
Sauf que ce n’est pas ainsi que les choses semblent se passer et ce virus ne semble pas plus avoir envie de disparaître avec l’été et la chaleur.Pour l’économiste en chef du Fonds monétaire international il s’agit d’une « perte cumulée » qui est à comparer avec le niveau du PIB mondial que le FMI avait estimé avant la pandémie, a précisé Gita Gopinath en présentant les dernières prévisions économiques mondiales. L’impact est donc « substantiel », a-t-elle commenté.« Gita Gopinath a souligné que « le fardeau de la crise » est supporté de « manière disproportionnée » par les personnes les moins qualifiées, les femmes et les jeunes, rappelant que les progrès réalisés en matière de lutte contre la pauvreté avaient été inversés ».Cette dernière observation est tout à fait vraie. Raison pour laquelle, je suppose, le FMI, toujours dans son rôle de père fouettard, va nous demander à tous des efforts, de l’austérité, des hausses d’impôts et des baisses des dépenses afin de « restaurer » les finances publiques… comme en Grèce en 2011 !
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat


