L’or est-il en train de préparer une nouvelle accélération ?
Il y a des mouvements de marché qui ressemblent à de simples rebonds techniques et d’autres qui semblent annoncer un changement plus profond dans la perception du risque. Le récent réveil de l’or appartient potentiellement à cette deuxième catégorie. Après une phase de consolidation particulièrement suivie, le métal jaune a retrouvé une dynamique haussière au moment même où plusieurs variables macroéconomiques majeures recommencent à converger : inquiétudes autour du marché obligataire américain, évolution du yen japonais, incertitudes sur la politique de la Réserve fédérale, tensions géopolitiques et interrogation croissante sur la capacité des États à continuer de financer leurs déficits sans provoquer une remontée incontrôlée des rendements. Le contexte actuel est d’autant plus intéressant que l’or a enregistré une progression très marquée au début du mois d’août, avec des cours repassant au-dessus de 4 300 dollars l’once selon les données de marché disponibles le 10 août 2026. Pour un investisseur qui souhaite transformer cette analyse macroéconomique en réflexion patrimoniale concrète, il est possible de consulter les possibilités d’achat d’or physique proposées par L’Once d’Or.
Pourquoi cette cassure technique de l’or mérite toute l’attention
La première pièce du puzzle est technique. Dans l’analyse développée par Jim Iuorio, l’or venait de franchir sa moyenne mobile à 50 jours alors que l’argent restait encore en retrait. Ce détail peut sembler secondaire, mais il ne l’est pas pour les opérateurs qui utilisent les moyennes mobiles comme indicateurs de tendance. Une cassure au-dessus de la moyenne à 50 jours après une période de consolidation peut signaler que les acheteurs reprennent progressivement le contrôle, surtout lorsque le mouvement s’accompagne d’un changement de perception concernant les taux et la liquidité. Il ne faut toutefois pas transformer un indicateur technique en certitude : une moyenne mobile ne prédit pas l’avenir et un franchissement peut être suivi d’un retour sous le niveau cassé. L’intérêt du mouvement actuel réside donc moins dans la seule cassure graphique que dans la combinaison entre structure technique et environnement macroéconomique. C’est précisément cette combinaison qui rend le marché de l’or particulièrement intéressant à observer actuellement. Pour ceux qui souhaitent passer de l’analyse du cours à la détention de métal physique, le catalogue d’achat d’or et d’argent permet d’examiner différentes possibilités.
Le véritable moteur pourrait ne pas être l’inflation, mais la monnaie
La thèse centrale développée par Jim Iuorio est particulièrement intéressante parce qu’elle déplace le débat. L’or ne monterait pas uniquement parce que les investisseurs craignent une inflation traditionnelle mesurée par les prix à la consommation. Il pourrait surtout bénéficier d’une inquiétude beaucoup plus structurelle : celle de la création monétaire, de l’endettement public et de la difficulté croissante des gouvernements à maintenir simultanément des dépenses élevées, des déficits importants, des rendements obligataires acceptables et une monnaie crédible. Cette distinction est fondamentale. Une hausse ponctuelle du prix du pétrole peut provoquer une inflation importée ou une inflation par les coûts, mais elle ne signifie pas nécessairement que la quantité de monnaie disponible dans le système augmente durablement. À l’inverse, une politique monétaire et budgétaire très accommodante peut créer un environnement dans lequel les investisseurs cherchent davantage d’actifs capables de préserver leur pouvoir d’achat sur le long terme. C’est dans cette seconde logique que l’or retrouve toute sa pertinence. Pour ceux qui souhaitent explorer cette protection sous forme physique, l’achat d’or physique constitue une piste concrète à étudier.
Le parallèle avec mars 2022 : quand les réserves mondiales changent de direction
L’un des passages les plus importants de l’analyse concerne mars 2022. L’invasion de l’Ukraine et les sanctions financières qui ont suivi ont profondément modifié la manière dont certains États considèrent leurs réserves de change. La possibilité d’immobiliser ou de restreindre l’accès à des actifs détenus dans des juridictions étrangères a renforcé l’intérêt de plusieurs banques centrales pour les réserves d’or. Le raisonnement est relativement simple : contrairement à une créance sur une institution financière ou à une obligation souveraine détenue à l’étranger, une réserve d’or physique n’est pas une promesse de paiement d’un tiers. Cette caractéristique n’empêche évidemment pas les fluctuations de prix, mais elle lui confère une dimension stratégique particulière dans les réserves internationales. Le phénomène ne signifie pas que tous les pays abandonnent le dollar, ni que l’or va remplacer les devises de réserve. Il signifie plutôt que la diversification des réserves est devenue une question géopolitique autant que financière. Pour un épargnant qui souhaite comprendre comment cette logique peut s’appliquer à son propre patrimoine, l’achat d’or d’investissement permet d’examiner des solutions en métal physique.
Pourquoi les banques centrales peuvent soutenir le marché de l’or pendant plusieurs années
L’un des aspects les plus puissants du marché actuel est précisément cette demande structurelle. Lorsqu’un investisseur particulier achète de l’or, son ordre peut influencer marginalement le marché. Lorsqu’une banque centrale décide de diversifier une partie de ses réserves, le raisonnement est complètement différent : l’horizon d’investissement est beaucoup plus long et la décision répond à des considérations de souveraineté, de diversification et de gestion du risque. Cette demande institutionnelle peut donc contribuer à créer un socle sous le marché. Elle ne garantit évidemment pas une hausse permanente du cours, mais elle modifie la structure de la demande. C’est également pourquoi une correction de l’or ne doit pas automatiquement être interprétée comme la fin d’un marché haussier de long terme. Dans cette perspective, acquérir progressivement du métal plutôt que de tenter de prévoir chaque sommet peut constituer une approche plus cohérente pour certains investisseurs. Les différentes formes disponibles peuvent être consultées dans le catalogue or et argent de L’Once d’Or.
Le yen japonais devient soudainement une pièce maîtresse du puzzle
L’autre élément spectaculaire du scénario est le yen. Pendant des années, la monnaie japonaise a été au cœur d’un mécanisme financier mondial fondé sur des taux d’intérêt extrêmement faibles au Japon. Des investisseurs pouvaient emprunter en yen à un coût relativement réduit, convertir ces fonds dans d’autres devises et acheter des actifs offrant un rendement supérieur, notamment des obligations américaines ou des actions. Cette stratégie est connue sous le nom de carry trade. Tant que le yen reste faible ou relativement stable, le mécanisme peut fonctionner pendant très longtemps. Mais lorsque le yen se renforce brutalement, le calcul change. Le coût de remboursement de la dette libellée en yen augmente en termes de monnaie étrangère et les investisseurs peuvent être poussés à déboucler leurs positions. Or le Japon et les États-Unis ont récemment procédé à une intervention coordonnée pour soutenir le yen, un événement particulièrement inhabituel qui a immédiatement attiré l’attention des marchés. Pour un investisseur qui veut parallèlement diversifier une partie de son patrimoine avec un actif tangible, l’achat d’or peut être étudié indépendamment des fluctuations du yen.
Le carry trade peut-il provoquer une réaction en chaîne ?
C’est ici que l’analyse devient particulièrement intéressante. Si le yen se renforce suffisamment, certains acteurs peuvent être contraints de vendre des actifs achetés grâce aux capitaux empruntés en yen. Le phénomène pourrait concerner les obligations américaines, mais également certaines valeurs technologiques ou d’autres actifs risqués. Une liquidation importante de Treasuries ferait mécaniquement pression sur leurs prix et pousserait leurs rendements à la hausse. C’est précisément le scénario que redoute Jim Iuorio : non pas nécessairement un effondrement immédiat, mais une dynamique dans laquelle la hausse du yen perturbe un mécanisme financier qui a alimenté une partie de la liquidité mondiale. Cette hypothèse mérite d’être surveillée car le marché japonais ne fonctionne pas en vase clos. Les marchés de devises, de taux, d’actions et de matières premières sont désormais profondément interconnectés. Dans un tel environnement, posséder une partie de son patrimoine sous forme d’or physique peut représenter pour certains épargnants une diversification complémentaire, notamment via l’achat d’or proposé par L’Once d’Or.
Le marché obligataire américain est peut-être le véritable baromètre
Pour comprendre la prochaine étape de l’or, il faut regarder au-delà du graphique du métal jaune et surveiller le marché des obligations américaines. Le rendement du Treasury à dix ans constitue notamment un indicateur majeur pour les marchés mondiaux. Lorsque les rendements montent rapidement, l’or peut subir une pression car les actifs obligataires deviennent plus rémunérateurs et le coût d’opportunité de la détention d’un métal qui ne verse pas de coupon augmente. Mais l’inverse est également puissant : si le marché commence à anticiper une baisse des rendements, une intervention de la banque centrale ou une détérioration de la demande pour la dette américaine, l’or peut retrouver un attrait considérable. C’est là que le raisonnement de Jim Iuorio prend tout son sens : le risque ne serait pas simplement celui d’une hausse des taux, mais celui d’une situation dans laquelle les rendements deviennent suffisamment élevés pour inquiéter le gouvernement et la Réserve fédérale. Le marché de l’or peut alors commencer à anticiper la réaction des autorités avant même que celle-ci ne soit officiellement annoncée. Pour préparer une éventuelle diversification patrimoniale, le catalogue d’achat d’or permet d’examiner les produits disponibles.
La Fed achète déjà des Treasury bills : pourquoi ce détail est capital
Un point mérite toutefois d’être nuancé par rapport au discours de l’interview : la Réserve fédérale n’attend pas nécessairement une future crise pour intervenir sur le marché obligataire. Dans son Monetary Policy Report publié en juillet 2026, elle explique avoir poursuivi depuis janvier des achats de Treasury bills dans le cadre de la gestion des réserves, après avoir mis fin à la réduction de son bilan en décembre 2025. La Fed indique que son portefeuille SOMA avait acheté près de 250 milliards de dollars de Treasury bills depuis le début de 2026, dont environ 160 milliards correspondant aux achats de gestion des réserves et 90 milliards aux réinvestissements. Son bilan atteignait environ 6 700 milliards de dollars au 1er juillet 2026. Cette information est essentielle car elle montre que la frontière entre gestion technique de la liquidité et politique monétaire peut devenir particulièrement difficile à interpréter lorsque les marchés sont sous tension. Dans ce contexte, l’or bénéficie potentiellement de cette perception d’une liquidité structurellement importante. Ceux qui souhaitent en tirer une conclusion patrimoniale peuvent consulter les possibilités d’achat d’or physique.
Le retour du contrôle de la courbe des taux serait un tournant majeur
Le terme yield curve control, ou contrôle de la courbe des taux, revient régulièrement dans les discussions de marché parce qu’il correspond à une situation dans laquelle une banque centrale cherche explicitement à empêcher les rendements obligataires de dépasser certains niveaux. Le Japon a longtemps constitué l’exemple le plus connu de cette politique. Aux États-Unis, il ne faut pas affirmer qu’un véritable contrôle de la courbe des taux est actuellement instauré : ce serait aller trop loin. En revanche, la question devient pertinente dès lors que la hausse des rendements menace la stabilité financière ou la capacité du Trésor à se financer à des conditions jugées acceptables. Si une telle politique devait un jour devenir nécessaire, le signal envoyé au marché de l’or serait potentiellement extrêmement puissant : les investisseurs pourraient y voir la confirmation que les autorités monétaires privilégient la stabilité du système financier et du financement de la dette au détriment d’une stricte discipline des rendements. Pour ceux qui considèrent l’or comme une assurance patrimoniale contre ce type de scénario, l’achat d’or et d’argent physique mérite d’être étudié.
Pourquoi une nouvelle vague de création monétaire serait favorable à l’or
La thèse de la création monétaire est probablement le cœur du scénario haussier présenté par Jim Iuorio. Si les déficits publics restent élevés et si la demande privée pour les obligations souveraines diminue, les autorités peuvent être confrontées à un problème délicat : il faut continuer à financer les dépenses tout en évitant que les rendements ne montent trop fortement. Dans un tel environnement, davantage de liquidité peut finir par être injectée dans le système financier, directement ou indirectement. La Fed distingue évidemment les achats destinés à la gestion des réserves d’un programme d’assouplissement quantitatif destiné à modifier la stance monétaire. Cette distinction institutionnelle est importante. Mais pour un investisseur, la question fondamentale reste celle des conséquences sur la liquidité, les rendements réels, le dollar et la confiance dans les actifs monétaires. C’est précisément là que l’or peut jouer un rôle de valeur refuge. Pour passer de la théorie à une allocation physique, consulter les solutions d’achat d’or peut constituer une première étape.
Inflation énergétique et inflation monétaire : deux phénomènes à ne pas confondre
L’analyse de Jim Iuorio insiste également sur une distinction que les investisseurs négligent souvent : toutes les formes d’inflation ne réagissent pas de la même manière aux taux directeurs. Une hausse du pétrole provoquée par un choc géopolitique est avant tout un problème d’offre. La banque centrale peut augmenter les taux, mais elle ne peut pas produire davantage de pétrole ni rouvrir instantanément une route maritime perturbée. Dans ce type de scénario, le risque est même paradoxal : une inflation énergétique réduit le pouvoir d’achat des ménages et des entreprises tout en ralentissant simultanément l’économie. Les événements récents au Moyen-Orient ont justement montré à quel point les prix de l’énergie peuvent influencer les anticipations de taux et les rendements obligataires. Pour un épargnant qui cherche un actif moins directement dépendant de la croissance économique, l’achat d’or physique reste une piste à considérer.
L’IA pourrait-elle paradoxalement retarder les effets de la création monétaire ?
Un autre point original du raisonnement concerne l’intelligence artificielle et les gains de productivité. Une économie peut supporter une croissance monétaire importante sans connaître immédiatement une accélération proportionnelle de l’inflation des biens et services si la productivité augmente suffisamment rapidement. Si l’automatisation, les logiciels et l’intelligence artificielle permettent de produire davantage avec les mêmes ressources, une partie de la pression inflationniste liée à l’expansion monétaire peut être absorbée par cette hausse de l’offre. C’est une hypothèse intéressante, mais elle ne doit pas être considérée comme acquise. La productivité peut progresser fortement dans certains secteurs tout en laissant subsister des contraintes dans le logement, l’énergie, les infrastructures ou les services. La question essentielle pour l’or devient alors la suivante : que se passera-t-il si la création monétaire continue d’augmenter alors que les gains de productivité ne suffisent plus à absorber les déséquilibres ? C’est précisément ce risque de long terme qui nourrit l’intérêt pour l’achat d’or d’investissement.
Pourquoi l’endettement américain change progressivement la donne
Le problème de la dette américaine constitue l’arrière-plan de toute cette histoire. Tant que les investisseurs du monde entier acceptent d’acheter massivement des obligations américaines, Washington peut financer des déficits importants sans nécessairement provoquer une envolée incontrôlée des taux. Mais si la demande se fragilise, le rendement exigé par les investisseurs doit augmenter pour rendre les titres suffisamment attractifs. Cette mécanique crée un cercle potentiellement inconfortable : plus les taux montent, plus le coût du service de la dette augmente ; plus le coût de la dette augmente, plus les déficits peuvent se creuser ; plus les déficits se creusent, plus le marché exige potentiellement une prime de risque. C’est dans cette zone de tension que l’or peut devenir particulièrement intéressant. Il ne s’agit pas de prétendre que les États-Unis vont perdre leur statut financier, mais de comprendre que la soutenabilité de la dette devient progressivement une variable de marché à part entière. Pour diversifier ce risque à long terme, voir le catalogue d’achat d’or permet d’accéder à différentes formes d’or physique.
Le risque de refinancement : le danger caché des dettes à court terme
L’utilisation accrue de dette à court terme pose une autre question fondamentale : le risque de refinancement. Une obligation à trois mois peut sembler moins dangereuse qu’une obligation à trente ans parce qu’elle offre une échéance courte, mais elle doit être renouvelée beaucoup plus fréquemment. Si les conditions de marché deviennent défavorables au moment du refinancement, le coût peut rapidement augmenter. Le véritable danger n’est donc pas uniquement le niveau de la dette, mais la capacité permanente du marché à absorber les nouvelles émissions. Tant que la liquidité est abondante, le mécanisme fonctionne. Mais lorsqu’un choc géopolitique, bancaire ou monétaire provoque une contraction de la liquidité, la situation peut devenir beaucoup plus délicate. Pour un investisseur privé, cette mécanique rappelle pourquoi la diversification ne doit pas se limiter à plusieurs actions ou plusieurs obligations : elle peut aussi passer par des actifs tangibles comme l’or. Découvrir l’achat d’or physique permet d’examiner cette possibilité.
Or contre argent : pourquoi le métal jaune garde l’avantage
L’argent reste évidemment un actif extrêmement intéressant, mais l’analyse de Jim Iuorio établit une différence importante entre les deux métaux. Lorsque l’or franchit une résistance majeure, l’argent peut suivre avec davantage de volatilité. Mais lorsque l’argent reste sous sa moyenne mobile à 50 jours alors que l’or progresse, le signal mérite d’être surveillé. Cela ne signifie pas nécessairement que l’argent est condamné à sous-performer. Historiquement, il existe de nombreuses phases pendant lesquelles l’or mène le mouvement avant que l’argent ne rattrape son retard. L’argent possède en outre une composante industrielle beaucoup plus importante, ce qui le rend sensible à la croissance économique, aux investissements industriels et à la demande technologique. L’or, lui, demeure davantage associé à la monnaie, aux réserves, aux banques centrales et à la protection patrimoniale. Pour privilégier le métal jaune dans une logique de conservation de valeur, l’achat d’or d’investissement reste une option à étudier.
Le ratio or-argent donne-t-il un signal supplémentaire ?
Le ratio or-argent est un indicateur particulièrement utile pour comprendre la position relative des deux métaux. Il correspond au nombre d’onces d’argent nécessaires pour acheter une once d’or. Lorsque le ratio grimpe fortement, cela signifie que l’or surperforme l’argent. Lorsqu’il diminue, l’argent prend davantage de valeur relativement au métal jaune. Jim Iuorio considère qu’une zone située approximativement entre 60 et 80 peut être interprétée comme relativement normale, tandis que des niveaux extrêmes deviennent davantage intéressants pour rechercher des divergences. Il faut toutefois éviter d’utiliser ce ratio comme un signal mécanique d’achat ou de vente. Il s’agit plutôt d’un outil de comparaison. Dans le contexte actuel, la question centrale n’est donc pas seulement de savoir si l’argent va monter, mais si l’argent va commencer à rattraper suffisamment rapidement l’or pour confirmer une nouvelle phase haussière généralisée des métaux précieux. Pour construire une exposition progressive au métal jaune, le catalogue d’achat d’or permet de comparer différentes solutions physiques.
La Fed pourrait-elle devenir le catalyseur de la prochaine hausse ?
C’est probablement la question que les marchés vont surveiller avec le plus d’attention. Une banque centrale confrontée simultanément à une inflation persistante, à des rendements obligataires élevés, à une croissance qui ralentit et à une dette publique considérable se trouve dans une position extrêmement délicate. Une hausse des taux peut soutenir la monnaie et lutter contre certaines formes d’inflation, mais elle augmente également le coût du financement. Une baisse des taux soutient l’économie et réduit le coût de la dette, mais peut relancer les anticipations inflationnistes. La Fed doit donc arbitrer entre plusieurs risques contradictoires. Dans ce contexte, toute inflexion vers une politique plus accommodante pourrait constituer un puissant catalyseur pour l’or. Le marché n’attend d’ailleurs pas forcément l’annonce officielle : les investisseurs peuvent acheter en anticipation d’une future détente monétaire. Pour ceux qui veulent se positionner sur le métal physique plutôt que sur un produit financier, l’achat d’or auprès d’un spécialiste peut être étudié.
Pourquoi l’or pourrait dépasser ses précédents sommets
Le scénario haussier ne repose donc pas sur un seul élément. Il repose sur une conjonction. Si le dollar perd de sa vigueur, si les rendements réels se détendent, si la Fed devient plus accommodante, si la demande des banques centrales reste élevée, si les investisseurs continuent de chercher une protection contre les risques géopolitiques et si les inquiétudes concernant la dette américaine s’intensifient, plusieurs moteurs peuvent fonctionner simultanément. C’est précisément cette combinaison qui peut rendre un mouvement haussier beaucoup plus puissant qu’un simple rebond technique. Les données disponibles début août montrent d’ailleurs que l’or a connu une accélération très importante, avec une progression hebdomadaire supérieure à 7 % selon plusieurs sources de marché. Cela ne signifie pas que le mouvement va se poursuivre sans correction, mais cela confirme que la demande peut redevenir extrêmement agressive lorsque plusieurs catalyseurs apparaissent au même moment. Pour les investisseurs qui souhaitent profiter de cette dynamique dans une logique patrimoniale de long terme, l’achat d’or physique mérite une attention particulière.
Le principal risque : acheter après une envolée trop rapide
Il serait cependant dangereux de transformer cette analyse en promesse de hausse permanente. Plus l’or progresse rapidement, plus le risque d’une correction augmente. Un investisseur qui achète après une envolée spectaculaire peut subir une baisse temporaire importante même si la tendance de fond reste positive. Le métal jaune peut également être pénalisé par une remontée inattendue des rendements réels, un renforcement du dollar, une détente géopolitique durable ou un changement de perception concernant la politique monétaire américaine. C’est pourquoi une stratégie patrimoniale raisonnable ne devrait pas dépendre d’un seul scénario. L’objectif peut être de déterminer quelle proportion du patrimoine mérite d’être exposée aux métaux précieux, quelle durée de détention est envisagée et quelle volatilité l’investisseur accepte. Dans cette perspective, le choix entre pièces, lingots et différents formats doit être effectué avec la même rigueur que le choix du moment d’achat. Les possibilités disponibles peuvent être consultées dans le catalogue d’or et d’argent.
Pourquoi la stratégie de Jim Iuorio reste intéressante même si ses objectifs ne se réalisent pas immédiatement
La force de cette analyse ne réside finalement pas dans la précision d’un objectif de cours. Elle réside dans l’identification des mécanismes susceptibles de produire une nouvelle vague haussière. Jim Iuorio ne présente pas une certitude mathématique, mais une hypothèse macroéconomique : si le marché obligataire américain commence à montrer des signes de tension suffisamment importants pour inquiéter les autorités, la probabilité d’une réponse monétaire ou financière augmente ; si cette réponse se traduit par davantage de liquidité et par une pression à la baisse sur les rendements, l’or pourrait être l’un des principaux bénéficiaires. Cette logique explique pourquoi certains investisseurs préfèrent acheter de l’or avant que le scénario ne soit évident plutôt qu’après son officialisation. Mais cette anticipation doit être accompagnée d’une gestion du risque et d’un horizon suffisamment long. Pour ceux qui souhaitent étudier concrètement cette stratégie, l’achat d’or physique chez L’Once d’Or offre un point de départ.
Le signal à surveiller maintenant : que fera l’or après sa cassure ?
Le prochain test sera probablement plus important que la cassure elle-même. Après une forte accélération, un marché sain doit être capable de consolider sans effacer brutalement l’intégralité du mouvement. Dans le scénario présenté par Jim Iuorio, un retour vers la moyenne mobile à 50 jours pourrait même être constructif si ce niveau fonctionne ensuite comme support. Autrement dit, une correction n’invaliderait pas nécessairement le scénario haussier ; elle pourrait au contraire permettre au marché de construire une nouvelle base. À l’inverse, une rechute profonde accompagnée d’une remontée des rendements obligataires et d’un dollar plus fort obligerait à revoir le diagnostic. L’investisseur doit donc surveiller la réaction du prix plutôt que de chercher à avoir raison trop tôt. Dans une stratégie d’accumulation progressive, ces phases de volatilité peuvent également permettre d’éviter de concentrer tout son achat sur un seul niveau de cours. Les solutions disponibles pour acheter de l’or physique peuvent être étudiées dans cette optique.
La grande question n’est peut-être plus de savoir si l’or est cher
À plus long terme, la question la plus intéressante n’est peut-être plus simplement de savoir si l’or est cher en dollars. Il faut également se demander pourquoi son prix progresse et ce que cette progression signifie pour les monnaies dans lesquelles il est coté. Un actif peut atteindre un prix nominal extrêmement élevé tout en restant pertinent si la quantité de monnaie nécessaire pour l’acheter augmente elle aussi. C’est précisément pour cette raison que l’or est souvent analysé comme une forme de monnaie à part entière plutôt que comme une simple matière première. Il ne produit pas de revenus et n’a pas vocation à remplacer les actions ou les obligations, mais il peut remplir une fonction différente : celle d’un actif tangible dont l’offre ne peut pas être augmentée par une décision politique prise du jour au lendemain. Dans un monde marqué par l’endettement, la fragmentation géopolitique et l’incertitude monétaire, cette caractéristique explique pourquoi l’achat d’or physique conserve une place particulière dans les stratégies de diversification.
Conclusion : l’or pourrait être en train d’anticiper la prochaine vague de liquidité
Le message essentiel de cette analyse est finalement assez simple : le mouvement actuel de l’or ne doit pas être observé isolément. Derrière une cassure technique se trouvent le yen japonais, le carry trade, les Treasuries américains, les rendements obligataires, la politique de la Fed, les déficits publics, la création monétaire et la demande structurelle des banques centrales. Plusieurs de ces variables évoluent simultanément. La Réserve fédérale a déjà interrompu la réduction de son bilan et indique avoir poursuivi des achats de Treasury bills destinés à maintenir un niveau de réserves jugé adéquat. Le Japon et les États-Unis ont également récemment coordonné une intervention pour soutenir le yen. Dans le même temps, l’or vient de connaître une accélération remarquable et évolue désormais au-dessus de 4 300 dollars l’once selon les données disponibles au 10 août 2026. Rien de tout cela ne garantit une nouvelle envolée, mais l’ensemble dessine un environnement particulièrement favorable à une réflexion sur le rôle de l’or dans un patrimoine diversifié. Pour ceux qui souhaitent aller au-delà de l’analyse et examiner les possibilités concrètes de détention de métal précieux, voir le catalogue d’achat d’or et d’argent constitue la prochaine étape logique.



