
L’organisme de surveillance économique est également pessimiste en ce qui concerne la croissance du produit intérieur brut réel de l’Algérie. Alors qu’il était à 3,7 % l’année passée, celui-ci devrait connaître une baisse sensible en 2016 et atteindre les 3,4%. Une baisse qui devrait se poursuivre jusqu’en 2017 puisque le Fonds prévoit un taux à 2.9%. De même, le déficit du compte extérieur courant devrait continuer à se creuser et passer de 15,7% à 17,1%, avant de reculer légèrement en 2017 pour se situer à 16,2%. La faute à un contexte de crise pétrolière qui devrait s’enliser selon le FMI.
Seule perspective optimiste pour l’économie algérienne : l’inflation des prix devrait commencer à diminuer selon l’institution financière internationale, Bretton Woods. Cette dernière prévoit un taux à 4% en 2017, contre 4,3% en 2016 et 4,8% en 2015.
Source: algerie-eco


