Nomi Prins : « Nous prévoyons un cours de l’or à 6 000 $ d’ici la fin de l’année ! »

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Nomi Prins maintient sa prévision d’un or à 6 000 dollars l’once autour de la fin de 2026. Dans une récente intervention consacrée au marché des métaux précieux, l’analyste et fondatrice de Prinsights Global explique pourquoi elle considère que la hausse de l’or repose désormais sur des forces structurelles qui dépassent largement les mouvements de court terme des taux, de l’inflation ou des marchés obligataires. Son raisonnement s’appuie notamment sur l’accélération de la demande des ETF, les achats des banques centrales, la diversification des réserves souveraines, l’endettement américain, l’évolution du bilan de la Réserve fédérale et la place croissante de l’or physique comme actif de réserve et de garantie. Les données disponibles fin septembre 2026 montrent effectivement une accélération spectaculaire de la demande d’investissement : les ETF adossés à l’or physique ont attiré 18 milliards de dollars en août, soit leur deuxième plus important afflux mensuel jamais enregistré, tandis que leurs encours physiques ont atteint un record de 4 189 tonnes. Acheter de l’or physique peut ainsi s’inscrire dans cette réflexion sur la place du métal jaune dans un patrimoine.

Les ETF or enregistrent un afflux spectaculaire de 18 milliards de dollars

Le premier élément mis en avant par Nomi Prins concerne le retour massif des investisseurs vers les ETF adossés à l’or. En août 2026, les fonds mondiaux spécialisés ont enregistré 18 milliards de dollars de nouveaux flux, selon le World Gold Council. Ce chiffre représente le deuxième plus important afflux mensuel jamais enregistré en valeur. Les avoirs détenus par ces véhicules ont progressé de 121 tonnes pour atteindre 4 189 tonnes, un niveau record, tandis que leurs actifs sous gestion ont bondi de 16 % sur un mois pour atteindre 615 milliards de dollars. L’Amérique du Nord a attiré environ 7,7 milliards de dollars et l’Europe environ 7,9 milliards, ce qui montre que le mouvement ne se limite pas à une seule région. Le World Gold Council indique également que les volumes quotidiens moyens de négociation sur le marché mondial de l’or ont augmenté de 21 % en août. Découvrir les possibilités d’achat d’or physique permet donc de replacer cette envolée des produits financiers dans la question plus large de la détention réelle du métal.

Pour Nomi Prins, ce phénomène est particulièrement important parce que les ETF constituent l’un des principaux canaux par lesquels les investisseurs occidentaux peuvent revenir vers l’or. Après les sorties observées pendant certaines phases de volatilité, les capitaux reviennent progressivement lorsque le métal démontre sa capacité à rester élevé malgré des taux obligataires importants et une politique monétaire restrictive. Le point central de son raisonnement est que l’or n’a pas besoin d’attendre une baisse spectaculaire des taux pour attirer des capitaux. Au contraire, il peut progresser dans un environnement où les investisseurs constatent que les rendements nominaux des obligations ne constituent pas nécessairement la seule réponse aux risques liés à l’endettement, aux monnaies, à la géopolitique et à l’inflation. Les données d’août renforcent précisément ce constat : le World Gold Council attribue une partie importante de la dynamique du mois aux flux des ETF, à l’activité sur les contrats à terme et aux options. Les pièces d’or physiques restent l’une des formes traditionnelles de détention directe du métal.

Pourquoi Nomi Prins continue de viser 6 000 dollars

La prévision de Nomi Prins est précise : elle maintient un objectif d’environ 6 000 dollars l’once autour de la fin de l’année 2026. Elle avait déjà formulé cette cible avant que l’or n’atteigne ses précédents sommets de l’année et continue de la défendre malgré les phases de consolidation. Dans une autre intervention donnée en juillet 2026, elle a de nouveau confirmé cette prévision, en expliquant que la volatilité de court terme ne modifiait pas, selon elle, les facteurs structurels qui soutiennent la demande. Consulter les pièces d’or disponibles permet d’examiner concrètement le marché physique auquel cette analyse fait référence.

Le raisonnement de Prins repose avant tout sur la transformation progressive du rôle de l’or dans le système financier mondial. Selon elle, il ne faut plus considérer le métal uniquement comme une valeur refuge utilisée par les investisseurs particuliers lorsque les marchés deviennent anxieux. L’or est également devenu un instrument de diversification des réserves officielles, un actif sans risque de crédit au sens où il ne constitue pas la dette d’un autre émetteur, et un actif physique pouvant être détenu directement par les institutions souveraines. Cette évolution est visible dans les statistiques officielles. La Banque centrale européenne indique que l’or représentait 27 % des réserves officielles mondiales à la fin de 2025, contre 22 % pour les bons du Trésor américain. La BCE précise toutefois que cette progression reflète en grande partie l’effet mécanique de la hausse du prix de l’or. Acheter de l’or physique correspond précisément à cette dimension matérielle du métal que Nomi Prins place au cœur de son analyse.

Les banques centrales continuent d’accumuler de l’or

Le deuxième pilier du raisonnement est la demande des banques centrales. Les statistiques du World Gold Council montrent que les achats officiels ont repris de la vigueur au deuxième trimestre 2026, avec 288,9 tonnes d’achats nets, contre 177,9 tonnes au deuxième trimestre 2025. Sur l’ensemble du premier semestre, la demande nette a atteint 345 tonnes après révision des données du premier trimestre. Le World Gold Council souligne également que 89 % des banques centrales interrogées dans son enquête 2026 anticipaient une augmentation des réserves mondiales d’or au cours des douze mois suivants, tandis que 45 % prévoyaient d’augmenter leurs propres réserves. Voir les solutions d’achat d’or physique permet de se rapprocher de cette réalité matérielle du marché de l’or.

La Chine constitue un exemple particulièrement visible. La Banque populaire de Chine a ajouté 20,2 tonnes d’or à ses réserves en août 2026, portant son stock officiel à 2 387 tonnes. Il s’agissait du 22e mois consécutif d’augmentation des réserves d’or chinoises. Selon le World Gold Council, l’or représentait alors environ 9 % des réserves de change chinoises. Cette accumulation régulière est importante dans le raisonnement de Nomi Prins parce qu’elle illustre une stratégie de diversification qui ne dépend pas de l’évolution quotidienne des rendements américains. Investir dans des pièces d’or physiques permet d’examiner une autre forme de détention du métal, distincte des ETF et des produits dérivés.

La diversification des réserves change la relation entre l’or et les Treasuries

Pour Nomi Prins, l’erreur consiste à comparer mécaniquement le rendement d’une obligation américaine et celui de l’or. Une obligation verse un intérêt déterminé tandis que l’or ne verse pas de coupon. Mais les banques centrales n’achètent pas nécessairement leurs réserves uniquement pour maximiser un rendement financier. Elles cherchent également de la liquidité, de la diversification, une capacité de règlement et des actifs permettant de réduire leur exposition à certaines monnaies ou à certains systèmes financiers. L’or intervient alors dans une logique différente de celle d’un portefeuille cherchant simplement le meilleur rendement nominal. Découvrir l’or physique disponible à l’achat permet d’aborder cette logique sous l’angle de la détention directe.

Le rapatriement de l’or devient un enjeu stratégique

Un autre aspect essentiel du discours de Nomi Prins concerne la localisation physique des réserves. Son analyse s’appuie sur le mouvement de plusieurs banques centrales souhaitant disposer d’une partie plus importante de leur or dans des lieux qu’elles contrôlent directement ou qu’elles considèrent comme plus proches de leurs intérêts stratégiques. Dans cette logique, la détention physique n’est pas équivalente à une simple exposition financière au cours de l’or. Une banque centrale qui détient des lingots dans ses propres coffres possède directement l’actif, alors qu’un ETF constitue une structure financière donnant une exposition au métal selon les règles du fonds concerné. Acheter de l’or physique revient à considérer cette différence fondamentale entre exposition financière et détention matérielle.

Cette question prend une dimension supplémentaire lorsque l’or est utilisé comme garantie. Dans l’interview, Nomi Prins insiste sur la capacité du métal physique à servir de collatéral dans différents montages financiers ou transactions internationales. L’or peut ainsi être intégré dans des mécanismes de garantie, de règlement ou de financement. C’est cette fonction qui, selon elle, renforce son importance dans un environnement où les relations financières internationales deviennent plus fragmentées. Le métal n’est alors plus seulement perçu comme une réserve de valeur destinée à protéger un patrimoine : il devient également un actif stratégique inscrit dans l’architecture financière des États. Explorer l’achat d’or physique permet de comprendre concrètement ce que signifie détenir directement un actif qui n’est pas une créance sur un émetteur.

La dette américaine constitue l’autre grande pièce du raisonnement

Le troisième pilier de l’analyse de Nomi Prins est l’endettement américain. Son argument est simple : plus le stock de dette augmente, plus le coût de son financement devient une variable centrale du système financier. Dans ce contexte, la demande pour les obligations américaines doit rester suffisamment importante pour absorber l’offre de nouveaux titres et refinancer les échéances existantes. Prins considère que la diminution de la demande de certains acheteurs étrangers constitue un changement structurel du marché. Elle cite notamment la Chine comme exemple de diversification progressive de ses réserves, avec une diminution de son exposition aux Treasuries et une augmentation de ses réserves d’or. Acheter de l’or physique en pièces constitue une manière concrète d’accéder à ce marché sans passer par un ETF.

La Fed achète à nouveau des bons du Trésor

Le bilan de la Réserve fédérale constitue un autre élément central de cette histoire. Depuis la fin de 2025, la Fed a commencé des achats de bons du Trésor à court terme afin de maintenir un niveau de réserves bancaire jugé adéquat. Dans son rapport de juillet 2026, la Fed indique qu’elle avait acheté près de 250 milliards de dollars de bons du Trésor depuis le début de janvier, dont environ 160 milliards au titre de la gestion des réserves et environ 90 milliards provenant du réinvestissement de remboursements de principal liés aux titres hypothécaires. Le bilan de la Fed atteignait alors environ 6 700 milliards de dollars. Voir l’or physique disponible permet d’examiner l’autre côté de cette équation : un actif qui ne dépend pas directement du bilan d’une banque centrale.

Un point doit toutefois être clairement établi : la Réserve fédérale ne présente pas ces achats comme un nouveau programme d’assouplissement quantitatif. Le vice-président Philip Jefferson a expliqué en janvier 2026 que les achats destinés à la gestion des réserves poursuivaient un objectif différent du quantitative easing traditionnel. Nomi Prins utilise néanmoins cette évolution pour défendre l’idée que la politique de bilan de la Fed reste déterminante dans le fonctionnement du marché obligataire. Découvrir les pièces d’or disponibles permet de replacer cette question dans le contexte plus large de la diversification patrimoniale.

Le Trésor américain augmente également ses rachats de dette

Le département du Trésor américain a lui aussi renforcé ses opérations de rachat sur certaines maturités longues. Le 19 août 2026, le Trésor a annoncé que la taille maximale de ses opérations de soutien de liquidité sur les obligations nominales à long terme passerait d’un maximum de 2 milliards de dollars par opération à au moins 4 milliards à compter du 9 septembre. Le dispositif concerne notamment les secteurs de maturité de 10 à 20 ans et de 20 à 30 ans. Nomi Prins interprète ces opérations comme une étape vers une implication plus importante du Trésor dans la gestion de la demande pour sa propre dette. Le département du Trésor, pour sa part, les présente officiellement comme des opérations destinées à soutenir la liquidité du marché. Consulter les possibilités d’achat d’or offre une porte d’entrée vers un actif dont la valeur ne dépend pas du versement d’un coupon souverain.

Une hausse des taux ne suffit pas à effacer les tensions sur l’or

Le paradoxe au cœur de l’interview est simple : les taux montent, les rendements obligataires restent élevés et pourtant l’or conserve une forte demande. La Réserve fédérale a relevé son taux directeur de 25 points de base lors de sa réunion des 15 et 16 septembre 2026, portant la fourchette cible à 3,75 %-4 %. La Fed a également indiqué que l’inflation restait élevée et que les développements géopolitiques contribuaient à l’incertitude économique. Pourtant, les données du marché de l’or montrent que les investisseurs ont continué à renforcer leur exposition : le mois d’août a enregistré 18 milliards de dollars d’entrées dans les ETF adossés à l’or physique. Acheter de l’or physique permet de distinguer cette demande matérielle de la simple spéculation sur les marchés financiers.

Pour Nomi Prins, l’inflation reste intimement liée à l’énergie

La question de l’inflation occupe une place importante dans le raisonnement de Nomi Prins. Elle considère que les décisions de la Fed ne peuvent pas directement produire davantage de pétrole, résoudre une perturbation logistique ou faire disparaître un choc géopolitique affectant l’énergie. La Fed peut modifier le coût du crédit et influencer les conditions financières, mais elle ne contrôle pas directement l’offre mondiale de pétrole. La Fed reconnaît elle-même que certains chocs d’offre, notamment dans l’énergie, ont contribué à maintenir l’inflation au-dessus de son objectif de 2 %. Découvrir l’or physique permet d’aborder cette problématique sous l’angle d’un actif dont la valeur de marché réagit également aux anticipations monétaires, géopolitiques et inflationnistes.

Dans son analyse, Prins insiste particulièrement sur le rôle du pétrole parce que l’énergie traverse pratiquement toute l’économie réelle. Transport, production industrielle, chauffage, électricité, agriculture et logistique dépendent directement ou indirectement de l’énergie. Une baisse du pétrole peut donc réduire certaines pressions sur les indices de prix, tandis qu’une hausse brutale peut rapidement les accentuer. Voir les pièces d’or disponibles permet de considérer le métal précieux dans cette perspective plus large des actifs réels.

Le vrai changement : l’or devient un actif stratégique

C’est finalement le point central du discours de Nomi Prins. Selon elle, la hausse de l’or ne repose pas uniquement sur la peur d’une crise imminente. Elle résulte d’un changement plus profond dans la manière dont les États, les banques centrales, les investisseurs institutionnels et les particuliers considèrent le métal. L’or revient au centre des stratégies de diversification des réserves, tandis que les achats des banques centrales se poursuivent et que les investisseurs occidentaux reviennent massivement via les ETF. Les chiffres disponibles confirment l’existence de ces deux moteurs : les ETF physiques ont atteint un record de 4 189 tonnes fin août et les banques centrales ont continué d’acheter, avec une progression particulièrement marquée des achats chinois. Acheter de l’or physique permet ainsi de prolonger cette réflexion sur la place du métal dans un environnement marqué par la dette, les réserves souveraines et les transformations du système monétaire.

6 000 dollars : une prévision qui place l’or sous surveillance

La conclusion de Nomi Prins est claire : elle maintient sa prévision d’un or à 6 000 dollars l’once autour de la fin de 2026. Cette cible correspond à une anticipation de marché formulée par l’analyste. Dans ses interventions de 2026, Prins a confirmé que cette prévision restait inchangée malgré les fluctuations du métal. Son argumentation repose sur plusieurs forces simultanées : les achats des banques centrales, la diversification des réserves, la progression des ETF, l’endettement souverain, l’évolution du bilan de la Fed, la demande de garanties physiques et la fragmentation croissante du système financier mondial. Découvrir les pièces d’or disponibles à l’achat permet d’examiner concrètement le marché physique auquel cette thèse accorde une importance centrale.

Le message essentiel de cette analyse tient donc en une phrase : pour Nomi Prins, l’or n’est plus simplement un actif qui profite des crises ; il est devenu une composante stratégique du système financier mondial. Les données récentes montrent une forte demande des investisseurs via les ETF, des achats persistants de banques centrales et une progression importante des encours physiques détenus par les fonds. La Chine a poursuivi ses achats officiels en août, tandis que la Fed continue ses achats de bons du Trésor dans le cadre de sa politique de gestion des réserves et que le Trésor américain augmente la taille de certaines opérations de rachat. Explorer l’achat d’or physique permet ainsi de prolonger cette réflexion sur la place du métal dans un environnement marqué par la dette, les réserves souveraines et les transformations du système monétaire.

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