Nicolas Baverez: « Les taux négatifs provoqueront la ruine des épargnants et des classes moyennes »

Brexit, montée des partis populistes, atonie de la croissance mondiale, marchés financiers chahutés, bulles financières… Le point de vue de Nicolas Baverez, économiste et historien.

Selon Bloomberg, vous feriez mieux de vous habituer aux taux négatifs. Les banques centrales sont en train de créer le contexte idéal pour le prochain effondrement !

Source Boursorama

A l’attention des lecteurs du site BusinessBourse

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Le moment est venu d’acheter de l’Or avant qu’il ne soit trop tard. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, le moment est venu de sortir des bulles d’actifs(marché boursier, obligataire, immobilier, etc…), comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux atteindront des niveaux sans précédents, voire non envisageables aujourd’hui avec l’hyperinflation.

Pour ceux qui pensent avoir peu de moyens, rappelez-vous que vous pourriez acheter 1 gramme d’or par mois, ou plus, ce qui coûte aujourd’hui 37,68 €. Au fil du temps, cela vous permettra d’accumuler un important pécule. Pour des prix imbattables sur l’achat d’Or et d’Argent, c’est ici et sur devis. Livrable dans toute la France.

               
Le retour au Standard Or d’Antal Fekete                            Dernière intervention de P.Herlin sur l’or
                      
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14 commentaires

  1. j’adore le gens comme baverez qui préconisent la reconversion professionnelle (surtout pour les autres, mais pas pour eux) pour faire diminuer le chomage.
    faîtes 10 formations dans votre vie, vous en avez, et le temps, et les moyens, et les capacités intellectuelles
    mais lui baverez restera pseudo économiste toute sa vie

  2. Pour l’heure, les taux négatifs et la baisse généralisée des rendemments sont surtout un problème pour les détenteurs de rentes, à savoir les banques, et les quelques particuliers qui tirent l’essentiel de leurs revenus de leur capital.

    Les classes moyennes, voire moyennes supérieures ont des revenus tirés pour l’essentiel de leur travail (salaires ou rémunérations de chefs de PME). Dans le pire des cas, les taux faible n’ont sur eux qu’un impact marginal, et dans le meilleur des cas, il réduisent le coût de leurs crédits.

    http://www.obligations365.com

    1. Une rente est communément définie comme étant un gain financier versé par la force publique sans contrepartie de travail.

      A la lumière de cette définition, le revenu tiré d’un capital n’est pas une rente. En effet, un capital qui rapporte est nécessairement investi. Or, investir, c’est travailler. Investir est l’essence même du travail productif (générant un revenu) puisque le travail sans capital est improductif. Sans capital, le travail se résume à la survie, c’est-à-dire à la pauvreté absolue.

      Toujours selon cette définition, il apparaît sans doute possible que les rentiers en France sont d’abord les retraités, suivis par les fonctionnaires non régaliens, puis par les chômeurs et intermittents, enfin par les bénéficiaires des allocations familiales, du RSA et autres allocations sociales.

      Si sa logique est poussée jusqu’à l’absurde, la rente en France prendra la forme du revenu de base universel qui ruinera définitivement le pays.

      1. et le capital sans travail, ca se résume à quoi ?
        la théorie de Say est obsolète (théorie qui vient du 18éme siècle^^, c’est vous dire le progrés)

        1. Le capital sans travail, c’est un lingot d’or au fond d’une cave ou une liasse de billets dans le matelas. Dans tous les autres cas, le capital est investi. Le capital se confond avec le travail : pas de travail productif possible sans capital.

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