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Bill Bonner: Ce nouveau subprime annonce une récession imminente
 

Hier, la journée a été bonne pour Wall Street. Les informations ont fait état de « données positives ».

Quant à nous, ce que nous voyons, ce sont des données négatives.

Prenons ce que Morgan Stanley appelle les crédits autos subprime, « à haut risque ». Ils représentent environ un tiers du marché des crédits autos à risque.

Les emprunteurs accusent un retard de remboursement sur la plupart des crédits autos à risque. Mais les emprunteurs « à haut risque », eux, décrochent plus vite.

Selon Bloomberg, la proportion de ces prêts s’est envolée depuis 2010.

Les défauts de paiement des entreprises montent en flèche. Au cours de ces trois derniers mois, les prêts bancaires ont diminué de plus de 5%, soit la contraction de « l’offre d’argent à crédit » la plus brutale depuis 2008.

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La prochaine crise des subprimes est déjà là. 12 faits montrent que le secteur automobile U.S est au bord du gouffre

Et là, il y a une histoire, comme on dit.

Notre système dépend du crédit au lieu de dépendre de l’argent réel. Au cours de ces 50 dernières années, à peu près, le volume de crédit est passé de 1 000 Mds$ à 66 000 Mds$.

Ce crédit a été la principale source de « croissance », pour l’économie… et de hausse des cours à Wall Street.

Rien ne peut rester figé, dans un tel système. Soit le volume des nouveaux crédits (dettes) augmente… soit les dettes anciennes expirent, ce qui réduit la masse monétaire et provoque un effondrement.

Le créditisme doit progresser de 2% par an

L’économiste Richard Duncan, qui surveille la « créditisation » de l’économie mondiale, a calculé qu’à moins d’enregistrer au minimum 2% de croissance du crédit, la récession est inévitable.

Duncan dit que le crédit a progressé de 2,6% l’an dernier, suffisamment pour éviter une récession. Cette année, dit-il, l’augmentation du crédit ne dépassera pas ce minimum de 2%, ce qui met l’économie en danger.

De notre côté, nous savons que les corrections se produisent — aussi bien sur le marché actions qu’au sein de l’économie. En revanche, nous ne savons pas quand elles se produisent.

Nous savons également qu’un cycle de resserrement (hausse des taux d’intérêt) semble toujours présager une correction.

Mais la Fed ne reviendra jamais volontairement au système des taux d’intérêt « normaux » déterminés par le marché.

Les initiés qui contrôlent le système dépendent de l’argent à crédit bon marché. Ils n’y renonceront pas volontairement.

Des secrets partagés

Nous avons parlé dans les précédents articles de la façon dont le Deep State dirige le gouvernement. Les électeurs ne décident pas de l’orientation du pays : ce sont les initiés qui le font.

Cela explique pourquoi le gouvernement met en oeuvre tellement de choses qui n’aident pas la plupart des gens… et pourquoi il est si difficile de changer de façon majeure l’orientation du pays.

Vous devez connaître un autre concept important, qui explique comment on crée de la richesse réelle.

Il existe deux types de transactions. Il y a les accords gagnant-gagnant, où les deux parties concluent un pacte volontaire, en espérant en sortir gagnantes. Et il y a les accords gagnant-perdant, où l’une des parties force l’autre à participer à l’accord.

Dans un cas comme dans l’autre, nous ne savons jamais à l’avance quel sera le résultat. Nous ne pouvons prédire l’avenir. Mais nous pouvons savoir de quel type d’accord il s’agit. Et nous savons que seuls les accords gagnant-gagnant augmentent la richesse.

Toute valeur (le progrès… la richesse… la satisfaction) dépend de ce que souhaitent les gens. Et un accord gagnant-gagnant est la seule façon de découvrir ce que c’est.

Vous construisez une maison « clés en main ». Vous investissez 500 000 $ (y compris le coût de l’argent emprunté). Ensuite, l’Etat confisque la maison et vous donne 200 000 $ pour votre peine.

Combien vaut la maison ?

Vous l’ignorez. Vous ne le découvrirez que si quelqu’un veut bien l’acheter pour une somme donnée. Tout ce que vous saurez de cette transaction, c’est qu’il ne faudra jamais recommencer !

Si vous vendez la maison 600 000 $, vous savez que vous avez augmenté la richesse du monde de 100 000 $. La maison vaut 100 000 $ de plus que le temps et les ressources qui ont été consacrées à sa construction.

Si, d’un autre côté, les acheteurs potentiels n’apprécient pas la maison… et que vous êtes obligé de la vendre 400 000 $… vous savez que vous avez réduit la richesse du monde de 100 000 $.

Dans un cas comme dans l’autre, la transaction demeure un accord gagnant-gagnant. L’acheteur pense qu’il possède une maison qui vaut (du moins à ses yeux) 400 000$. Le vendeur (qui espérait la vendre plus cher) préfère toute de même récupérer de l’argent que conserver la maison.

La transaction est gagnante-gagnante pour l’économie, également : elle produit des informations précieuses et honnêtes.

Les accords gagnant-gagnant sont une condition sine qua non pour que l’économie fonctionne correctement. Ils sont la seule façon de savoir si vous avancez ou si vous reculez.

L’économie du quotidien produit des accords gagnant-gagnant.

Un homme veut du pain. Un autre veut 3 $ pour acheter du carburant. Un autre veut le conduire à la gare. Un autre est heureux de donner de son temps en échange de 25 $.

Mais le gouvernement ne produit que des accords gagnant-perdant. L’une des parties est contrainte de faire quelque chose qu’elle ne veut pas faire. L’un gagne, l’autre perd.

Les guerres, par exemple, sont des accords gagnant-perdant par excellence.

Les accords gagnant-perdant déforment également le signal du prix, vital, qui permet à une économie de fonctionner correctement et de créer davantage de richesses.

Pour plus d’informations et de conseils de ce genre, c’est ici et c’est gratuit

Source: la-chronique-agora


bonnerBill Bonner est le fondateur d’AGORA, le plus large réseau d’entreprises indépendantes de presse spécialisée au monde.
En 1978, depuis sa ville natale, Baltimore (Maryland, Etats-Unis), Bill Bonner a voulu développer un « marché » (« Agora » en grec) des idées. Pas de l’information homogénéisée telle que les médias grand public relayent sur nos écrans et journaux, mais une source d’idées diverses avec des opinions et des avis originaux, alternatifs et surtout utiles. Bill a à cœur d’aider les lecteurs à mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent, et à agir dans en conséquence. Que ce soit en matière de géopolitique, de macro-économie ou tout simplement le domaine de l’épargne, Bill incite ses lecteurs à cultiver un esprit vif et anticonformiste.
Bill a également co-écrit des livres qui ont tous figuré dans la liste des best-sellers du New York Times et du Wall Street Journal : L’inéluctable faillite de l’économie américaine (2004), L’Empire des dettes. À l’aube d’une crise économique épique (2006) et Le Nouvel Empire des dettes. Grandeur et décadence d’une bulle financière épique (2010).


               
Le retour au Standard Or d’Antal Fekete                            Dernière intervention de P.Herlin sur l’or
                      
         Nicolas Perrin: Investir sur le marché de l’or                                           Histoire de l’argent
               

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Marco
Invité
Marco

En quoi c’est du gagnant si tu vends ta maison 400 000 $ en perdant 100 000 $ tout juste parce que c’est le marché qui dicte cela ???

C’est quoi cette philosophie à la noix ???

André Meloche
Invité
Quand un économiste se prend pour un philosophe, voilà ce que ça donne! Qu’est-ce l’on peut conclure de cette philosophie de pacotilles? Qu’elle pense les problèmes de façon manichéenne. Le monde est pourtant d’une si étonnante complexité que l’on devrait demeurer humbles dans nos analyses… Créer de la richesse mondiale en spéculant (Vendre plus cher que ce qu’on a payé sans connaître le « réel » coût du travail, comme si Marx n’avait pas passé sa vie à essayer de définir cette « valeur »)? N’est-ce pas accorder aux Marchés ce qu’ils souhaitent? Leur permettre de déterminer votre valeur? Quand… Read more »
Mehdi Uchiwa
Invité

C’est dans un an voir deux ans environ

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