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mardi, mars 5, 2024

QUELLE HONTE DE LA PART DE PFIZER : « Bourla poursuit la Pologne en justice pour ne pas avoir honoré l’intégralité des commandes de doses de vaccins contre le Covid-19 !!! »

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En avril 2021, le monde a appris que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait négocié le plus gros contrat jamais conclu pour 1,1 milliard de doses de vaccins contre la COVID-19, via des échanges de SMS avec le PDG de Pfizer, Albert Bourla.

Et tandis que ces SMS ont été « d’une manière ou d’une autre » perdus, Pfizer poursuit maintenant la Pologne – qui, dans le cadre de l’accord européen conclu entre von der Leyen et Bourla, a obligé le gouvernement polonais à acheter 60 millions de doses de plus qu’il ne l’a fait.

« Pfizer et BioNTech cherchent à obliger la Pologne à respecter ses engagements concernant les commandes de vaccins contre le COVID-19 passées par le gouvernement polonais, dans le cadre de leur contrat d’approvisionnement avec l’Union européenne signé en mai 2021 », a déclaré un porte-parole de Pfizer à Politico, ajoutant que BioNTech allait se joindre au procès.

Selon le journal polonais « Gazeta Prawa », Pfizer a porté l’affaire civile devant un tribunal de Bruxelles parce que les doses ont été achetées dans le cadre de contrats d’achat conjoints de l’UE, établis en vertu du droit belge.

La Pologne, sous la direction du ministre de la Santé de l’époque, Adam Niedzielski, et du parti populiste PiS, a pris une mesure audacieuse en avril 2022 en arrêtant les livraisons de vaccins, invoquant un cas de force majeure. Cette décision, influencée par des facteurs à la fois financiers et épidémiologiques, a eu un écho dans toute l’Europe centrale et orientale, provoquant une vague de dissidence contre l’accord conclu par la Commission avec Pfizer.

Les efforts visant à renégocier l’accord, suscités par le tollé collectif de plusieurs pays de l’UE, n’ont que partiellement apaisé le mécontentement. Les exigences de transparence et d’un accord plus équitable se sont intensifiées, conduisant la Commission à réviser l’accord. Cependant, le refus de la Pologne de signer l’accord révisé a mis en évidence les fissures croissantes entre les États membres de l’UE et les tactiques de négociation de la Commission.

Revenons au lendemain des élections polonaises d’octobre, qui ont vu l’opposition remporter suffisamment de sièges pour potentiellement installer Donald Tusk, une figure centriste, au pouvoir. Le procès de Pfizer, d’un montant potentiel de 1,2 milliard d’euros, représente un formidable défi pour l’administration de Tusk. Cette décision de Pfizer ne vise pas seulement à récupérer les pertes, mais à envoyer un message sévère aux autres pays envisageant de rompre leurs propres contrats.

La Commission a réussi à obtenir de Pfizer des engagements pour reprogrammer certaines livraisons, mais cela n’est pas allé assez loin pour apaiser les capitales.

Alors que les taux de vaccination stagnaient, des pays extérieurs au groupe d’Europe centrale et orientale ont commencé à se joindre à l’appel pour une renégociation. À un moment donné, les capitales ont même commencé à demander une plus grande transparence sur les négociations initiales entre Pfizer et la Commission. « Qu’est-ce qui a été promis ? Nous aimerions vraiment savoir », déclarait l’ambassadeur de la Belgique, Pierre Cartuyvels en décembre 2022.

En mai de cette année, la Commission a discrètement annoncé une renégociation substantielle de l’accord incriminé. Ils réduiraient – d’un montant non précisé – le nombre de doses en attente, tandis que les livraisons seraient également plus étalées jusqu’en 2026. La Pologne a cependant refusé de signer l’accord révisé.

Selon la ministre polonaise de la Santé, Katarzyna Sójka, dans des commentaires à Rynek Zdrowia , il s’agit d’un cas difficile à gérer, mais il y a de grandes chances qu’il se termine « de manière positive » a-t-elle déclaré aux médias tout en insistant sur l’incohérence de toute cette stratégie vaccinale qui a été plus que douteuse !

Source: zerohedge

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2 Commentaires

  1. Les états peuvent d’après ce qui a été révélés comme signé par contrat se retourner contre la société Pfizer si celle ci a falsifier des données pour leur permettre la commercialisation du produit ! Comme il semble que ce soit le cas ( Pfizer est un habitué de cet usage…) la pologne peut à son tour porter plainte contre Pfizer ! Qu’elle le fasse ! déballons ce sac de linge sale en public, ça risque d’être croustillant….

    • Oui, mais heureusement, Ursula a bien honoré sa commande de 500 millions de doses
      (bon, elle a bien dû renvoyer en Afrique une partie de ces doses inutilisées et périmées)

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