
Réduire le format de l’entreprise, c’est… supprimer au moins 15 000 postes !
Et donc chez Airbus c’est la chasse aux postes pas très utiles et aux savoir-faire clefs.
Choix évident, et les « bullshit job » vont vite disparaître.Airbus veut tenter de jouer sur les départs à la retraite et les départs volontaires pour éviter le recours aux licenciements secs.Si Airbus y arrive, ce sera socialement positif et surtout cela déstabilisera moins l’économie toulousaine pour qui le choc va être terrible.Airbus pourrait donc réussir à supprimer plus de 18 000 postes, sans détruire l’emploi existant.Ce n’est pas une bonne nouvelle, mais c’est le moins mauvais des scénarios.Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat


