’hui le cours de l’or dans cinq, dix ou vingt ans. En revanche, son intervention oblige à réfléchir à une question beaucoup plus profonde : que se passe-t-il lorsque la valeur d’une monnaie évolue fortement tandis que les investisseurs cherchent des actifs capables de conserver leur valeur ? C’est précisément dans ce type de période que l’or peut retrouver une importance particulière. Le scénario à 50 000 dollars doit donc être considéré avec recul, sans euphorie et sans rejet instinctif. Il est possible que l’or n’atteigne jamais ce niveau. Il est également possible qu’un environnement monétaire radicalement différent rende un jour ce chiffre beaucoup moins extravagant qu’il ne semble aujourd’hui. Entre ces deux extrêmes, la seule certitude est que les métaux précieux continueront d’être observés de très près par les investisseurs, les banques centrales et les gestionnaires de patrimoine. Thomas Kaplan, lui, a choisi son camp : la patience, la détention d’actifs tangibles et une vision de très long terme. La question désormais posée à chaque épargnant n’est pas de savoir s’il doit croire aveuglément à 50 000 dollars, mais de déterminer quelle place, s’il souhaite en avoir une, il veut accorder à l’or dans son propre patrimoine. Découvrir l’achat d’or et d’argent et examiner les possibilités disponibles
Important : cet article présente et analyse les propos attribués à Thomas Kaplan. Il ne constitue pas un conseil en investissement ni une garantie concernant l’évolution future du prix de l’or. Tout investissement comporte des risques et chaque décision patrimoniale doit être prise en fonction de sa situation personnelle, de son horizon de placement et de sa tolérance au risque.



