
« Selon l’agence de recrutement Robert Walters, seule une dizaine d’établissements financiers aurait procédé à des licenciements secs. Dans le quartier d’affaires de Canary Wharf à Londres, 43 % des entreprises ont placé une partie de leurs salariés en chômage partiel, tandis que 20 % ont eu recours au dispositif de départs volontaires ».Certes, « ce n’est pas une crise bancaire mais une crise sanitaire mondiale, rappelle Sam Walters, directeur des services professionnels au sein de Robert Walters ».C’est vrai, mais quand la City éternue sur l’emploi, les bonus et les primes, c’est tout le secteur immobilier londonien qui va souffrir par effet ricochet dans les mois qui viennent.Les banquiers souffrent…Je ne pense pas que cela fasse trop pleurer dans les « chaumières » du reste du monde…
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Virez-moi, tous ces parasites, mettez-les au vrai travail, au SMIC. Cela les rendra plus humains.
C’est bien la seule activité dans laquelle les licenciements sont bénéfiques pour le bien commun !