« Covid-19, guerre en Ukraine et forte inflation… Christine Lagarde, en poste depuis novembre 2019, a déjà dû relever un bon nombre de défis. Mais l’action de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE) est jugée médiocre par une majorité du personnel de l’institution, contrairement à ses prédécesseurs. C’est ce que tend à montrer une enquête interne du syndicat de fonctionnaires Ipso publiée lundi. Elle est considérée aujourd’hui comme une présidente de la BCE « très mauvaise » ou « mauvaise » par près de 51 % des personnels interrogés.
Il s’agit de la troisième enquête du genre, après celles réalisées à la fin des mandats de Jean-Claude Trichet en 2011 et de Mario Draghi en 2019. Cette fois, elle intervient à mi-mandat de Christine Lagarde, en poste jusque fin octobre 2027. Mario Draghi avait, lui, reçu 76 % de notes positives en quittant l’institution, et 64 % pour Jean-Claude Trichet. »
Il faut dire que notre Christine Lagarde est tout de même celle qui a breveté le… concept de « rilance » ou encore celui de « croissance négative ».
Une vedette.
Alors évidemment, elle ne voit pas venir grand-chose y compris l’inflation qu’elle pensait modérée et faible, et uniquement « transitoire ».
Mais Christine, n’a pas de poules de cristal normandes !
Une dirigeante «autocratique», «mauvaise»… Christine Lagarde sous le feu des critiques au sein de la BCE
L'action de la présidente de la BCE serait jugée médiocre par la moitié du personnel de l'institution, selon le résultat d'une enquête interne https://t.co/UwVVJ4W71U
— La Tribune (@LaTribune) January 23, 2024
Charles SANNAT

Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat