
En termes d’exportations, la baisse a atteint 14 % pour les produits cosmétiques, contre 18 % en moyenne nationale. Sur l’ensemble de l’année, le secteur devrait moins souffrir que l’économie française, anticipe Astérès, avec un repli du chiffre d’affaires de 5 %. Dans le détail, les produits d’hygiène pourraient enregistrer une hausse de 30 %, contre une perte de 17 % pour les produits de beauté ».Ce secteur est l’un des plus solides et des plus robustes de la grande consommation.Tous les jours, à chaque instant, des gens dans le monde achètent de quoi se laver le corps, les cheveux ou bien évidemment du maquillage. Pensez à des marques comme L’Oréal ou Estée Lauder qui ferment actuellement 10 à 15 % de leurs magasins dans le monde.Ce n’est pas un bon signe de voir la cosmétique en crise, d’abord parce que les produits Made in France et « Paris » se vendent très bien et que nous avons tout un écosystème de PME et TPE en cosmétique mais aussi parce que cela illustre la profondeur de la crise que nous avons à affronter.
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Le confinement a dispensé les salariées de se maquiller et donné du temps à certains pour commencer à fabriquer eux-mêmes leurs propres produits de lavage, comme la lessive liquide à base de savon de Marseille pour moins de 0,50 € le litre, l’assouplissant maison, les crèmes de beauté et les masques hydratants maison pour la peau , le dentifrice et les shampooings maison à base de produits naturels protecteurs de l’environnement etc …et l’habitude en est restée pour compenser l’inflation de 20% sur l’alimentation et les produits de première nécessité depuis janvier .