Et si le véritable mouvement haussier de l’or et de l’argent ne faisait que commencer ? C’est précisément la thèse défendue par l’analyste technique britannique Clive Maund dans une récente intervention consacrée aux métaux précieux. Son scénario est spectaculaire : il estime que la prochaine grande phase de hausse pourrait conduire l’or vers une zone comprise entre 8 000 et 12 000 dollars l’once, tandis que l’argent pourrait, selon lui, atteindre 150 à 200 dollars. Ces objectifs ne constituent évidemment pas des prévisions certaines ni des conseils d’investissement, mais ils prennent une dimension particulière lorsqu’ils sont replacés dans la structure graphique de très long terme observée par Maund. Au cœur de son raisonnement figure notamment l’idée que l’or et l’argent viennent de sortir de formations techniques construites sur plusieurs décennies. Pour les investisseurs qui souhaitent néanmoins se positionner progressivement sur le métal physique, découvrir l’or et l’argent disponibles à l’achat peut constituer un point de départ concret, à condition de considérer l’achat de métaux précieux dans une stratégie patrimoniale réfléchie et adaptée à son propre profil de risque.
Le signal qui change toute la lecture du marché de l’or
Pour comprendre la puissance du scénario présenté par Clive Maund, il faut abandonner momentanément les graphiques de quelques semaines et prendre beaucoup plus de recul. Son argument central repose sur un graphique de l’or remontant jusqu’aux années 1980, période qui correspond à la fin du précédent grand cycle haussier des métaux précieux. Selon son interprétation, le marché aurait construit pendant environ quarante-cinq ans une gigantesque formation de type cup and handle, ou « tasse avec anse ». Une telle figure n’est pas, en elle-même, une garantie de hausse : l’analyse technique reste une méthode probabiliste et aucune configuration graphique ne peut prédire mécaniquement l’avenir. Mais lorsqu’une formation de cette ampleur est cassée à la hausse, son interprétation devient beaucoup plus ambitieuse que celle d’une simple accélération cyclique. Maund considère ainsi que le mouvement observé depuis les dernières années pourrait être le début d’un cycle majeur plutôt que la dernière étape d’un rallye déjà arrivé à maturité. Dans cette logique, une correction ponctuelle ne remettrait pas nécessairement en cause la tendance primaire. voir les solutions d’achat d’or et d’argent permet justement d’aborder cette question sous l’angle du métal physique, qui répond à une logique patrimoniale différente de celle d’une position spéculative sur un contrat à terme ou un ETF.
Pourquoi Clive Maund considère qu’une correction serait normale
L’un des points les plus intéressants de son discours concerne la manière d’interpréter les corrections. Dans un marché haussier puissant, une baisse ne signifie pas automatiquement que la tendance est terminée. Au contraire, après une rupture de résistance importante, le marché peut revenir tester son ancienne zone de résistance devenue support avant de repartir. Maund estime ainsi qu’un retour de l’or vers 3 500 dollars, hypothèse qu’il évoque pour illustrer la profondeur potentielle d’un repli, ne suffirait pas nécessairement à invalider sa vision de long terme. C’est une distinction fondamentale entre la tendance primaire et les fluctuations intermédiaires : un investisseur qui observe uniquement les mouvements quotidiens peut avoir l’impression qu’un marché « s’effondre », alors que le graphique de plusieurs décennies raconte une histoire complètement différente. Cette philosophie explique également pourquoi Maund considère les replis comme des occasions potentielles de renforcer une exposition plutôt que comme une raison systématique de capituler. Cela ne signifie pas qu’il faille acheter chaque baisse : la gestion du risque, l’horizon d’investissement, la liquidité disponible et le prix payé restent déterminants. Pour ceux qui privilégient une détention tangible, consulter le catalogue d’or et d’argent physique permet de comparer les possibilités disponibles avant toute décision.
L’argent pourrait être encore plus spectaculaire que l’or
Le cas de l’argent est peut-être encore plus spectaculaire dans l’analyse de Maund. L’analyste considère que le métal blanc a lui aussi franchi une structure de très long terme qui remonte aux années 1980, mais avec une particularité : l’argent a historiquement tendance à être plus volatil que l’or et à accélérer lorsque les grands marchés haussiers des métaux précieux arrivent dans leur phase mature. C’est ce comportement que Maund cherche à retrouver dans le cycle actuel. L’argent avait déjà connu une envolée spectaculaire avant de subir une correction, et cette correction est précisément interprétée par l’analyste comme un retour vers la zone de cassure plutôt que comme l’annonce d’un nouveau marché baissier. Il insiste notamment sur la combinaison entre le support technique, la dynamique du MACD et la diminution de la pression vendeuse. Dans son scénario, la consolidation aurait donc permis au marché de digérer une première accélération avant une nouvelle impulsion. Les données de marché du 7 août montrent d’ailleurs que l’argent évoluait autour de 63 dollars l’once, après une forte progression hebdomadaire, ce qui rappelle à quel point les mouvements de ce métal peuvent être rapides. Pour un épargnant intéressé par une exposition directe au métal, explorer l’offre d’or et d’argent peut être étudié en complément d’une réflexion globale sur la diversification patrimoniale.
Le chiffre qui fait tourner les têtes : 200 dollars pour l’argent
Lorsque Clive Maund avance une fourchette de 150 à 200 dollars pour l’argent, il ne présente pas ce niveau comme une cible précise atteinte à une date déterminée. Son raisonnement est essentiellement basé sur l’ampleur potentielle d’une formation de très long terme observée sur une échelle logarithmique. Cette nuance est essentielle. Sur un graphique logarithmique, les distances représentent des variations proportionnelles et non simplement des écarts absolus. Une progression de 50 à 100 dollars ne représente donc pas la même chose graphiquement qu’un passage de 100 à 150 dollars. Maund considère que la gigantesque structure constituée au fil des décennies possède une « mesure » potentielle suffisamment importante pour justifier des objectifs qui paraissent aujourd’hui presque irréalistes. Le caractère extrêmement volatil de l’argent rend néanmoins ce scénario particulièrement incertain. Le métal possède une double identité : actif monétaire et valeur industrielle, avec une demande liée notamment à l’électronique et aux technologies. Cette combinaison peut amplifier les mouvements dans les deux directions. découvrir les possibilités d’achat d’argent physique permet de s’intéresser à cette composante du marché sans confondre pour autant détention physique et spéculation sur un objectif de cours.
Pourquoi l’or pourrait viser 8 000 à 12 000 dollars
Le scénario de Maund pour l’or repose sur la même logique de projection de très long terme. Il estime que la cassure d’une structure construite depuis plusieurs décennies possède une portée potentielle considérable et que, sur une échelle logarithmique, la hauteur de la formation pourrait théoriquement conduire vers des niveaux très supérieurs aux cours actuels. C’est dans ce contexte qu’il évoque une prochaine grande jambe haussière susceptible de conduire l’or vers 8 000 à 12 000 dollars. Il faut cependant faire une distinction capitale entre « possibilité technique » et « prévision consensuelle ». Le World Gold Council, dans son analyse de mi-année publiée en juillet, adoptait une approche beaucoup plus prudente : son scénario central envisageait plutôt un marché relativement contenu autour des niveaux de l’époque, tout en soulignant qu’une détérioration économique, un choc géopolitique, une modification des anticipations de taux ou une nouvelle vague d’achats pourraient relancer fortement le métal. Le scénario de 12 000 dollars appartient donc clairement à une hypothèse haussière extrême et non à une trajectoire acquise. Pour ceux qui souhaitent examiner concrètement la détention de métal physique dans ce contexte, consulter le catalogue consacré à l’or et à l’argent constitue une étape possible avant toute décision.
Le marché du travail américain vient de fournir un nouveau carburant aux métaux précieux
L’intervention de Clive Maund intervient dans un contexte macroéconomique particulièrement intéressant. Le vendredi 7 août 2026, le Bureau of Labor Statistics a annoncé que les emplois non agricoles américains avaient diminué de 23 000 en juillet, alors que le taux de chômage s’établissait à 4,1 %. Plus important encore, les chiffres des mois précédents ont été fortement révisés à la baisse : mai est passé de +129 000 à +63 000 emplois et juin de +57 000 à seulement +20 000, soit 103 000 emplois de moins sur les deux mois que précédemment annoncé. Le marché a immédiatement intégré cette détérioration dans ses anticipations de politique monétaire. Reuters rapportait le même jour que l’or avait progressé de plus de 7 % sur la semaine, atteignant un sommet de sept semaines, tandis que l’argent gagnait environ 3 % lors de la séance. Ce contexte ne prouve évidemment pas la validité de l’objectif de 12 000 dollars, mais il illustre parfaitement le mécanisme décrit par Maund : lorsque les anticipations de taux se retournent et que la confiance dans la dynamique économique s’érode, l’or peut bénéficier d’un regain d’intérêt. accéder au catalogue d’or et d’argent permet de passer de l’analyse macroéconomique à l’examen concret des produits physiques disponibles.
Le véritable moteur : la confiance dans les monnaies
La thèse de Maund va toutefois beaucoup plus loin que la simple anticipation d’une baisse des taux américains. Son argument fondamental est monétaire : selon lui, la hausse de l’or ne signifie pas nécessairement que « l’or devient plus cher », mais peut aussi traduire la dépréciation progressive des monnaies dans lesquelles il est coté. C’est une différence conceptuelle majeure. Une once d’or représente une quantité physique limitée ; une monnaie fiduciaire, elle, dépend d’un système monétaire, bancaire et politique. Lorsque la masse monétaire, l’endettement et les engagements financiers augmentent, le débat sur la préservation du pouvoir d’achat devient inévitable. Il serait néanmoins excessif de transformer cette observation en prédiction automatique d’hyperinflation. Les économies développées disposent d’outils monétaires et budgétaires complexes, et les trajectoires de prix dépendent d’une multitude de facteurs. Le point plus robuste est que les banques centrales continuent de considérer l’or comme une réserve stratégique. Le World Gold Council indique ainsi que 89 % des gestionnaires de réserves interrogés en 2026 s’attendent à une augmentation des réserves mondiales d’or au cours des douze prochains mois, tandis que 45 % prévoient d’accroître leurs propres réserves. Dans cette perspective, découvrir les possibilités de détention d’or et d’argent peut s’inscrire dans une réflexion plus large sur la diversification face au risque monétaire.
Les banques centrales constituent un soutien structurel que l’on ne peut plus ignorer
L’un des éléments les plus solides du dossier de l’or est précisément la demande institutionnelle. Selon les données du World Gold Council, les banques centrales ont acheté environ 244 tonnes nettes d’or au premier trimestre 2026, soit une progression de 3 % sur un an et de 17 % par rapport au trimestre précédent. La Pologne et l’Ouzbékistan figuraient parmi les acheteurs les plus importants, tandis que la Chine poursuivait également ses achats. Le même organisme souligne que l’intérêt des banques centrales ne disparaît pas lorsque le cours recule : il répond davantage à une stratégie de diversification et de gestion des réserves qu’à une logique de trading à court terme. Cette demande est particulièrement importante parce qu’elle fournit une base structurelle au marché. Elle ne garantit évidemment pas une hausse permanente, mais elle contribue à expliquer pourquoi les corrections peuvent rencontrer une demande physique ou institutionnelle. Le World Gold Council souligne d’ailleurs que la demande mondiale d’or du premier trimestre 2026 a atteint 1 231 tonnes, tandis que la demande de lingots et de pièces a progressé de 42 % sur un an à 474 tonnes. Pour ceux qui souhaitent examiner cette dynamique sous l’angle de la détention physique, voir les possibilités d’achat d’or et d’argent constitue une ressource directement exploitable.
Le GDX pourrait être le révélateur de la prochaine phase
Clive Maund accorde également une place importante aux sociétés minières aurifères, notamment à travers le GDX. Son raisonnement est simple : si le métal physique entre dans une nouvelle phase haussière durable, les producteurs peuvent bénéficier d’un effet de levier opérationnel, car leurs revenus évoluent avec le prix de l’or alors qu’une partie importante de leurs coûts reste relativement fixe à court terme. Mais cette relation n’est jamais parfaite. Les sociétés minières doivent composer avec les coûts énergétiques, les salaires, les problèmes géologiques, les risques politiques, les investissements nécessaires au développement des mines et les décisions propres à chaque entreprise. Maund estime néanmoins que la cassure d’une figure de type falling wedge sur le GDX constitue un signal particulièrement constructif. Dans sa lecture, la correction des mois précédents aurait permis de réinitialiser les excès de momentum avant une nouvelle phase d’appréciation. Le raisonnement rejoint une observation classique des marchés : les actions minières peuvent sous-performer pendant une partie d’un cycle, puis rattraper brutalement leur retard lorsque les investisseurs commencent à anticiper une hausse durable du métal. Cette volatilité explique aussi pourquoi l’or physique ne doit pas être confondu avec les actions minières. explorer l’or et l’argent physiques disponibles offre une alternative différente pour celui qui recherche d’abord une exposition directe au métal.
Le dollar, le yen et le risque d’une nouvelle fracture monétaire
Une autre pièce importante du raisonnement de Maund concerne le marché des changes, notamment le couple dollar-yen. Il interprète la structure graphique du dollar face au yen comme potentiellement baissière et estime qu’une nouvelle faiblesse du dollar pourrait constituer un puissant catalyseur pour les métaux précieux. Il avance également l’hypothèse selon laquelle les autorités japonaises pourraient être contraintes d’intervenir pour soutenir le yen, avec des conséquences potentiellement importantes sur les marchés obligataires américains. Cette partie de son raisonnement doit être considérée avec davantage de prudence, car les marchés de change sont influencés par les différentiels de taux, les flux de capitaux, les politiques budgétaires et monétaires et les anticipations géopolitiques. Néanmoins, le principe général est parfaitement pertinent : un dollar plus faible tend, toutes choses égales par ailleurs, à soutenir le prix de l’or libellé en dollars. La séance du 7 août illustre justement cette sensibilité : après la publication du mauvais rapport sur l’emploi américain, les anticipations de politique monétaire ont changé et l’or a accéléré. Dans un environnement où les devises deviennent elles-mêmes une source de risque, consulter l’offre d’or et d’argent peut être envisagé comme l’un des éléments d’une stratégie de diversification, sans pour autant constituer une garantie contre les pertes.
Le véritable message de Maund : ne pas confondre correction et fin de cycle
Le point probablement le plus important de toute son intervention n’est finalement ni 12 000 dollars pour l’or ni 200 dollars pour l’argent. C’est sa manière de regarder le temps. Maund considère que les investisseurs ont tendance à accorder une importance excessive aux corrections de quelques semaines ou de quelques mois alors que les grands cycles des métaux précieux se mesurent parfois en années. Dans cette perspective, la baisse observée après les sommets précédents pourrait n’être qu’une respiration au sein d’un mouvement beaucoup plus vaste. Cette idée trouve un certain écho dans l’histoire du marché : le World Gold Council rappelle que depuis 1971, l’or a connu plusieurs épisodes de baisse de plus de 20 % après un record, avec un recul moyen de 36 % et une médiane de 29 %. Autrement dit, une correction profonde ne suffit pas, à elle seule, à démontrer qu’un marché haussier structurel est terminé. Mais l’inverse est également vrai : une correction passée ne garantit absolument pas qu’un nouveau cycle haussier est assuré. C’est précisément pourquoi la distinction entre scénario, probabilité et certitude est indispensable. Pour les investisseurs qui partagent une vision de long terme, découvrir les possibilités de détention physique d’or et d’argent permet d’examiner concrètement cette stratégie plutôt que de se limiter aux mouvements quotidiens des cours.
12 000 dollars : scénario crédible ou objectif excessivement ambitieux ?
Il faut maintenant poser frontalement la question que soulève le titre : l’or peut-il réellement atteindre 12 000 dollars ? La réponse honnête est que personne ne peut le savoir. À court et moyen terme, un tel niveau représenterait une hausse considérable par rapport aux cours observés en août 2026. Pour qu’un mouvement de cette ampleur se matérialise, plusieurs facteurs devraient probablement converger : poursuite de la demande des banques centrales, flux importants vers les ETF et les produits d’investissement, faiblesse durable du dollar, baisse des taux réels, aggravation des tensions géopolitiques, accélération de l’endettement ou perte de confiance accrue dans certaines monnaies. Le World Gold Council considère justement que l’or pourrait repartir à la hausse en cas de détérioration économique ou géopolitique, de changement des anticipations de taux ou de reprise des achats lors des replis. Mais son analyse ne valide pas mécaniquement une trajectoire vers 12 000 dollars. Cette cible appartient à la vision extrêmement haussière de Clive Maund et doit être présentée comme telle. C’est précisément cette différence entre analyse indépendante et consensus institutionnel qui rend le débat intéressant. Pour ceux qui souhaitent néanmoins approfondir la question de l’exposition au métal physique, examiner le catalogue d’or et d’argent permet de passer de la théorie à l’étude des solutions disponibles.
Et si l’argent dépassait largement son précédent record ?
L’argent possède une caractéristique qui pourrait rendre le scénario encore plus explosif : sa taille de marché et sa volatilité. Lorsque les flux se concentrent sur un marché relativement plus petit que celui de l’or, les variations peuvent devenir beaucoup plus rapides. C’est ce qui explique pourquoi l’argent peut rester longtemps en retard avant de connaître des phases d’accélération brutales. Dans le scénario de Maund, l’argent ne serait donc pas simplement un « petit frère » de l’or, mais le métal susceptible de produire les mouvements les plus spectaculaires dans la dernière partie du cycle. Le ratio or/argent devient alors un indicateur particulièrement suivi : lorsque l’argent rattrape l’or, le ratio diminue, ce qui traduit une appréciation relative du métal blanc. L’idée d’un retour vers des niveaux extrêmes du ratio est l’un des éléments utilisés par Maund pour défendre son scénario de long terme. Là encore, rien ne garantit que l’histoire se répétera exactement. L’argent possède une composante industrielle importante et peut donc être affecté par un ralentissement économique mondial, même lorsqu’il bénéficie d’une demande d’investissement. Pour ceux qui souhaitent diversifier une partie de leur exposition aux métaux précieux avec du métal tangible, découvrir l’offre d’argent physique constitue une possibilité à étudier avec attention.
Ce que les investisseurs devraient surtout retenir
La thèse de Clive Maund peut finalement être résumée en quelques idées fortes : les grandes cassures techniques sont rarement anodines, les corrections doivent être replacées dans leur contexte, l’argent pourrait amplifier les mouvements de l’or, et les facteurs monétaires pourraient continuer à jouer un rôle majeur dans la valorisation des métaux précieux. Les données disponibles en 2026 montrent effectivement que la demande institutionnelle reste significative : les banques centrales ont acheté 244 tonnes nettes au premier trimestre et le World Gold Council estime que leur appétit devrait rester important. Parallèlement, le marché américain du travail vient de produire un signal nettement plus faible que prévu, avec 23 000 destructions nettes d’emplois en juillet et d’importantes révisions à la baisse des mois précédents. Le contexte est donc suffisamment puissant pour justifier une attention particulière au secteur, sans pour autant transformer chaque objectif haussier en certitude. La stratégie la plus prudente consiste à distinguer le métal physique, les ETF, les minières et les produits dérivés, car leurs risques ne sont absolument pas identiques. consulter les possibilités d’achat d’or et d’argent peut constituer une première étape pour ceux qui souhaitent étudier l’exposition physique avant de prendre une décision.
Le grand pari de Clive Maund : le mouvement ne ferait que commencer
Au terme de son intervention, le message de Clive Maund est volontairement provocateur : selon lui, les investisseurs ne seraient pas en train d’assister à la fin d’une hausse historique, mais aux premières étapes d’une nouvelle accélération. Il estime que les six ou sept mois de correction précédents ont suffisamment nettoyé les excès pour permettre à une nouvelle phase haussière de se développer. Son raisonnement s’appuie sur les cassures de très long terme de l’or et de l’argent, les configurations techniques observées sur les minières, les signaux de momentum, la faiblesse potentielle du dollar et les tensions croissantes du système monétaire international. Son objectif ultime est spectaculaire : 8 000 à 12 000 dollars pour l’or et 150 à 200 dollars pour l’argent. Mais la valeur de cette analyse ne réside pas uniquement dans ces chiffres. Elle réside surtout dans la question qu’elle oblige à poser : sommes-nous réellement face à une simple phase cyclique de hausse des matières premières, ou devant un changement beaucoup plus profond dans la manière dont les investisseurs mondiaux évaluent le risque monétaire, la dette et les actifs tangibles ? Les données actuelles ne permettent pas de trancher définitivement. Elles montrent néanmoins que l’or bénéficie d’un soutien structurel important et que les marchés peuvent changer de régime extrêmement rapidement. Pour ceux qui souhaitent étudier dès maintenant une exposition au métal physique, voir le catalogue d’or et d’argent permet d’approfondir cette piste.
Conclusion : l’or à 12 000 dollars n’est pas une certitude, mais le scénario mérite d’être étudié
La prédiction de Clive Maund est suffisamment spectaculaire pour susciter le scepticisme, et c’est probablement justement ce qui la rend intéressante. Imaginer l’or à 12 000 dollars et l’argent à 200 dollars paraît aujourd’hui extrême, mais les marchés financiers ont régulièrement démontré qu’une extrapolation linéaire des prix pouvait être trompeuse lorsqu’un changement de régime monétaire ou financier intervient. L’analyse technique de Maund fournit une lecture de ce changement à travers les formations de très long terme ; les données du World Gold Council apportent, elles, des éléments fondamentaux avec la demande persistante des banques centrales et des investisseurs ; et le rapport américain sur l’emploi du 7 août montre que les anticipations macroéconomiques peuvent encore se retourner brutalement. Rien de tout cela ne permet d’affirmer que l’or atteindra 12 000 dollars ou que l’argent touchera 200 dollars. En revanche, cela justifie pleinement de surveiller le secteur avec une perspective de long terme et de comprendre les mécanismes qui pourraient transformer une simple tendance haussière en véritable cycle historique. Dans cette optique, consulter le catalogue d’or et d’argent physique permet aux lecteurs qui envisagent une diversification patrimoniale d’examiner les possibilités concrètes avant toute décision.
Important : les niveaux de 8 000 à 12 000 dollars pour l’or et de 150 à 200 dollars pour l’argent sont les projections présentées par Clive Maund dans son analyse. Elles ne constituent pas une garantie de performance ni un conseil financier personnalisé. Les métaux précieux peuvent connaître des corrections importantes, parfois rapides, et toute décision d’investissement doit tenir compte de l’horizon de placement, du risque accepté, de la liquidité et de la diversification globale du patrimoine.



