2 MILLIONS D’EMPLOIS INDUSTRIELS DÉTRUITS : Le suicide industriel de la France !

A LA UNE

LES DERNIÈRES VIDÉOS

Une industrie française en état de mort clinique

Janvier 2025. Vingt usines ferment en un seul mois. C’est un record depuis la crise de 2009. En quarante ans, ce sont 2 millions d’emplois industriels qui ont disparu. Ce drame silencieux a laissé des régions entières exsangues. Ces emplois n’ont pas disparu dans le néant. Ils ont migré, attirés par les bas coûts de l’Asie ou de l’Europe de l’Est.

Pendant que nos usines fermaient, l’inflation galopait, les dettes publiques explosaient. C’est dans ce contexte d’incertitude que beaucoup choisissent aujourd’hui de protéger leur épargne en achetant de l’or physique.

Le grand transfert industriel à l’étranger

Un ouvrier français coûte 35 € de l’heure, contre 2 € au Vietnam. Le calcul est vite fait pour les multinationales. Résultat ? Michelin produit en Inde, les constructeurs automobiles en Slovaquie, et les textiles sont partis en Asie. La France est devenue le pays le plus désindustrialisé du G7. Une tragédie économique.

Mais il reste une valeur refuge face à ce déclin : investir dans l’or dès maintenant pour sécuriser son patrimoine face à l’effondrement productif.

Des territoires abandonnés, une souveraineté sacrifiée

Moins d’industrie signifie plus d’importations. Et donc un déficit commercial qui explose. La production industrielle française est inférieure de 8 % à son niveau de janvier 2020. Chaque semaine, des centaines d’ouvriers apprennent la fermeture de leur site. Les conséquences sociales sont terribles.

Dans ce chaos, certains choisissent de sécuriser leurs actifs en dehors du système. Pour cela, acheter de l’or physique reste une solution concrète contre la précarité grandissante.

L’État complice de la déroute industrielle

Alstom, Pechiney, Lafarge… vendus à l’étranger. L’électricité nucléaire ? Bradée à prix cassés. L’État a ouvert les portes de la mondialisation sans en protéger son tissu productif. Pire, il a organisé sa propre impuissance face aux géants économiques mondiaux.

Face à une telle démission politique, certains se tournent vers des actifs tangibles. Se tourner vers l’or physique, c’est refuser la soumission à un système défaillant.

Un sabotage fiscal, énergétique et bureaucratique

La fiscalité française, les normes absurdes et le prix de l’énergie ont tué toute compétitivité. EDF, avec l’ARENH, a été contraint de vendre son électricité bon marché à ses concurrents. Résultat ? Des usines paient leur courant jusqu’à dix fois plus cher qu’en Asie. Comment produire dans ces conditions ?

Il est logique, dans ce contexte, de chercher à diversifier son capital vers des actifs intemporels comme l’or.

Les privatisations : un désastre programmé

Les fleurons français ont été vendus comme des épaves : Alstom à General Electric, Technip absorbé, Pechiney démantelé. À chaque fois, on promettait des emplois et une présence française. À chaque fois, c’était un mensonge. Aujourd’hui, même Vencorex est vendu partiellement à un groupe chinois.

Il est donc plus vital que jamais de protéger son avenir avec de l’or physique stocké en dehors des banques.

Des solutions ? Oui, mais elles exigent un changement radical

Relocaliser ? Oui. Mais de manière ciblée : santé, défense, énergie. L’exemple de Rossignol prouve que c’est possible. Mais pour cela, il faut une volonté politique et des investissements massifs dans l’innovation et l’automatisation.

Dans l’intervalle, ceux qui souhaitent résister à la financiarisation de l’économie peuvent choisir l’or comme rempart à l’instabilité systémique.

Changer de cap ou disparaître

La réindustrialisation ne se fera pas avec des discours. Il faudra former, investir et surtout faire des choix. Défendre nos filières locales plutôt que de dépendre de l’étranger. Récompenser l’investissement réel et productif, et non la spéculation.

Tant que cela ne sera pas fait, il ne restera qu’une seule véritable assurance face à cette destruction planifiée : mettre son épargne à l’abri en investissant dans l’or.

Conclusion : tirer les leçons du naufrage

La désindustrialisation française n’est pas un accident. Elle est le fruit de décisions économiques incohérentes, de trahisons stratégiques et d’une classe dirigeante déconnectée. Il est encore temps de réagir. Mais les signaux sont au rouge.

Dans cette incertitude, mieux vaut prendre ses responsabilités. Investir dans l’or dès maintenant, c’est refuser de subir la prochaine crise.

2 Commentaires

  1. Les industriels qui ferment? : rappelez moi, c’est pas eux , il y a 7 ans qui demandaient à tous de voter pour M MACRON ?
    Dans mes souvenirs d’enfant, même si la politique n’a jamais réussi à se parer des oripeaux de la vertu et de l’intégrité, un premier ministre tourneur fraiseur ne se comportait pas comme notre Banquier de chez Rotchild, non ? et la société était beaucoup plus heureuse….

  2. Ce qu’oublient Michelin, les constructeurs automobiles et le textile , c’est que très bientôt les français auront le pouvoir d’achat des pays dans lesquels ils choisissent de délocaliser ! la question deviens : qui va leur acheter leurs produits pour faire d cela marge auprès des actionnaires ! quand toute la planète sera smicardisée : que feront-ils ? quand tous les licenciés de ces marques refuseront de leur acheter leurs produits pour avoir été viré ici , que feront-ils ? j’entend déjà les « jérémiades » : « oh , la vie est vraiment trop injustes….. »

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici


LES PLUS POPULAIRES 🔥