Egon Von Greyerz: le monde est au bord de l’effondrement total

egon-von-greyerzAujourd’hui, l’homme qui est devenu une légende pour ses anticipations de quantitative Easing(Planche à billets), dans les fluctuations des devises et sur des événements mondiaux majeurs alerte kingworldnews sur le fait que le monde est au bord de l’effondrement total.
 
Egon von Greyerz fondateur de Matterhorn Asset Management & GoldSwitzerland– Toute personne qui enlève ses œillères et étudie un peu les faits se rendra compte que le monde est très différent de l’image que les gouvernements occidentaux et les médias dépeignent…

Une illusion de prospérité

Entre « American Idol » et Fox News, personne ne pourra jamais comprendre ce qui se passe réellement. Mais c’est malheureusement à cette situation que la plupart des gens en occident sont confrontés. Ni les gens ordinaires, ni les plus aisés ne comprennent que le monde achète seulement du temps. Depuis une centaine d’années, l’économie mondiale a vécu sur un mensonge et sur un système financier corrompu basé sur très peu de vraies valeurs, mais plutôt sur de l’impression monétaire(Planche à billets) et un système bancaire à réserves fractionnaires. La synthèse de ces deux éléments a créé une fausse prospérité sans précédent dans toute l’histoire de l’humanité. Peu de gens comprennent que cette fausse richesse et ce niveau de vie élevé n’ont pas été produit par un travail honnête ou d’investissement, mais avec de l’argent imprimé et de l’endettement qui ont créé l’illusion de la prospérité.

Lorsque la Réserve fédérale a été créée en 1913 par et au bénéfice de banquiers privés, la dette mondiale était négligeable. elle a augmenté lentement jusqu’à ce que Richard Nixon ait réalisé en 1971 que l’économie américaine ne pouvait survivre qu’en créant de l’argent à partir de rien.

alan-greenspanDès lors les États-Unis ont commencé sérieusement à profiter de son statut d’émetteur de monnaie de réserve internationale en imprimant des morceaux de papier sans valeur qu’ils appellent argent ou dollars. Mais il fallut attendre l’émergence du maître du charabia financier de la réserve fédérale américaine pour que le monde entier abandonne toute notion d’argent sain et entre dans une nouvelle ère financière déconnectée de toute réalité. Alan Greenspan avait son langage qui lui était propre, un langage que personne ne comprenait mais que tout le monde appréciait, car à de brèves exceptions, il a réussi à créer une fausse prospérité que tout le monde croyait réelle. Il était un maître de la régulation financière, la fixation des taux d’intérêt à des niveaux qui n’avaient rien à voir avec les réalités économiques, mais qui ont créé une explosion du crédit et une euphorie sur les marchés actions.

L’homme le plus productif de l’histoire

Avant qu’Alan Greenspan soit devenu président de la réserve fédérale américaine, il était un partisan d’une monnaie saine et non artificielle (tout l’inverse de ce qu’il a fait par la suite), ce qui signifie qu’il comprenait parfaitement  l’importance de l’or. Mais dès lors que toute personne saine d’esprit assume un rôle politique, les valeurs et les principes qu’il défendait, disparaissent. Une fois en place, son rôle fût d’aider le gouvernement à acheter des voix et ensuite à passer le relais sans mésaventures séreuses. Et Alan Greenspan l’a fait.

Ben-BernankeSon successeur, Ben Bernanke, a été l’homme le plus productif de toute l’histoire. Durant son règne, la dette publique américaine est passée de 8.000 milliards de dollars à  17.000 milliards de dollars ( En progression de plus de 112 % ).Il a fallu aux États-Unis plus de 200 ans pour passer d’une dette nulle à 8.000 milliards de dollars, mais Ben Bernanke a réussi là où tous ces prédécesseurs avaient échoué à savoir, faire plus que doubler la dette publique américaine en huit ans.

Le monde a suivi l’exemple des États-Unis et entre 1990 et 2015, la dette mondiale est passée de 35.000 milliards de dollars à 225.000 milliards de dollars. La dette a été multipliée par plus de 6 à l’échelle mondiale. Or le souci est que sur cette période, le PIB mondial a augmenté de moins de trois fois. Telle est la loi des rendements décroissants ou, en termes simples, tirer sur la corde. Le monde a besoin de créer toujours plus d’argent pour maintenir le système. Mais maintenant, nous sommes à un point où la création de dette, même exponentielle conduit à un rendement négatif.

Où sont les bonnes nouvelles ?

trader-hysteriqueSi nous regardons un peu partout, les nouvelles empirent. Oui, il y a bien sûr une exception. Les investisseurs financiers sont encore dans un état euphorique.

Que les nouvelles économiques soient bonnes ou mauvaises, les marchés financiers continuent de monter à des niveaux vertigineux et délirants.

Tout comme en 1929, 1973, 1987, ou 2000, les investisseurs financiers inconscients ne soupçonnent toujours pas ce qui va les frapper .

Mais pour ceux qui sont dans le réel, de nombreuses mauvaises nouvelles nous parviennent . Prenons quelques exemples récents.

Le commerce mondial s’effondre

maersk 2Pratiquement tous les indicateurs concernant  les échanges commerciaux entre pays montrent dorénavant une contraction substantielle. L’indice Baltic Dry(indice des prix pour le transport maritime) est à son plus bas niveau historique. L’indice des taux de fret conteneurisés chinois est en baisse de 50 % depuis son sommet de 2011. Les exportations chinoises ont chuté pour le quatrième mois consécutif en Octobre avec une baisse de 7 %. Les conteneurs vides de Long Beach sont à leur plus haut niveau depuis 2006. Le fret ferroviaire aux États-Unis a vu la plus forte baisse depuis 2009. Et les chargements de camions américains sont en baisse de 60 % depuis 2 014.

Toutes ces statistiques sont des indicateurs de l’activité économique réelle.

Ceci est très différent des statistiques officielles manipulées comme ceux par exemple du chômage américain qui pour ce dernier montre une fausse amélioration de l’emploi. A ce sujet, rappelons que pour le mois d’Octobre, 94 millions d’américains âgés de 16 et plus sont sans emploi et sont ignorés du calcul du taux de chômage étant donné qu’ils sont sortis de la population active. Sur ce même mois, 119.000 emplois ont été supprimés dans la tranche d’âge 25-54 ans pendant que 145.000 emplois ont été créés chez la tranche d’âge des plus de 55 ans.

Le monde a atteint le point de non-retour. Nous sommes au bout du chemin, proches du moment où tous les subterfuges des gouvernements et des banques centrales seront révélés pour ce qu’ils sont, à savoir des rustines pour retarder l’effondrement final.

Comme l’a déclaré Mises :

L’effondrement final d’un boum économique créé par l’expansion du crédit est inévitable. Il n’y a que 2 issues possibles : soit provoquer la crise en abandonnant volontairement l’expansion du crédit, soit l’attente de son émergence via l’effondrement total du système monétaire de l’économie en question.

Avant cet effondrement, les gouvernements feront tourner la planche à billets jusqu’à ce qu’elle explose. De nombreux millions de milliards de dollars seront probablement créés avant l’effondrement total du système monétaire. L’or physique ainsi qu’un peu d’argent sont les meilleures façons de préserver sa richesse et son pouvoir d’achat.

Source: kingworldnews

               
Le retour au Standard Or d’Antal Fekete                            Dernière intervention de P.Herlin sur l’or
                      

3 commentaires

  1. Nous ressentons tous , individuellement et collectivement
    que le monde « ne tourne plus » comme avant…,

    que nous sommes « peut-être » à la fin d’un cycle…

    Je souhaite de tout coeur que l’élite mondiale des ténèbres
    vous entende … Rév.Apôtre Joseph TOUBI ,

    mais est-ce vraiment … leurs objectifs ? leurs projets ?

    J’ai un grand doute , à ce sujet !!!

  2. Rév Apôtre Joseph TOUBI ,
    GENIAL !
    Il est TRES rare que je lise un article entièrement…
    Ce fut le cas !
    Merci et à une prochaine.
    Excellente continuation à Vous.

  3. REGRESSIONS DE LA PENSEE ECONOMIQUE ET EFFONDREMENT DES CIVILISATIONS.

    Actuellement (novembre 2016), l’économie mondiale est entrée en pénurie de USD, « monnaie » de référence et d’usage de la finance globalisée et de l’économie mondialisée. Cette pénurie se traduit par une remontée du cours du USD face aux autres « monnaies » importantes. L’on se serait attendu plutôt à un fléchissement du cours du USD en raison de la chute des cours du pétrole et des matières premières (lesquels sont surtout libellés en USD). D’où vient-il donc que le USD se raréfie alors même que les habitants du village ont besoin de moins de USD pour leur commerce du pétrole et des matières premières et alors même que la déflation menace les principaux pays industrialisés ?

    C’est ici que votre fille benjamine de quinze ans qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et qui a appris un peu d’économie vous ressort sa vielle équation quantitative de la monnaie et vous explique qu’il faut considérer séparément la quantité de USD dans le monde et la vitesse de circulation du USD dans le monde; démarche que les économistes oublient souvent.

    Ecoutons donc le conseil de votre fille benjamine qui habite le Mecklenburg-Poméranie-Occidentale et examinons séparément ces deux paramètres en commençant par la quantité de USD dans le monde.

    Pour démarrer, votre fille cadette de dix-huit ans qui habite en Rhénanie-Palatinat et qui a appris la comptabilité vous dira que par une impensable régression de la pensée, il n’existe en réalité pas de monnaie véritable dans le monde, mais plutôt de la dette, qui, une fois produite (par les banques) permet au débiteur (Etat ou acteur privé) de disséminer un moyen de paiement au sein de l’économie nationale ou mondiale. Pas de dette, pas de « monnaie » et la « monnaie » n’est mise au monde que par la dette. Or aux Etats-Unis la FED a déjà épuisé ses arrosages de quantitative easing (Q.E) et ne peut faire plus car non seulement le Q.E massif de la FED ressemble de plus en plus à de la fausse monnaie mais surtout il n’a réussit aucune relance économique. Donc après avoir organisé la respiration artificielle de banques systémiques, de compagnies d’assurances systémiques et de fonds d’investissements systémiques en état de mort clinique avancée, la FED n’a plus les moyens de lancer de nouveaux Q.E en faveur par exemple de banques centrales étrangères pour leur fournir les USD dont l’économie mondiale a besoin.
    La dette totale des Etats-Unis (dette publique + dette privée) est abyssale et même la FED ne sait plus son montant exact. Et ne comptez pas sur l’Africain Américain, véritable acteur de Hollywood dépourvu d’esprit qui hante encore pour deux mois la Maison blanche, pour vous donner le chiffre exact de cette dette totale Américaine. Les déclarations de bistrot du type « yes we can » lui tiennent lieu de vision du monde tout comme les danses folkloriques servent de « culture » à l’Africain Africain.
    En conclusion sur la quantité, les Etats-Unis n’ont plus les moyens de créer des montagnes de dettes additionnelles qui permettront que naissent les moyens de paiement additionnels dont l’économie mondiale a besoin. Pour copier un peu les néolibéraux, disons qu’il s’agit là d’une conclusion véritablement scientifique. C’est donc l’heure pour les Etats-Unis de mettre un frein à leur rôle de pourvoyeurs de moyens de paiement pour l’économie mondiale car faute pour ce pays d’agir ainsi, il croulera sous une dette déjà stupéfiante. Un minimum d’isolationnisme et de retour sur soi-même est une nécessité scientifique pour ce pays et on reste sans voix devant la régression de la pensée qui pousse des milliards de citoyens (y compris des économistes !) à penser que c’est Donald TRUMP qui aurait inventé la nécessité du retour des Etats-Unis à une inévitable déglobalisation et à une remise en cause du libéralisme planétaire fondé sur le USD.
    Il y a donc déjà à travers la planète, trop de USD c’est-à-dire trop de dette créée par les Etats-Unis et vous voilà bien stupéfait car pensiez-vous, si le cours du USD monte, c’est qu’il en manque.

    A ce niveau vous êtes tentés de hausser les épaules et de conclure qu’il n’y a donc qu’à laisser monter le cours du USD. C’est ici que vous découvrirez que la magie n’opère point en économie. Une montée du cours du USD va aiguiser les conflits commerciaux entre les Etats-Unis et la Chine, pousser à la hausse des tarifs douaniers aux Etats-Unis, ralentir d’avantage l’économie chinoise et les économies des pays qui exportent aux Etats-Unis, achever la mort des pays qui vivent de pétrole et de matières premières…

    Que faire donc puisque la solution n’est pas du côté de la quantité de USD?
    Votre fille benjamine vous rappelle qu’il est temps d’examiner la vitesse de circulation du USD dans le monde.
    Si vous déversez un milliard de USD dans le village et qu’un seul habitant le garde dans sa poche vous comprenez que le commerce du village s’effondrera et les habitants du village s’appauvriront (à l’exception du kleptomane malade qui a confisqué pour lui seul le moyen de paiement). Par une incroyable régression de la pensée, les économistes ne se sont pas souvent posés une question pourtant élémentaire. Mais qui fait donc circuler la « monnaie »? La réponse c’est que seul le facteur travail est apte à faire circuler efficacement la « monnaie ». Le facteur capital ne sait pas le faire et ce à cause de deux raisons pourtant bien étudiées en économie : la capacité d’absorption et le syndrome hollandais. Le capital financier kleptocrate qui exige des rendements à deux chiffres alors que le PIB mondial croît d’à peine 3% l’an a depuis cinquante ans, confisqué la « monnaie » à l’échelle planétaire et accumulé la « monnaie » entre les mains d’une élite mondiale des ténèbres qui, victime de ses limites en matière d’absorption et de digestion a dû déployer de multiples paradis fiscaux pour éviter tout partage équitable. Mais comme les paradis fiscaux n’ont pas de réservoir pour stocker ces masses de « monnaies » accumulées par Babylone la grande, nos élites des ténèbres en sont réduites à déverser leurs excès de monnaies dans des bulles qui éclatent successivement. Babylone la grande c’est actuellement 1% de la population mondiale détenant plus de richesses que 99%. Etant donné que l’individu humain est limité, ce 1% de la population mondiale n’a ni les moyens intellectuels, ni les moyens physiques pour prendre toutes les décisions rationnelles d’investissement et de gestion permettant que la « monnaie » circule vite et efficacement dans le monde. Une redistribution de « monnaie » en faveur du facteur travail s’impose donc partout dans le monde. C’est la condition pour que naissent vite et bien, un ou deux milliards de nouveaux investisseurs de par le monde. La démocratie politique ne vaut rien sans démocratie monétaire et financière. Rééquilibrer le partage des profits et revenus entre le facteur travail et le facteur capital permettra au facteur travail de mettre valablement en œuvre la circulation de « monnaie » et c’est le retour à la vitesse de circulation de « monnaie » mise en œuvre par le facteur travail qui va rendre possible la véritable démocratie qui est nécessairement économique, monétaire et politique à la fois. Pour fonctionner le capitalisme a besoin de milliards de capitalistes engendrés par la démocratie monétaire et financière sinon pas de vitesse de circulation du capital, pas de « ruissellement » de haut en bas de l’échelle sociale, pas de promotion possible pour l’écrasante majorité d’individus qui naissent « en-bas ».

    Vous vous demandez certainement par où démarrer la mise en œuvre de la démocratie monétaire et financière. C’est ici que votre fille aînée de trente ans qui habite le Schleswig-Holstein vous explique que l’élite mondiale des ténèbres qui confisque la « monnaie » a bien noté que toutes ses bulles explosent à tour de rôle et a donc, compte tenu de ses capacités limitées en matière d’investissement et de gestion, massivement placé la « monnaie » dans la dette des Etats, suprême refuge! Eurêka, les Etats des pays jouissant d’un minimum de « démocratie politique» recensent donc dans leurs dettes toutes les créances appartenant au 1% qui est plus riche que 99 % et déclarent ces créances nulles et de nul effet. Ceci va immédiatement assainir les finances publiques, enrichir les citoyens et relancer la croissance. Une telle solution est d’autant plus souhaitable qu’en réalité beaucoup d’Etats sont techniquement en faillite. Ensuite les Etats jouissant d’un minimum de « démocratie politique» fixent un plafond au rendement du capital financier. Passé ce plafond (par exemple deux ou trois fois le taux de croissance du PIB) le surplus de rendement est un revenu reversé à l’ensemble des citoyens via des réductions d’impôts sur le travail, des investissements collectifs, des revenus complémentaires versés aux individus exclus de la féodalité financière Babylonienne….
    Et voila que les pseudo-économistes et pseudos-financiers vont pousser des cris d’orfraie en disant que de telles mesures vont entraver la libre entreprise. Par une incroyable régression de la pensée, nos « économistes » néolibéraux oublient l’être humain dans leurs équations de « science économique ». Des milliards d’humains qui recevront ces revenus supplémentaires émergeront quelques millions qui épargneront et investiront pour devenir de nouveaux entrepreneurs capitalistes… N’est-elle pas bonne, la démocratie monétaire et financière? Oui le 1% est victime de ses capacités limitées et il faut l’aider grâce à la démocratie monétaire et financière. Comment la pensée humaine a-t-elle régressé au point d’admettre qu’une minuscule féodalité accroîtrait sa richesse de 25% à 30% l’an (Return On Equity oblige) tandis que l’écrasante majorité de la population se contenterait d’un PIB croissant globalement à 3% l’an (et encore que les pays industrialisés atteignent difficilement 1% l’an) ? Les féodalités financières essaient d’inventer un capitalisme sans capitalistes caractérisé par une « monnaie » immobile qui paralyse tout espoir de progrès pour l’humanité. Ceci ne peut mener qu’à la révolte de la bête contre la grande prostituée c’est-à-dire à un retour à cette bonne vielle révolution marxiste-léniniste que recherche secrètement et étrangement, la féodalité financière mondiale. Pourquoi la féodalité des ténèbres souhaite-t-elle tant vous redonner le goût de la révolution marxiste-léniniste ? Réponse : elle veut vous priver de toute dispensation de liberté. Votre emprisonnement définitif dans les ténèbres est son objectif ultime et la confiscation du capital financier à l’échelle globale n’est qu’un moyen. Vous connaissez la fameuse dialectique de la thèse ( confiscation globale de la « monnaie » par une féodalité) et de l’antithèse ( votre révolte tant attendue par les élites des ténèbres) qui se combinent en une synthèse finale ( révolution marxiste-léniniste mondiale) qui vous ôte toute liberté et vous soumet à la dictature d’un antichrist mondial qui bien entendu prétendra apporter enfin solution aux problèmes de l’humanité.

    Quand l’Apôtre Paul posa à travers trois voyages missionnaires les fondations Judéo Chrétiennes de l’Occident (et de l’Orient), il signa par ce fait la mort des féodalités spirituelles et naturelles du monde ; laquelle mort annonce la naissance de l’individu nouveau maître sur les ténèbres, maître sur Satan et maître sur tous les antichrists.

    Shalom à tous les peuples de la terre.

    Rév. Apôtre Joseph TOUBI
    [email protected]

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