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Marc Touati: « Je me dois d’avertir les français sur la confiscation de leur épargne ! »
 

Le FMI propose de taxer l’épargne privée pour solder les dettes nationales

Christine-LagardeRendez-vous compte. Et si l’État choisissait du jour au lendemain de vous prélever 10% sur votre épargne? Un dixième de ce qui est inscrit sur votre relevé bancaire annuel. L’idée fait sens pour le FMI, qui y voit une bonne alternative à la résolution de la crise de la dette. Avec une ponction de cet ordre, les pays « avancés » (Europe, Etats-Unis, Japon) pourraient retrouver le niveau de dette qu’ils présentaient avant 2007. En France, ça représenterait la somme de 700 milliards d’euros à prélever.

Le Fonds monétaire international n’avance rien de concret dans son rapport annuel des finances publiques. L’institution se permet seulement de poser la question, explique Le Figaro, en prenant toutes les pincettes qu’il convient sur ce genre de sujet. Et si l’on réglait une fois pour toute le problème de la dette, avec la promesse que l’on ne recommencerait jamais? Le FMI n’impose rien: il ouvre le débat.

En théorie, le principe ne manquerait pas « d’égalité ». En effet, les riches et les plus modestes seraient prélevés selon le même ratio, à condition qu’ils aient une épargne positive. Les plus fortunés contribueraient donc plus à la cure d’amaigrissement de la dette, si l’on parle en valeur absolue. De plus, une telle taxe a l’avantage de ne pas bouleverser le système.

Le phénomène s’est déjà produit en Europe. Confrontée à une grave crise financière en 1992, l’Italie voyait sa dette publique frôler les 120%. Le gouvernement a choisi une solution de choc, en faisant du désendettement sa priorité afin de rentrer in extremis dans les critères de Maastricht. Le socialiste Giuliana Amato a fixé le taux de 0,6% sur l’ensemble des dépôts italiens positifs. À l’arrivée quelque 15 milliards d’euros sont arrivés ainsi dans les caisses de l’Etat.

« Il y a eu un travail d’explication en amont. La mesure n’était pas considérée comme confiscatoire, mais comme un effort collectif nécessaire pour assainir les finances du pays », analysait le cabinet Weave dans Le Monde en mars dernier. Pourtant, « le traumatisme a été tel qu’aucun politicien ne s’y est risqué une seconde fois », expliquait Galileo Global Advisors à la même époque dans Challenges.

« En théorie, c’est possible » (Banque de France)

Societe Generale Headquarters and France's Central BankUne telle solution de la dernière chance pourrait-elle arriver en France? Pour Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France, « en théorie c’est possible, mais notre rôle est de faire en sorte que cela n’arrive jamais », disait-il au printemps dernier. Il est vrai que les pouvoirs publics ont plutôt pour mission de rassurer les épargnants, surtout en période de crise.

Au printemps dernier, Chypre a ponctionné 47,5% sur les dépôts de plus de 100.000 euros afin de se voir accorder un plan d’aide international. Un cas exceptionnel, dû notamment à la présence massive de capitaux russes dans les banques, mais aussi à un secteur bancaire disproportionné. Ce plan préserve donc le patrimoine des petits épargnants, dans la lignée de la garantie des dépôts bancaires qui garantit les dépôts en dessous de 100.000 euros au sein de l’Union européenne.

Cependant, même si la garantie des dépôts bancaires semble finalement respectée, sa mise en question a créé une inquiétude durable chez les épargnants. Ainsi, 41% des Français interrogés au printemps par l’Ifop estimaient que leurs dépôts pourraient être taxés en cas de crise.

Les risques d’une telle décision

Forcément, la difficulté d’une telle exécution serait d’éviter les fuites de capitaux. Les citoyens devraient avoir l’assurance que personne ne puisse y échapper. De plus, l’Etat devrait recueillir suffisamment de confiance pour que la ponction n’ait lieu qu’une fois. Un manquement de l’Etat dans l’une de ces assurances pourrait avoir des conséquences sociales lourdes.

En Espagne, l’Etat a imposé une taxe de 0,2% sur le montant des dépôts. A la différence des cas italiens ou chypriotes cités plus hauts, ce sont les établissements et non les épargnants qui ont été touchés. En ne frappant pas les épargnants directement, cette taxe a évité un phénomène de panique. Dans le même temps, les frais bancaires ont subitement augmenté. Cherchez le lien…

Pour JP Morgan, s’exprimant sur le cas espagnol dans La Tribune, « cette taxe pénalise l’épargne en période d’austérité ». Il y aurait donc un risque de sorties de capitaux évident ». Du reste, pour JP Morgan, cette « incertitude » n’est jamais « la bienvenue » et conduit à « accélérer les retraits aux guichets ». Derrière ce phénomène, le « bank run » (ruée des épargnants aux guichets), plus grande terreur du secteur bancaire.

Source: huffingtonpost

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Sito
Invité
Sito

Detromper vous s’est sur l’ensemble du patrimoine , vous croyer que les plus grands rapaces du systeme vous feront cette blague ,ils iront chercher l’argent ou il est ,inutile de preciser que pour cela ils sont tres forts et savent additionner d’une banque a une autre pour eviter que certains passent a la trappe !

Sito
Invité
Sito

Monsieur l’economiste des merdias officiels ,il y a bien longtemps avant vous que d’autres economistes avertissent le peuple de se qui risque d’arrivee ?

Marc VOISIN
Invité
Marc VOISIN

Que les ex présidents et autres ministres ayant commis le erreurs….payent , ils sont seuls fautifs !!!

Marc VOISIN
Invité
Marc VOISIN

Que le FMI et nos « gouvernants » payent leurs erreurs et ne nous les imputent pas !!!

santiefi
Invité
santiefi

à quand la suppression des salaires à vie de nos anciens présidents à quand la suppression des privilèges des sénateurs et députés des milliards d euros d économies seraient faites

Viviane
Invité
Viviane

Je n ai pas d epargne m ont deja tout pique

velona monique
Invité
velona monique

quand est-ce qu’on va supprimer tous les privilèges des anciens présidents de la république des députés des sénateurs c est des millions ou milliards d euros que l on économiserait. Ils ont tout de gratuit alors qu ils ont les moyens de payer chauffeurs voitures de fonction repas déplacements en avion en train coiffeur etc etc marre de payer pour eux arretons et cela fera d énormes économies

kilburg
Invité
kilburg

A quand la suppression des « salaires » que touchent jusqu’à la fin de leur vie, les sénateurs, députés et autres ? additionné, cela fait quelques milliards, mais on n’y touche pas,! il serait temps de supprimer tous ses privilèges que les bénéficiaires se sont empressés de faire voter ! Le pays ferait au moins des économies là-dessus ! nous autres, on coule !

Chevrier Michèle
Invité
Chevrier Michèle

A mon avis ces 100 000 € englobe tous les comptes, les banquiers ont vite fait d’additionner, les banquiers n’ont jamais fait faillite, sauf en Islande, le peuple les as mit à genoux.

Chevrier Michèle
Invité
Chevrier Michèle

Tout à fait, prendre l’argent des épargnants s’appelle du vol organisé, le problème pour les épargnants et que certains comptes sont bloqués pour plusieurs années, ils savent ce qu’ils font les banquiers.

EG
Invité
EG
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