Pétrole en pleine envolée, Or en chute : Thami Kabbaj alerte sur le risque d’un krach généralisé !

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Le pétrole flambe, l’or décroche et les marchés financiers envoient des signaux de plus en plus préoccupants. Dans son analyse, Thami Kabbaj met en lumière une configuration qui remet en question plusieurs certitudes des investisseurs : une flambée des matières premières énergétiques peut-elle provoquer une nouvelle poussée inflationniste, faire remonter les taux d’intérêt et fragiliser simultanément les actions, les métaux précieux et les cryptomonnaies ? Le 22 octobre 2026, les tensions sont particulièrement visibles sur les métaux précieux, avec un recul marqué de l’or et de l’argent dans un contexte de renforcement des craintes inflationnistes. Face à cette situation, les investisseurs qui souhaitent diversifier leur patrimoine peuvent notamment consulter les possibilités d’achat d’or physique avec des pièces de 20 francs Napoléon, tout en gardant à l’esprit qu’aucun actif ne protège contre tous les scénarios de marché.

Le pétrole flambe : le retour d’un choc économique qui pourrait tout bouleverser

Pour comprendre l’inquiétude exprimée par Thami Kabbaj, il faut commencer par le pétrole. Lorsque son cours accélère brutalement, les conséquences dépassent largement le marché de l’énergie : les entreprises doivent absorber des coûts de transport et de production plus élevés, les ménages consacrent davantage d’argent à leurs déplacements et à leur chauffage, tandis que les investisseurs réévaluent leurs anticipations de croissance et d’inflation. Dans son intervention, l’analyste rapproche les niveaux observés de plusieurs épisodes historiques, notamment 2008, 2011 et 2022, lorsque le marché pétrolier avait connu des tensions importantes. Il évoque notamment le sommet proche de 143 dollars le baril atteint en 2008 comme un repère historique, et non comme un objectif automatiquement appelé à être rejoint. Le 22 octobre 2026, les nouvelles tensions géopolitiques au Moyen-Orient ont de nouveau soutenu les cours de l’énergie, alimentant les inquiétudes concernant l’approvisionnement et les prix. Dans un environnement où les marges des entreprises et le pouvoir d’achat des ménages sont déjà exposés aux variations des coûts, une hausse prolongée du pétrole peut devenir un facteur de déstabilisation économique. Pour les épargnants qui réfléchissent à la place des actifs tangibles dans leur patrimoine, l’achat de pièces d’or physiques constitue une piste à étudier séparément de l’évolution immédiate du pétrole, sans confondre diversification patrimoniale et protection garantie contre une crise.

Inflation, croissance, taux d’intérêt : pourquoi la flambée du pétrole inquiète les marchés

Le véritable danger d’un pétrole durablement cher réside dans ses répercussions en chaîne. Une énergie plus coûteuse renchérit directement certains postes de consommation et augmente les charges des entreprises. Si ces hausses se diffusent à d’autres biens et services, l’inflation peut se maintenir à un niveau élevé, obligeant les banques centrales à conserver des conditions monétaires restrictives, voire à relever leurs taux si les circonstances l’exigent. Le mécanisme est particulièrement sensible lorsque les États doivent déjà financer une dette publique importante et que les entreprises comme les ménages sont confrontés à des coûts d’emprunt élevés. Dans la zone euro, la Banque centrale européenne a relevé ses trois taux directeurs de 25 points de base en septembre 2026, en invoquant notamment les pressions inflationnistes liées au conflit au Moyen-Orient. Ses projections de septembre anticipaient une inflation moyenne de 3 % en 2026 et une croissance économique de 0,9 % pour la même année. Ces données illustrent la difficulté de concilier stabilité des prix et activité économique dans un environnement tendu. L’achat de lingots d’or peut être envisagé dans une réflexion patrimoniale de long terme, mais il ne supprime ni le risque de baisse du métal ni les effets potentiels d’une remontée des taux sur sa valorisation.

Pourquoi l’or chute alors que les risques inflationnistes augmentent ?

C’est l’un des paradoxes les plus frappants de la configuration analysée par Thami Kabbaj : si le pétrole augmente et fait craindre une accélération de l’inflation, pourquoi l’or ne monte-t-il pas systématiquement ? La réponse tient au fait que le métal jaune ne réagit pas uniquement à l’inflation. Il dépend également des taux d’intérêt, des rendements obligataires, du dollar, des anticipations des investisseurs et des arbitrages entre les différentes catégories d’actifs. Contrairement à une obligation rémunérée ou à un placement produisant des intérêts, l’or physique ne génère aucun revenu régulier. Lorsque les rendements obligataires augmentent, le coût d’opportunité de sa détention peut progresser et inciter certains investisseurs à privilégier d’autres placements. Le 22 octobre 2026, Reuters a rapporté une baisse de 2,4 % de l’or au comptant, à 4 041,39 dollars l’once, tandis que les contrats à terme américains reculaient également. L’argent subissait, lui aussi, une forte pression vendeuse. Cette évolution montre qu’un contexte inflationniste ne garantit pas une hausse immédiate des métaux précieux. Pour les personnes qui envisagent une exposition à l’or physique, les pièces d’or Napoléon de 20 francs représentent un produit concret à examiner, mais le prix d’achat, la prime, la liquidité et l’horizon de détention restent des éléments essentiels de toute décision. [Sources : Reuters, 22 octobre 2026 ; Banque centrale européenne, septembre 2026.]

La moyenne mobile à 100 jours : le signal technique que les investisseurs ne doivent pas ignorer

Au cœur de la méthode défendue par Thami Kabbaj se trouve une idée simple : un actif ne doit pas être acheté uniquement parce que son histoire économique paraît convaincante. Il faut aussi observer ce que font réellement les acheteurs et les vendeurs. L’analyste insiste notamment sur la moyenne mobile à 100 jours, un indicateur qui calcule le cours moyen d’un actif sur les cent dernières séances et permet de visualiser sa tendance récente. Lorsqu’un prix passe sous cette moyenne, la dynamique peut se dégrader et justifier une vigilance accrue, particulièrement si la cassure s’accompagne d’une succession de sommets et de creux descendants. Toutefois, une moyenne mobile ne prédit pas mécaniquement la prochaine séance : les marchés peuvent connaître de faux signaux, des reprises rapides et des phases de consolidation. Le raisonnement de l’analyste consiste plutôt à utiliser ces indicateurs pour adapter son exposition au risque et éviter de conserver une position uniquement par attachement à une conviction initiale. Pour un investisseur qui souhaite étudier les différentes formes de détention du métal jaune, l’achat d’or sous forme de pièces physiques mérite ainsi d’être envisagé dans le cadre d’une stratégie définie à l’avance, avec des objectifs, un horizon de placement et une capacité à supporter les fluctuations de prix.

Le marché a-t-il raison contre les experts ? L’avertissement de Thami Kabbaj

Thami Kabbaj défend une hiérarchie claire entre l’analyse fondamentale et l’analyse technique. L’analyse fondamentale cherche à déterminer la valeur d’une entreprise ou d’un actif à partir de ses résultats, de ses perspectives, de son environnement économique et de ses caractéristiques financières. L’analyse technique étudie, quant à elle, l’évolution des prix, les volumes et les configurations graphiques afin d’identifier les tendances et les comportements collectifs. Pour l’analyste, la difficulté apparaît lorsque les investisseurs deviennent prisonniers d’une histoire qu’ils jugent convaincante. Une entreprise peut sembler excellente sur le papier sans que son action soit attractive au prix auquel elle se négocie, et un actif peut rester sous pression malgré des arguments économiques apparemment favorables. Son message est direct : il ne suffit pas d’avoir raison sur le fond pour gagner de l’argent sur les marchés. Il faut aussi tenir compte du moment où l’on intervient, du prix payé et de la dynamique observée. Cette discipline s’applique également à l’or. Le fait qu’il soit traditionnellement considéré comme une réserve de valeur ne signifie pas que son cours ne puisse pas reculer fortement sur une période donnée. Avant tout achat, y compris l’acquisition de lingots d’or physiques, il convient donc de distinguer la conviction patrimoniale à long terme du risque de baisse à court terme.

Nordisk, LVMH, Hermès : quand une excellente réputation ne suffit plus à soutenir un cours

Pour illustrer les limites d’un raisonnement exclusivement fondamental, Thami Kabbaj cite plusieurs valeurs connues, dont Novo Nordisk, LVMH et Hermès. Son argument consiste à rappeler qu’une entreprise peut bénéficier d’une image prestigieuse, d’une marque puissante ou d’une activité considérée comme solide sans que son action soit à l’abri d’une correction importante. Dans son intervention, il évoque de lourdes pertes depuis les sommets pour ces titres et souligne l’importance de la force relative, qui consiste à comparer la performance d’une valeur à celle d’un indice de référence. Une action qui progresse moins vite que le marché, ou qui recule alors que son indice de référence résiste, peut révéler une faiblesse persistante. Ces exemples doivent être replacés dans leur contexte : les pourcentages cités par l’analyste correspondent aux périodes et aux points de référence de sa présentation et ne constituent pas nécessairement des variations actualisées au jour de la lecture. L’enseignement demeure néanmoins central dans sa méthode : le prestige d’une entreprise ne remplace pas l’étude de son cours. Le même principe vaut pour les métaux précieux, dont la réputation historique ne garantit pas une hausse permanente. L’achat de pièces d’or Napoléon peut s’inscrire dans une logique de diversification, mais ne doit pas reposer sur l’idée que l’or serait nécessairement à l’abri des phases de baisse.

Nasdaq et petites capitalisations : deux signaux qui alimentent la prudence

L’inquiétude de Thami Kabbaj ne se limite pas à l’or et à l’argent. Il surveille également le Nasdaq et l’indice IWM, qui sert de référence aux petites capitalisations américaines via l’ETF iShares Russell 2000. Dans son analyse, la fragilité de l’IWM sous certaines moyennes mobiles constitue un premier avertissement, tandis que la rupture de moyennes mobiles plus courtes sur le Nasdaq représente un second signal de vigilance. L’idée est de ne pas attendre que l’ensemble du marché se soit effondré pour reconnaître une dégradation de la tendance. Lorsque plusieurs catégories d’actifs affichent simultanément des signes de faiblesse, les investisseurs peuvent être amenés à réduire leur exposition au risque. Cela ne signifie pas qu’un krach est inévitable : une cassure peut être suivie d’un rebond, et une tendance baissière peut s’interrompre. Mais la multiplication des signaux négatifs justifie une analyse plus rigoureuse de la situation. Pour établir un diagnostic actualisé, il faut vérifier les cours, les moyennes mobiles et les niveaux de support sur des graphiques récents plutôt que reprendre mécaniquement les niveaux d’une vidéo antérieure.

Le Nasdaq peut-il déclencher une correction boursière plus profonde ?

Le Nasdaq occupe une place importante dans le raisonnement de l’analyste en raison de son exposition aux grandes entreprises technologiques et aux valeurs de croissance. Ces sociétés peuvent être particulièrement sensibles à l’évolution des taux d’intérêt, car une partie importante de leur valorisation dépend des bénéfices attendus dans les années à venir. Lorsque les rendements obligataires progressent, les investisseurs peuvent revoir à la baisse le prix qu’ils acceptent de payer pour ces bénéfices futurs. Si cette pression se conjugue à une détérioration des perspectives économiques ou à des résultats d’entreprise décevants, la correction peut s’amplifier. Thami Kabbaj souligne donc l’importance de surveiller les moyennes mobiles à 50, 65, 100 et 200 jours, mais également les précédents points bas du marché. Une rupture de support peut révéler une accélération des ventes, surtout si elle s’accompagne d’une baisse généralisée des indices. Il reste toutefois indispensable de distinguer un signal d’alerte d’une confirmation de krach : les graphiques indiquent une dynamique, ils ne permettent pas de connaître avec certitude l’ampleur du prochain mouvement.

Bitcoin : une reprise fragile dans un environnement de marché incertain

Le Bitcoin n’échappe pas à cette logique. Dans son intervention, Thami Kabbaj explique avoir auparavant privilégié la prudence, puis observé une réintégration de la tendance haussière, tout en soulignant que cette amélioration restait fragile. Le point essentiel est qu’une reprise graphique ne suffit pas à garantir la poursuite d’une hausse. Les cryptomonnaies demeurent exposées aux variations de liquidité, aux anticipations de taux, au sentiment des investisseurs et aux mouvements de réduction du risque. Dans un scénario où le pétrole provoquerait une nouvelle poussée inflationniste, les banques centrales pourraient être contraintes de maintenir des taux élevés plus longtemps. Ce contexte pourrait peser sur les actifs risqués, même si la réaction effective du Bitcoin dépendrait également de facteurs propres au marché des cryptomonnaies. Il serait donc excessif de conclure qu’une hausse du pétrole entraînerait automatiquement une chute du Bitcoin. La méthode présentée par l’analyste consiste plutôt à observer les niveaux de tendance et à éviter de transformer une conviction en certitude.

Les obligations sous pression : pourquoi ce marché est déterminant

Le marché obligataire joue un rôle central dans cette configuration, car les rendements des obligations influencent le coût du financement et l’évaluation de nombreux actifs financiers. Lorsque les taux remontent, la valeur de marché des obligations déjà émises à taux fixe peut diminuer, puisque de nouvelles émissions deviennent potentiellement plus rémunératrices. L’ampleur de cette baisse dépend notamment de la maturité et de la sensibilité de chaque obligation aux taux. Dans sa vidéo, Thami Kabbaj signale également la faiblesse graphique des obligations et évoque des pertes attribuées au fonds souverain norvégien. Ce point appelle une précaution importante : une perte de valeur de marché sur un portefeuille obligataire n’équivaut pas nécessairement à une perte définitive réalisée, et le chiffre cité doit être vérifié à partir d’une source primaire avant d’être présenté comme un résultat établi. L’enseignement général reste pertinent : les obligations ne constituent pas une protection automatique contre tous les scénarios économiques, notamment lorsque l’inflation et les rendements progressent simultanément.

Le scénario le plus inquiétant : un pétrole qui monte pendant que presque tout le reste baisse

C’est le scénario redouté par Thami Kabbaj : une hausse persistante du pétrole accompagnée d’une faiblesse des actions, de l’or, de l’argent, des obligations et, potentiellement, du Bitcoin. Le mécanisme serait celui d’un choc énergétique qui ravive les tensions inflationnistes, maintient les taux d’intérêt à un niveau élevé et dégrade les perspectives de croissance. Les ménages verraient leur pouvoir d’achat sous pression, les entreprises devraient absorber des coûts supplémentaires et les actifs financiers pourraient subir des arbitrages défavorables. Une telle configuration serait particulièrement difficile à gérer pour les investisseurs qui comptent sur une diversification entre plusieurs catégories d’actifs supposées évoluer différemment. Il faut néanmoins distinguer ce scénario de la situation effectivement observée : les corrélations entre actifs évoluent, les marchés peuvent se retourner et le pétrole peut aussi baisser si les risques d’approvisionnement se dissipent ou si la demande ralentit. Le propos de l’analyste est donc une alerte sur une possibilité préoccupante, pas la preuve qu’un effondrement généralisé est déjà engagé.

Or à 4 000 dollars : un niveau à surveiller, pas une certitude de krach

Dans son intervention, Thami Kabbaj attire l’attention sur une zone proche de 4 000 dollars l’once, qu’il présente comme un seuil important dans son analyse technique du moment. Le recul du métal jaune rapporté le 22 octobre 2026 renforce l’intérêt d’examiner les supports et les réactions du marché autour de cette zone. Il ne faut cependant pas confondre un niveau graphique avec une garantie de rebond ou une certitude de rupture. Un support peut tenir, céder temporairement ou être franchi durablement. Pour déterminer si la tendance se stabilise ou se détériore, il faut examiner les clôtures, la succession des sommets et des creux, les volumes lorsqu’ils sont disponibles et la position du cours par rapport aux moyennes mobiles. Les investisseurs en or physique doivent aussi distinguer le prix international coté en dollars de leur prix d’achat en euros, qui dépend également du taux de change, de la prime appliquée au produit et des frais éventuels. Une baisse du cours international ne se traduit donc pas toujours par une variation identique du prix d’une pièce ou d’un lingot vendu en France.

La stratégie antifragile : protéger son patrimoine avant de chercher la performance

La conclusion de Thami Kabbaj repose sur une approche qu’il qualifie d’antifragile : au lieu de chercher à anticiper chaque mouvement et de vouloir absolument acheter au plus bas, l’investisseur doit organiser son portefeuille de façon à pouvoir supporter plusieurs scénarios. Cela suppose de connaître son horizon de placement, de limiter les concentrations excessives, de conserver une réserve de liquidités adaptée à sa situation et de ne pas confondre une baisse temporaire avec une opportunité certaine. Cette discipline implique également d’accepter de rester à l’écart d’un actif lorsque les signaux ne correspondent pas à sa méthode, même si une reprise survient ensuite sans lui. La performance ne dépend pas uniquement de la capacité à identifier les meilleures occasions, mais aussi de celle à éviter les pertes disproportionnées. Dans cette perspective, l’or physique peut constituer une composante d’une stratégie patrimoniale diversifiée, à condition de tenir compte de sa volatilité, des coûts de détention, de la liquidité des produits et de la possibilité de devoir revendre dans une période défavorable. Il ne doit pas être présenté comme une assurance absolue contre un krach.

Conclusion : le marché doit-il nous préparer au pire ?

Le message central de Thami Kabbaj est limpide : les investisseurs ne doivent pas se laisser enfermer dans des certitudes, même lorsqu’elles reposent sur des arguments économiques séduisants. Le pétrole peut alimenter l’inflation, l’inflation peut compliquer la politique monétaire et des taux élevés peuvent fragiliser plusieurs catégories d’actifs. Mais aucune de ces relations ne suffit, à elle seule, à annoncer avec certitude un krach généralisé. L’analyse technique permet de suivre la réaction effective des marchés, tandis que l’analyse fondamentale aide à comprendre les forces économiques qui les influencent. Pour l’analyste, l’enjeu consiste à hiérarchiser ces informations, à rester discipliné et à éviter de défendre une position uniquement parce qu’on y croit. Les prochaines évolutions du pétrole, des rendements obligataires, du Nasdaq et de l’or permettront de mieux évaluer si les signaux observés annoncent une correction plus profonde ou une phase de volatilité suivie d’une stabilisation.

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