
Ce que l’on voit moins c’est toute la chaîne dans cet écosystème.
Cela va des grossistes alimentaires qui ne vendent plus rien, en passant par les vendeurs de matériel de cuisine, de consommables, les blanchisseries industrielles etc… les exemples sont innombrables.Il y a également les irréversibilités et le fait que même si tout redevenait normal, rien ne sera sans doute plus totalement comme avant !« Ceux qui s’en sortiront devront sans doute composer avec une nouvelle normalité, souligne de son côté Pascal Bredeloux, de Bonduelle, qui pressent des « changements de consommation durables ». Notamment avec le télétravail appelé à rester ancré dans le paysage au détriment des cantines et restaurants ».Et encore faudrait-il que nos établissements rouvrent le 20 janvier ce qui est hélas très peu probable dans la situation sanitaire actuelle et « post-fêtes » qui devrait voir repartir considérablement à la hausse le nombre officiel d’infections.
Charles SANNAT
Source: La Tribune.fr ici
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat


