Gerald Celente krach 1929 : le titre pourrait sembler excessif si Gerald Celente ne revendiquait pas lui-même depuis des décennies une méthode fondée sur l’observation des tendances économiques, sociales et géopolitiques. Dans son entretien avec Jeremy Szafron pour Kitco News, le fondateur du Trends Research Institute estime que les États-Unis se trouvent face à une combinaison particulièrement dangereuse : marchés financiers élevés, ralentissement du marché du travail, inflation, endettement, investissements massifs dans l’intelligence artificielle et tensions militaires. Son diagnostic est radical : le prochain grand choc financier pourrait rappeler la crise de 1929. Pour Celente, tous les ingrédients d’une rupture majeure sont désormais réunis. Découvrir les pièces d’or disponibles
Le Bureau of Labor Statistics a annoncé seulement 29 000 créations nettes d’emplois non agricoles aux États-Unis en septembre, tandis que le taux de chômage est passé à 4,2 %. Surtout, les chiffres des deux mois précédents ont été révisés à la baisse de 60 000 emplois au total : juillet est désormais évalué à -10 000 emplois contre +21 000 précédemment, tandis qu’août ressort à +133 000 contre +162 000. Pour Celente, ce ralentissement confirme que l’économie américaine entre dans une phase de fragilisation qui pourrait finir par atteindre les marchés financiers. Voir les pièces d’or disponibles
Wall Street monte pendant que l’économie réelle ralentit
Le point de départ de Celente est une opposition fondamentale : celle entre Wall Street et ce qu’il appelle Main Street, c’est-à-dire l’économie vécue quotidiennement par les ménages et les petites entreprises. Dans son raisonnement, la progression des indices boursiers ne suffit plus à décrire l’état réel de l’économie. Il évoque notamment son expérience dans la vallée de l’Hudson, où il affirme observer des rues moins fréquentées et des établissements de restauration enregistrant, selon les professionnels qu’il interroge, des baisses de chiffre d’affaires dépassant parfois 30 %. Pour Celente, le problème est évident : les marchés financiers continuent de monter alors que les ménages et certaines entreprises ressentent déjà une pression croissante sur leurs dépenses. Explorer les pièces d’or disponibles
Le contraste avec les marchés financiers était particulièrement visible au lendemain de la publication du rapport sur l’emploi. Le 2 octobre, Charles Schwab relevait que le S&P 500 progressait de 0,19 % en début de séance malgré les faibles créations d’emplois, tandis que le Nasdaq avançait également légèrement. Dans le même temps, le rendement du Treasury américain à dix ans se situait autour de 5,18 % au moment de cette observation. C’est précisément cette divergence que Celente considère comme un signal d’alerte : Wall Street continue de grimper alors que l’économie réelle montre des signes de plus en plus visibles de faiblesse. Découvrir les pièces d’or disponibles
Le chiffre de 29 000 emplois change-t-il réellement la donne ?
Le chiffre de septembre est spectaculaire par sa faiblesse. Le BLS indique que l’emploi salarié non agricole a progressé de seulement 29 000 postes, contre une moyenne mensuelle de 45 000 sur les douze mois précédents. Le chômage s’établit à 4,2 %, tandis que la participation à la population active reste à 61,8 %. Les salaires horaires moyens du secteur privé ont progressé de 3 % sur un an. Pour Celente, cette détérioration du marché du travail constitue l’un des signaux les plus importants de la période actuelle. Consulter les pièces d’or disponibles
Celente insiste également sur les révisions statistiques. Lorsque les premières estimations changent fortement au fil des mois, il considère que la photographie initiale doit être regardée avec prudence. Les révisions montrent surtout à quel point la dynamique réelle de l’emploi peut être différente de celle annoncée dans un premier temps. Pour Celente, ce phénomène renforce l’impression d’un marché du travail qui se détériore plus rapidement que ne le laissent penser les premières données. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
La « dragflation », le scénario que Celente redoute
Celente utilise le terme « dragflation » pour décrire une situation combinant ralentissement économique et hausse des prix. Son raisonnement est simple : lorsque la croissance ralentit alors que les coûts continuent d’augmenter, les ménages subissent simultanément une économie moins dynamique et une diminution de leur pouvoir d’achat réel. Les entreprises doivent, elles aussi, composer avec leurs coûts de financement, de transport, d’énergie et de main-d’œuvre. Pour Celente, cette combinaison constitue l’un des ingrédients essentiels d’une crise économique majeure. Découvrir les pièces d’or disponibles
Le rapport du BLS montre que les rémunérations horaires moyennes ont augmenté de 3 % sur douze mois en septembre. Mais pour Celente, le problème ne se résume pas à une seule statistique d’inflation salariale. Il réside dans l’accumulation des pressions : énergie, dette, financement, géopolitique et pouvoir d’achat. C’est cette accumulation qui, selon lui, prépare le terrain à une crise beaucoup plus profonde. Voir les pièces d’or disponibles
Pourquoi le krach n’est-il toujours pas arrivé selon Gerald Celente ?
C’est probablement l’une des parties les plus importantes de son entretien. Celente reconnaît s’être trompé sur le calendrier. Il explique avoir pensé que les marchés chuteraient avant que cela ne se produise, notamment en 2012 puis pendant les confinements liés au Covid-19. Ce qu’il n’avait pas anticipé était l’ampleur de l’intervention monétaire : taux d’intérêt proches de zéro et injection massive de liquidités. Pour Celente, c’est cette intervention qui a permis au système financier de repousser l’échéance du krach. Découvrir les pièces d’or disponibles
Cette distinction est essentielle pour comprendre son raisonnement. Dans son scénario, l’absence de krach jusqu’à présent ne signifie pas que le risque a disparu. Elle signifie que les mécanismes de soutien ont prolongé artificiellement le cycle. Celente considère que son erreur principale n’a pas été d’identifier les tensions, mais d’avoir sous-estimé la capacité du système financier à repousser leur matérialisation. Pour lui, cette capacité ne pourra pas fonctionner éternellement. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
Le spectre d’un nouveau « dot-com bust » avec l’intelligence artificielle
L’autre grande inquiétude de Celente concerne l’intelligence artificielle. Il compare l’engouement actuel pour l’IA à la bulle Internet de la fin des années 1990. Son argument n’est pas que l’intelligence artificielle serait inutile. Au contraire, il considère qu’elle représente une transformation majeure. Son problème porte sur les valorisations financières des entreprises qui se trouvent au cœur de cette transformation et sur les investissements nécessaires pour financer cette nouvelle infrastructure. Explorer les pièces d’or disponibles
Dans son raisonnement, une technologie peut transformer durablement l’économie tout en donnant naissance à une bulle spéculative. C’est exactement ce qui s’est produit selon lui lors de la première révolution Internet : la technologie était réelle, mais les valorisations pouvaient néanmoins devenir excessives. Celente estime donc que la croissance de l’IA ne protège absolument pas les investisseurs contre une correction majeure. Il considère également que la Chine dispose d’atouts considérables pour devenir la première puissance mondiale dans ce domaine, notamment grâce à son poids industriel, ses capacités dans les batteries, les véhicules électriques et les infrastructures technologiques. Découvrir les pièces d’or disponibles
La Chine au cœur du prochain cycle technologique
Celente présente la montée en puissance chinoise comme l’une des grandes tendances structurelles des prochaines années. Il rappelle que l’ouverture économique de la Chine a permis aux entreprises occidentales de transférer une partie importante de leur production et de leurs technologies vers ce pays afin de bénéficier de coûts de production plus faibles. Dans son récit, cette stratégie a contribué à la modernisation industrielle chinoise avant de créer une situation nouvelle : la Chine n’est plus seulement un atelier de production destiné aux entreprises occidentales, mais un concurrent technologique et industriel capable de développer ses propres chaînes de valeur. Découvrir les pièces d’or disponibles
Il cite notamment les véhicules électriques, les batteries et les énergies alternatives comme exemples de secteurs dans lesquels la Chine occupe une position dominante. Sa conclusion est particulièrement tranchée : l’Occident a créé les conditions de la montée en puissance d’un concurrent dont il doit désormais affronter la puissance industrielle. Pour Celente, cette transformation bouleverse l’équilibre économique mondial et constitue l’une des tendances majeures auxquelles les investisseurs doivent désormais faire face. Voir les 20 francs Napoléon en or
Pourquoi Celente compare-t-il le prochain krach à 1929 ?
La formule la plus spectaculaire de l’entretien est sans ambiguïté : Celente affirme que le prochain krach sera comparable à celui de 1929. Il fonde cette affirmation sur une combinaison de valorisations excessives, de concentration des marchés et de dépendance à quelques grandes entreprises technologiques. Il souligne également qu’une part extrêmement importante des actions américaines est détenue par une fraction réduite de la population. Pour lui, cette concentration rend le système particulièrement vulnérable lorsqu’un mouvement de vente massif se déclenche. Découvrir les pièces d’or disponibles
La comparaison avec 1929 est au cœur de son avertissement. Celente ne parle pas d’une simple correction boursière. Il décrit un scénario dans lequel une rupture majeure des marchés provoquerait une destruction massive de richesse et contaminerait l’économie réelle. Les valorisations élevées, la concentration des actifs et la dépendance aux grandes valeurs technologiques constituent, selon lui, les éléments d’une crise dont l’ampleur pourrait dépasser largement celle des corrections financières récentes. Explorer les pièces d’or disponibles
L’or : le refuge que Celente refuse de vendre
L’or occupe une place centrale dans la stratégie personnelle décrite par Celente. Il raconte avoir commencé à acheter le métal jaune à la fin des années 1970, lorsqu’il valait environ 170 dollars l’once selon son propre récit. Il explique également avoir continué à acheter beaucoup plus haut et affirme qu’après la récente correction, son réflexe serait toujours d’acheter plutôt que de vendre. Il précise qu’il parle de ce qu’il fait personnellement, mais son message est clair : pour lui, l’or constitue une protection essentielle face aux risques qui pèsent sur le système financier. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
Le contexte du marché rend son propos particulièrement spectaculaire. Le prix de l’or a atteint un record de clôture de 5 405 dollars l’once le 29 janvier 2026 selon les données publiées par GoldPrice.com, avant de revenir autour de 4 142 dollars le 3 octobre. Pour Celente, cette correction ne change rien au fond de son raisonnement : l’or reste un actif essentiel dans un environnement marqué par l’endettement, l’inflation, les tensions géopolitiques et le risque de crise financière. Voir les pièces d’or disponibles
L’argent, deuxième pilier de son raisonnement
Celente se montre également optimiste à long terme sur l’argent. Son argument repose principalement sur son utilisation industrielle croissante dans l’électronique, les technologies avancées et le solaire. Il insiste sur une différence avec l’or : une partie importante de l’argent est utilisée dans des applications industrielles et peut devenir difficile à récupérer une fois incorporée dans des produits électroniques ou industriels. Découvrir les pièces d’or disponibles
Pour Celente, la progression des besoins technologiques pourrait soutenir la demande tandis que les contraintes de production et de disponibilité physique deviendraient progressivement plus importantes. L’argent constitue ainsi, à ses yeux, un autre actif stratégique dans un monde où la demande industrielle ne cesse de progresser. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
Le « getaway plan » : quitter les grandes villes
Le troisième élément du système de protection personnel présenté par Celente est son « getaway plan ». Il recommande de se tourner vers les zones rurales plutôt que de rester dans les grandes villes si la situation économique et sociale devait fortement se détériorer. Son argument repose sur l’idée qu’une ville fortement dépendante des chaînes d’approvisionnement, des transports, de l’emploi tertiaire et des services pourrait devenir particulièrement vulnérable en cas de crise majeure. Découvrir les pièces d’or disponibles
Cette vision est directement liée à son diagnostic économique. Si le chômage augmente, si le pouvoir d’achat diminue et si les prix de l’énergie progressent, Celente estime que les tensions sociales pourraient augmenter. Il évoque alors les « trois G » qu’il associe à sa stratégie personnelle : guns, gold and getaway plan, autrement dit armes, or et plan de repli. Dans son système de protection, l’or constitue ainsi l’un des trois piliers essentiels. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
La génération Z face à un marché du travail transformé
Le discours de Celente accorde une place importante à la génération Z. Il estime que les difficultés rencontrées par les jeunes adultes alimentent une rupture avec le système économique et politique traditionnel. Certaines données officielles montrent également une dégradation des conditions d’entrée sur le marché du travail pour les jeunes diplômés. La Federal Reserve Bank of New York indique qu’au deuxième trimestre 2026, le chômage des diplômés récents âgés de 22 à 27 ans se situait autour de 5,6 %, tandis que leur taux de sous-emploi atteignait 42 %. Pour Celente, cette situation nourrit directement le mécontentement d’une génération confrontée à un avenir économique de plus en plus incertain. Explorer les pièces d’or disponibles
Ces chiffres donnent un contenu concret à l’un des arguments de Celente : obtenir un diplôme ne garantit plus automatiquement un emploi correspondant à la qualification. La définition de la Fed de New York est précise : un diplômé est considéré comme sous-employé lorsqu’il occupe un emploi qui ne requiert généralement pas de diplôme universitaire. Une étude publiée par les chercheurs de la Fed de New York indique par ailleurs que le développement du travail à distance pourrait expliquer une part importante de la hausse du chômage des jeunes diplômés. Pour Celente, cette transformation du marché du travail constitue un facteur supplémentaire de rupture sociale. Découvrir les pièces d’or disponibles
Inde, Népal et contestation de la génération Z
Celente élargit cette question au niveau international. Il présente les mouvements de jeunes en Inde, au Népal et dans d’autres pays comme les signes d’une génération qui refuse progressivement les structures économiques et politiques existantes. Il voit dans cette contestation la conséquence d’un sentiment de déclassement : coût de la vie élevé, accès difficile à l’emploi, endettement étudiant et concentration économique. Voir les pièces d’or disponibles
Son interprétation va plus loin lorsqu’il relie directement ces mouvements à l’avenir politique des démocraties. Il considère que les réseaux sociaux permettent désormais à une nouvelle génération de se mobiliser avec une rapidité impossible à imaginer quelques décennies auparavant. Pour lui, cette capacité de mobilisation peut devenir un facteur déterminant des prochaines transformations politiques et sociales. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
Guerre, pétrole et risque de choc sur le pouvoir d’achat
La dimension géopolitique constitue enfin le troisième grand pilier de son scénario. Celente estime qu’une aggravation des conflits internationaux pourrait provoquer un choc énergétique susceptible de renforcer les tensions inflationnistes. Dans son entretien, il insiste particulièrement sur les conséquences d’une perturbation des flux de pétrole et de produits raffinés, notamment le diesel et le carburant aérien. Pour lui, un choc pétrolier constituerait immédiatement une menace pour le pouvoir d’achat et l’activité économique mondiale. Explorer les pièces d’or disponibles
Cette mécanique économique est directe : une hausse durable du coût du carburant renchérit le transport, et le transport intervient dans le prix de nombreux biens de consommation. Une augmentation du diesel peut donc se transmettre aux coûts logistiques, agricoles et industriels. C’est pourquoi Celente relie systématiquement énergie, inflation et pouvoir d’achat. Dans son scénario, une escalade géopolitique pourrait ainsi transformer une tension énergétique en crise économique généralisée. Découvrir les pièces d’or disponibles
Pourquoi il refuse encore de publier ses prévisions pour 2027
L’un des passages les plus révélateurs de l’entretien est paradoxalement celui dans lequel Celente refuse de donner sa prévision complète pour 2027. Il explique qu’il attend notamment les événements politiques de l’automne avant de finaliser son analyse. Selon lui, une évolution majeure des conflits internationaux pourrait modifier complètement la trajectoire économique et financière. Son raisonnement illustre sa méthode : plutôt que de publier une prévision définitive lorsqu’il estime que trop d’éléments sont encore susceptibles de changer, il préfère attendre de disposer de davantage d’informations. Découvrir les pièces d’or disponibles
Cette prudence sur le calendrier contraste avec le caractère extrêmement alarmiste de certaines de ses conclusions. Celente se montre catégorique sur la fragilité du système tout en reconnaissant que le calendrier de ses propres prévisions peut être profondément modifié par des événements imprévus. Pour lui, le fait de ne pas fixer une date précise ne remet pas en cause le fond de son avertissement : le système financier reste exposé à une rupture majeure. Voir les 20 francs Napoléon en or
La renaissance : le seul scénario capable, selon lui, d’inverser la tendance
Malgré son discours extrêmement sombre, Celente ne termine pas son analyse sur une vision exclusivement catastrophiste. Lorsqu’on lui demande ce qui pourrait changer la trajectoire, sa réponse est simple : une renaissance. Il évoque la Renaissance européenne après la peste noire comme exemple historique d’une période durant laquelle une catastrophe profonde a finalement contribué à produire une transformation culturelle, économique et intellectuelle majeure. Découvrir les pièces d’or disponibles
Dans son esprit, cette renaissance passerait par un retour de l’art, de la culture, de la créativité, de la dignité et de l’esprit communautaire. Il considère que la transformation ne peut pas venir uniquement de Washington ou des grandes institutions. Elle devrait commencer au niveau individuel et familial, par l’éducation, la transmission et la capacité des nouvelles générations à reconstruire quelque chose de différent. Explorer les pièces d’or disponibles
Le véritable avertissement de Gerald Celente
Au-delà des prévisions de krach, d’inflation, de guerre ou de correction des marchés, le message de Celente est finalement celui d’une rupture entre les indicateurs financiers et l’expérience quotidienne d’une partie de la population. Les chiffres de septembre montrent un ralentissement marqué des créations d’emplois américaines, tandis que les données de la Fed de New York confirment les difficultés persistantes rencontrées par les jeunes diplômés. Les marchés financiers, eux, peuvent continuer à évoluer selon leurs propres mécanismes, notamment les anticipations de taux, les bénéfices des entreprises et les valorisations technologiques. Pour Celente, cette divergence constitue précisément le terrain sur lequel se prépare la prochaine grande crise. Découvrir les pièces d’or disponibles
Celente considère que cette divergence ne pourra pas durer éternellement. Son scénario est celui d’un point de rupture au cours duquel les difficultés de l’économie réelle finiront par contaminer les marchés financiers. C’est à ce moment, selon lui, que la comparaison avec 1929 prendra tout son sens. Le ralentissement de l’emploi, les difficultés d’insertion des jeunes diplômés, le coût du financement et la forte volatilité des actifs constituent, à ses yeux, autant de signaux annonçant une transformation majeure du cycle économique. Découvrir les 20 francs Napoléon en or
Le paradoxe est donc complet : le krach annoncé par Gerald Celente n’a pas encore eu lieu précisément parce que, selon sa propre explication, il a sous-estimé la capacité du système à prolonger artificiellement le cycle financier. Son avertissement repose sur une conviction centrale : cette capacité ne sera pas infinie. Lorsque les mécanismes de soutien ne suffiront plus à maintenir les marchés, les déséquilibres accumulés pourraient provoquer une rupture d’une ampleur historique. Pour Celente, le prochain grand krach pourrait alors ressembler davantage à 1929 qu’aux corrections financières que les investisseurs ont connues ces dernières années. Voir les pièces d’or disponibles