
Les retraits hebdomadaires étaient initialement fixés à 1 000 $. Mais cette limite, qui varie d’une banque à l’autre, a rapidement été abaissé à quelques centaines de dollars par semaine, alors que la plupart des transferts vers l’étranger ont été interrompus.Trois grandes banques contactées par l’AFP lundi ont déclaré avoir réduit de moitié la limite de retrait depuis début février, certaines plafonnant le montant à 600 $ par mois.Plusieurs banques ont autorisé des plafonds légèrement plus élevés aux déposants disposant de 100 000 $ sur leurs comptes, ont indiqué les clients sur les réseaux sociaux.Même les déposants avec plus d’un million de dollars sur leurs comptes ne peuvent pas retirer au delà de 2 000 à 3 000 $ par mois.Le contrôle informel des capitaux a déclenché l’indignation des Libanais, dans un pays en proie aux protestations, où un mouvement antigouvernemental lancé le 17 octobre se révolte contre les politiques bancaires.« Ces nouvelles mesures illégales prises par les banques viennent avec la bénédiction politique du nouveau gouvernement », a déclaré l’activiste Lucien Bourjeily.Le nouveau gouvernement, formé le mois dernier, devrait présenter cette semaine son plan de sauvetage.
Les experts et les manifestants affirment que les contrôles informels équivalent à une « décote » de l’épargne, car ils obligent les déposants de dollars à faire des transactions dans la livre libanaise, qui s’effondre.
Le Liban au bord de la crise bancaire Le Liban est plongé dans une crise économique et financière majeure
La monnaie a plongé face au billet vert sur le marché parallèle des changes, bien que le taux officiel fixé par la Banque du Liban (BDL) depuis 1997 (1 507 livres pour 1 dollar) reste inchangé.
Le mois dernier, le directeur de la banque centrale, Riad Salameh, a déclaré avoir convenu avec les bureaux de change d’un plafond de 2 000 livres pour 1 dollar, mais plusieurs bureaux de change continuent de pratiquer un taux d’environ 2 200.
Le mois dernier, M. Salameh a demandé des pouvoirs exceptionnels afin d’autoriser les banques à fixer des limites de retrait, ce qui n’a pas encore été officiellement validé par le gouvernement.
Source: or.fr
A l’attention des lecteurs du site BusinessBourse

Pour ceux qui pensent que c’est le moment d’investir dans l’or ou l’argent, nous vous recommandons de contacter le site « l’once d’or ». Leurs prix, le service et le conseil vous aideront à prendre votre décision. Livraison gratuite dans toute la France métropolitaine, et territoires d’outre-mer. Pour d’importants achats, si vous venez de la part du site BusinessBourse, vous aurez de meilleures conditions en prix et en service. (En cas de besoin – Tel portable: 06 85 94 73 13)
[AMAZONPRODUCTS asin= »2914569661,2865532321,2914569823,2297004788,2915401233″ partner_id= »busbb-21″ locale= »fr »]







C’est exactement ce qui nous attend en France !
Que proposes-tu ?
Les Libanais n’ont pas encore compris que le PQ vert était un poison qui va les anéantir .
C’est clair les pauvre dès qu’ils ont lâché l’or jaune il se sont enfoncer de plus en plus dans la cata c’est incompréhensible comment un pays comme ça se retrouve dans un état pareil au niveau économique. J’ai toujours l’image du pays riche qu’il était avant vrai place financière et j’ai découvert avec le reportage de Jovanovic un pays méconnaissable
C’est le problème avec les pays dont la richesse ne repose que sur le fait d’être une place financière, sans industrie, sans lien entre réalité et économie !
A un moment de leur histoire ils avaient la même monnaie que la Syrie : puis la syrie ayant des industries voulait une monnaie pas trop forte pour pouvoir exporter , au contraire le liban qui n’avait que des banques voulait une monnaie forte pour accroitre son attractivité : ils se sont séparés : Aujourd’hui ils en paient le prix : Le modèle s’écroule du aux méandres de la corruption à tous les niveaux dans cette activité et ils n’ont aucune industrie pour amortir la chute ! c’est l’éternel problème de tous ceux dont le modèle ne repose que sur une et une seule activité sans diversifications : souvent pays pétroliers ou place financière mondiale !
Salut Poujade51 vu la géographie inconfortable du Liban dans cette region , je suis prêt à parier que la goldman sachs et rotschild sont derrière cette crise du dollar au Liban , une sorte règlement de compte politique pour semer le chaos au Liban au bénéfice de l’entité sioniste qui rêve d’en découdre avec le hezbollah Libanais leur ennemi juré . Mais dans cette triste histoire, on sait que la racaille financière Libanaise s’est deja mise à l’abri dans les paradis fiscaux , une fois de plus c’est le pauvre peuple d’en bas qui va » morfler » .
Sauf peut être Carlos G ! Il a eu un problème de timming! hahaha ! Salut Shark !