« La fin des monnaies fiduciaires pourrait arriver beaucoup plus vite que prévu » : l’alerte d’Alasdair Macleod

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La thèse est radicale. Selon l’analyste financier Alasdair Macleod, le système monétaire fondé sur les monnaies fiduciaires pourrait entrer dans sa phase terminale beaucoup plus rapidement que ne l’imagine le grand public. Dans une récente interview consacrée aux monnaies, à la dette, à l’or, à l’argent métal et aux banques centrales, il décrit un scénario dans lequel la hausse des rendements obligataires provoquerait d’abord une rupture sur les marchés actions, avant de fragiliser le crédit bancaire et, finalement, de mettre sous pression les monnaies elles-mêmes. Macleod évoque même un horizon potentiellement inférieur à dix-huit mois pour une transformation majeure du système monétaire. Il s’agit de sa propre analyse et de sa propre anticipation, et non d’une prévision consensuelle des économistes ou des banques centrales.

Son raisonnement repose sur une idée centrale : le véritable danger ne serait pas seulement l’inflation, mais l’enchaînement entre dette, crédit, marchés financiers et perte de pouvoir d’achat des monnaies. Dans son scénario, une remontée durable des rendements obligataires deviendrait le premier signal d’alarme. Une rupture du marché obligataire pourrait alors faire éclater les valorisations élevées des actions, provoquer des pertes sur les actifs servant de garanties aux emprunts et entraîner une contraction du crédit. Pour Macleod, c’est cette interaction entre dette et crédit qui pourrait transformer une crise financière en crise monétaire.

Le scénario de Macleod : obligations, actions, crédit puis monnaies

Alasdair Macleod décrit une succession de quatre étapes. La première serait une remontée des rendements obligataires, particulièrement aux États-Unis. La deuxième serait une correction brutale du marché actions. La troisième concernerait le crédit bancaire : lorsque les actifs financiers utilisés comme garanties perdent fortement de leur valeur, les prêteurs peuvent réduire leur exposition et exiger davantage de garanties. La quatrième étape serait monétaire : les autorités interviendraient pour tenter de stabiliser le système, avec un risque, selon Macleod, de voir cette intervention accélérer la dépréciation des monnaies.

Cette mécanique est au cœur de son raisonnement. Une économie fortement endettée dépend de la capacité permanente des emprunteurs à refinancer leurs dettes. Lorsque le coût du financement augmente, les entreprises et les acteurs financiers les plus fragiles sont les premiers à subir la pression. Macleod insiste particulièrement sur les entreprises qu’il qualifie de « zombies », c’est-à-dire des sociétés qui auraient profité de périodes prolongées de taux très faibles pour accumuler de la dette sans générer suffisamment de revenus pour la supporter durablement.

Découvrir les pièces d’or disponibles permet également d’examiner les différentes possibilités de détention physique de métal précieux dans le contexte plus large des actifs considérés comme une protection contre les risques monétaires.

Pourquoi le niveau des rendements obligataires est si important

Dans l’analyse développée par Macleod, le seuil de 5 % pour les rendements américains occupe une place centrale. Il considère qu’un passage durable au-dessus de ce niveau pourrait provoquer une réaction des banques centrales, parce que le coût du financement deviendrait difficilement compatible avec les niveaux d’endettement accumulés. Cette hypothèse doit être comprise comme un élément de son scénario : le franchissement d’un seuil précis ne constitue pas mécaniquement un déclencheur universel d’effondrement financier.

Le problème soulevé reste néanmoins fondamental : les obligations constituent une composante majeure du système financier mondial et leur rendement influence directement le coût du crédit. Une remontée des taux peut donc modifier la valorisation des actions, renchérir le financement des entreprises et accroître les difficultés des emprunteurs fortement endettés. C’est cette transmission entre marchés financiers et économie réelle que Macleod considère comme particulièrement dangereuse.

Dans un tel environnement, certains investisseurs cherchent à comprendre le rôle que peut jouer la détention directe de métaux précieux. Consulter les pièces d’or physiques disponibles permet d’examiner les différentes formes de détention avant de prendre une quelconque décision.

Une crise de la dette avant une crise monétaire

Pour Macleod, le véritable point de rupture ne serait donc pas nécessairement une disparition soudaine des billets ou des dépôts bancaires. Il serait plutôt lié à l’impossibilité de financer durablement le stock de dettes accumulé au cours des décennies précédentes. Dans un environnement de taux élevés et de croissance faible, les gouvernements doivent eux-mêmes consacrer davantage de ressources au paiement des intérêts tandis que les recettes fiscales peuvent ralentir.

Dans ce scénario, les autorités seraient confrontées à un choix difficile : maintenir une politique monétaire suffisamment restrictive pour défendre le pouvoir d’achat de la monnaie, ou intervenir pour soutenir l’activité et les marchés financiers. Macleod estime que les gouvernements privilégieraient finalement le soutien à l’économie et au système financier, au risque d’affaiblir davantage les monnaies.

Cette vision explique pourquoi l’or occupe une place centrale dans son raisonnement. Pour ceux qui souhaitent simplement examiner le marché de l’or physique et les différentes pièces proposées, voir les pièces d’or disponibles constitue un point de départ pour comparer les différents formats.

L’or au centre de la stratégie des banques centrales

L’une des parties les plus importantes de son analyse concerne l’or. Macleod considère que l’accumulation d’or par les banques centrales constitue un indicateur majeur de la transformation du système monétaire international. Les données disponibles montrent effectivement que les achats officiels restent historiquement élevés. Selon le World Gold Council, les banques centrales ont ajouté environ 863 tonnes d’or à leurs réserves en 2025. Ce volume était inférieur aux niveaux supérieurs à 1 000 tonnes observés chacune des trois années précédentes, mais restait largement supérieur à la moyenne annuelle de 473 tonnes enregistrée entre 2010 et 2021.

Le phénomène ne se limite pas aux achats. Une enquête du World Gold Council menée auprès de 73 banques centrales en 2025 indiquait que 95 % des répondants anticipaient une augmentation des réserves officielles mondiales d’or au cours des douze mois suivants. Par ailleurs, 43 % déclaraient envisager d’augmenter leurs propres réserves, un niveau record dans cette enquête. Les raisons citées comprennent notamment la diversification des réserves, la protection contre les risques et le rôle de l’or en période de crise.

Cette évolution constitue un élément concret qui rejoint partiellement l’observation de Macleod, même si elle ne permet pas de conclure que les banques centrales anticipent nécessairement l’effondrement prochain des monnaies fiduciaires. Les données montrent une accumulation importante d’or et une volonté déclarée de poursuivre cette diversification ; elles ne démontrent pas, à elles seules, que les autorités monétaires prévoient la disparition du système actuel.

Pour les particuliers qui souhaitent simplement étudier le rôle de l’or physique dans un patrimoine diversifié, il existe également des formats d’investissement très différents, notamment les pièces et lingotins. Découvrir les pièces d’or disponibles permet de consulter les caractéristiques et conditions proposées, sans que cela constitue une recommandation personnalisée d’achat.

Or contre argent métal : deux fonctions différentes

Macleod distingue nettement l’or de l’argent métal. Dans son raisonnement, l’or possède une fonction monétaire beaucoup plus importante, notamment parce qu’il demeure un actif de réserve détenu par les banques centrales. L’argent, en revanche, possède une composante industrielle beaucoup plus forte. Il est utilisé dans plusieurs secteurs, notamment l’électronique, les applications électriques et certaines technologies énergétiques.

Une crise économique mondiale pourrait donc, selon lui, réduire la demande industrielle d’argent. Mais Macleod estime que cette baisse pourrait être compensée, voire dépassée, par une dépréciation des monnaies dans lesquelles l’argent est évalué. Son raisonnement revient toujours au même point : dans son modèle, ce n’est pas nécessairement le métal qui devient plus cher, mais la monnaie qui perd de la valeur.

Il considère également que la taille relativement réduite du marché de l’argent peut amplifier les mouvements lorsque les investisseurs physiques et financiers se positionnent simultanément. Cette caractéristique rend cependant le marché potentiellement plus volatil et ne permet pas d’établir à l’avance un niveau de prix précis.

Dans cette logique, les investisseurs qui souhaitent comparer l’or physique à d’autres formes de métaux précieux peuvent notamment consulter les différentes pièces d’or proposées afin de se familiariser avec les formats et les caractéristiques du marché physique.

Pourquoi Macleod estime que l’Occident est moins préparé

Une autre dimension de son analyse concerne la différence entre les économies occidentales et certaines économies asiatiques. Macleod estime que plusieurs pays émergents ont davantage insisté sur la constitution de réserves d’or et la diversification de leurs actifs. Les chiffres disponibles confirment que plusieurs banques centrales de pays émergents ont effectivement été des acheteurs importants ces dernières années.

En 2025, la Pologne a notamment ajouté 102 tonnes à ses réserves, portant son stock à environ 550 tonnes. Le Kazakhstan a ajouté 57 tonnes et la Turquie a également poursuivi ses achats. La Chine a, selon les données officielles reprises par le World Gold Council, augmenté ses réserves de 27 tonnes en 2025, pour atteindre 2 306 tonnes.

Macleod interprète cette accumulation comme le signe d’une volonté de disposer d’un actif qui ne constitue pas une créance sur un autre État ou une autre institution financière. Cette lecture correspond à l’une des caractéristiques fondamentales de l’or : contrairement à une obligation ou à un dépôt bancaire, une pièce ou un lingot détenu directement ne dépend pas de la solvabilité d’un émetteur pour exister.

Cette distinction entre actif financier et métal physique explique également l’intérêt porté aux pièces d’investissement. Consulter les pièces d’or physiques disponibles permet d’examiner les différentes possibilités de détention directe du métal.

Le dollar et le système monétaire international

Dans la vision de Macleod, la fragilité du système repose également sur la place centrale du dollar. Si des détenteurs étrangers réduisent progressivement leur exposition aux actifs libellés en dollars, une partie des capitaux peut se rediriger vers d’autres monnaies, des actifs réels ou de l’or. Une telle évolution ne signifie pas automatiquement un effondrement du dollar, mais elle peut contribuer à modifier la composition des réserves internationales.

L’enquête 2025 du World Gold Council apporte ici un élément intéressant : 73 % des banques centrales interrogées estimaient que la part du dollar dans les réserves mondiales serait modérément ou significativement plus faible dans les cinq années suivantes, tandis que l’or, l’euro et le renminbi pourraient voir leur poids augmenter.

Dans ce contexte de diversification des réserves, l’or physique demeure au centre des discussions. Voir les possibilités de détention de pièces d’or permet d’examiner concrètement les différentes formes sous lesquelles le métal peut être détenu.

L’euro numérique : une réponse à la crise ou une évolution des paiements ?

L’entretien aborde également les monnaies numériques de banque centrale, notamment l’euro numérique. Macleod considère que ce type de monnaie ne résoudrait pas les problèmes fondamentaux du système monétaire et bancaire. Il estime au contraire qu’une monnaie numérique contrôlée par une banque centrale pourrait renforcer la capacité des autorités à intervenir directement dans l’économie.

Le calendrier officiel de l’euro numérique est toutefois différent d’une perspective de lancement immédiat. La Banque centrale européenne indique actuellement qu’elle vise une éventuelle première émission en 2029, sous réserve de l’adoption de la législation européenne nécessaire. Un projet pilote de douze mois doit commencer au second semestre 2027. La BCE précise également qu’elle ne décidera de l’émission qu’après l’adoption du règlement correspondant.

Il est donc important de distinguer deux sujets. Le premier est l’évolution technique des paiements et la préparation effective d’un euro numérique. Le second est l’interprétation qu’en fait Macleod dans son scénario de crise monétaire. Le premier est documenté par les institutions européennes ; le second relève de son analyse personnelle.

Pour ceux qui s’intéressent à la place des actifs physiques dans ce débat monétaire, découvrir les pièces d’or disponibles permet de consulter directement les différentes possibilités proposées sur le marché physique.

Le point central : une monnaie fiduciaire repose sur la confiance

La conclusion de Macleod revient constamment à la notion de confiance. Une monnaie fiduciaire n’est pas convertible en une quantité fixe d’or. Sa valeur repose notamment sur la confiance dans l’institution émettrice, dans la stabilité économique et politique du pays concerné et dans la capacité du système financier à continuer de fonctionner.

Dans son scénario extrême, cette confiance pourrait se détériorer progressivement puis très rapidement. Le mécanisme décrit est celui d’une perte de pouvoir d’achat qui finit par modifier le comportement des détenteurs de monnaie. Lorsque les agents économiques considèrent qu’il est préférable de détenir des biens réels plutôt que de conserver de la monnaie, la vitesse de circulation peut augmenter et renforcer les tensions inflationnistes.

C’est à ce moment que Macleod place son hypothèse la plus spectaculaire : selon lui, lorsque la population comprend véritablement que le phénomène concerne la monnaie elle-même et non simplement une hausse des prix, la durée de vie restante d’une monnaie pourrait devenir très courte. Il évoque alors une période pouvant être inférieure à six mois.

Dans une telle perspective, l’or physique est présenté par Macleod comme un moyen de conserver directement un actif monétaire. Les personnes souhaitant étudier cette possibilité peuvent consulter les pièces d’or disponibles et comparer les différents formats proposés.

« L’or n’est pas un investissement, mais une protection » selon Macleod

L’une des formules les plus importantes de son intervention concerne la manière de considérer l’or. Macleod rejette l’idée selon laquelle l’or serait simplement un actif destiné à générer une performance financière. Dans son raisonnement, son rôle principal serait celui d’un instrument de conservation du pouvoir d’achat et de protection contre le risque monétaire.

Il établit également une distinction entre la détention d’or physique et l’exposition financière à l’or. Selon lui, détenir une part dans un fonds coté ou une action minière ne revient pas à posséder directement du métal. Dans un scénario de crise systémique, il estime que cette différence pourrait devenir déterminante puisque la valorisation de nombreux actifs financiers dépend précisément du fonctionnement continu du système monétaire.

Pour les personnes qui souhaitent étudier concrètement la différence entre détention physique et exposition financière à l’or, voir les différentes possibilités d’achat d’or physique permet de comparer les produits disponibles et leurs caractéristiques avant toute décision.

Une alerte qui repose sur un scénario extrêmement pessimiste

Le scénario présenté par Alasdair Macleod est particulièrement pessimiste. Il ne prévoit pas simplement une période d’inflation élevée ou une correction des marchés financiers. Il envisage une succession de crises — obligataire, boursière, bancaire puis monétaire — pouvant conduire à une transformation profonde du système des monnaies fiduciaires.

Les données disponibles permettent de constater plusieurs phénomènes qui alimentent son analyse : niveaux d’endettement élevés, importance du marché obligataire, achats importants d’or par les banques centrales et développement progressif de nouvelles infrastructures de paiement numériques. Elles ne permettent cependant pas de conclure que l’effondrement du système monétaire mondial est certain ou qu’il se produira dans le délai annoncé par Macleod.

Dans ce contexte, l’or demeure l’un des principaux actifs étudiés lorsqu’il est question de protection contre le risque monétaire. Découvrir les pièces d’or disponibles permet d’examiner les possibilités de détention physique du métal.

Ce que son analyse change dans la manière de regarder l’or

L’intérêt de cette analyse tient finalement moins à la date avancée qu’au mécanisme qu’elle cherche à mettre en évidence. Macleod invite à regarder l’or non pas uniquement comme une matière première dont le prix fluctue en dollars, mais comme un actif monétaire dont la valeur peut être comparée à celle des monnaies fiduciaires.

Cette distinction devient particulièrement importante lorsque les banques centrales elles-mêmes augmentent leurs réserves d’or. En 2025, la demande mondiale totale d’or a atteint un record de 5 002 tonnes, tandis que la demande d’investissement a atteint 2 175 tonnes et que les achats de lingots et de pièces ont représenté 1 374 tonnes.

Le message de Macleod est donc particulièrement clair : il considère que le risque majeur ne réside pas simplement dans une baisse temporaire des marchés, mais dans la possibilité que les mécanismes de dette et de crédit finissent par mettre en cause la confiance accordée aux monnaies elles-mêmes. Son anticipation d’une fin rapide du système fiduciaire reste une hypothèse et non un fait établi, mais elle permet de comprendre pourquoi l’or occupe désormais une place aussi importante dans les discussions consacrées aux réserves monétaires, à la dette et à la stabilité financière.

Pour approfondir la question de la détention physique, consulter les pièces d’or disponibles permet de comparer les différentes catégories de pièces proposées.

Conclusion : le véritable enjeu est la confiance dans la monnaie

Alasdair Macleod ne décrit pas une simple crise financière. Il décrit un changement de régime monétaire. Son scénario commence avec les obligations, se poursuit avec les actions et le crédit bancaire, puis atteint les monnaies. Dans cette lecture, l’or joue un rôle central parce qu’il constitue l’actif monétaire qui ne dépend pas directement de la promesse de remboursement d’un emprunteur.

La réalité observable est plus limitée que sa prédiction : les banques centrales continuent effectivement d’accumuler de l’or à des niveaux historiquement élevés, tandis que l’Europe poursuit concrètement le développement technique de l’euro numérique. Mais aucune de ces données ne suffit à établir que le système des monnaies fiduciaires va disparaître à court terme. Le véritable sujet reste donc celui que Macleod place au cœur de son raisonnement : jusqu’où peuvent aller la dette, la création de crédit et la dépréciation monétaire avant que la confiance des utilisateurs ne commence à changer de manière durable ?

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