
Les personnes confrontées à un de ces trois risques (pauvreté monétaire, privation matérielle grave ou faible intensité de travail) correspondent actuellement à 21% de la population de Belgique. On remarque toutefois une certaine stabilité. En Belgique, en 2011, 21% des personnes étaient déjà à risque de pauvreté ou d’exclusion sociale.
Par la définition même de cet indicateur, les chômeurs et les inactifs sont des catégories plus à risque que les autres (respectivement 63% et 45% de risque). Les membres de familles monoparentales sont également une population à haut risque (51%).
Source: express.be


