L’or peut-il doubler ? Jim Thorne émet un objectif de 9 000 $ que les investisseurs pourraient être en train d’ignorer

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Et si le véritable mouvement de marché n’était pas encore terminé ? Alors que l’or évolue autour de 4 300 à 4 400 dollars l’once à la mi-août 2026, une hypothèse particulièrement spectaculaire revient au centre des discussions : celle d’un métal précieux capable, à terme, de quasiment doubler pour atteindre la zone des 9 000 dollars. Cette perspective est notamment défendue par James « Jim » Thorne, Chief Market Strategist de Wellington-Altus Private Wealth, dont l’analyse repose moins sur une simple extrapolation du graphique de l’or que sur une lecture beaucoup plus profonde du marché obligataire, de la dette souveraine et de l’évolution du régime monétaire mondial. Pour ceux qui souhaitent comprendre concrètement cette thèse et se positionner sur le métal physique, découvrir l’or et l’argent disponibles à l’achat permet d’examiner les différentes possibilités d’investissement dans les métaux précieux. À ce stade, il ne s’agit évidemment pas d’une certitude ni d’une promesse de rendement : il s’agit d’un scénario haussier extrêmement ambitieux dont la réalisation dépendrait de plusieurs transformations macroéconomiques majeures.

Jim Thorne : pourquoi l’objectif de 9 000 dollars change complètement la perspective sur l’or

Le point de départ de l’analyse de Jim Thorne est volontairement provocateur. Dans le discours fourni, il affirme que « Gold’s probably a double from here », autrement dit que l’or pourrait probablement doubler à partir des niveaux actuels. Une telle déclaration peut sembler extravagante lorsque l’on raisonne avec les modèles traditionnels de valorisation des actifs. Pourtant, elle prend une autre dimension si l’on considère que le prix de l’or ne dépend pas uniquement de l’inflation ou de la demande de bijoux, mais aussi de la confiance accordée aux monnaies, aux obligations souveraines et au système financier dans son ensemble. À la mi-août 2026, l’or reste extrêmement élevé après avoir progressé fortement au cours de la semaine précédente : Reuters rapportait le 14 août un cours spot proche de 4 351 dollars l’once après un récent sommet supérieur à 4 400 dollars. Dans ce contexte, consulter les possibilités d’achat d’or physique peut être pertinent pour les investisseurs qui souhaitent étudier cette classe d’actifs sans se limiter aux produits financiers cotés. Le véritable sujet n’est donc pas simplement de savoir si l’or peut monter encore, mais de comprendre quel mécanisme pourrait permettre une nouvelle phase de réévaluation beaucoup plus importante.

Le marché obligataire pourrait être la clé cachée du prochain mouvement de l’or

Dans l’intervention de Jim Thorne, un élément revient constamment : la relation entre les rendements obligataires américains et le prix de l’or. Cette relation est essentielle parce que l’or ne verse ni coupon ni dividende. Lorsque les rendements obligataires réels deviennent particulièrement attractifs, conserver de l’or implique un coût d’opportunité plus important. À l’inverse, lorsque les taux diminuent ou que les investisseurs anticipent une détente monétaire, l’or peut redevenir beaucoup plus intéressant relativement aux obligations. C’est précisément ce mécanisme que Thorne met en avant lorsqu’il explique que la récente accélération de l’or pourrait constituer un signal indiquant que les rendements sur la partie longue de la courbe américaine pourraient être contenus. Les données récentes donnent une certaine actualité à cette réflexion : Reuters signalait le 14 août que les rendements obligataires américains restent sous pression malgré une inflation plus modérée, tandis que les adjudications de dette à long terme continuent de montrer un niveau de rendement élevé. Pour ceux qui veulent transformer cette réflexion macroéconomique en démarche concrète, explorer les solutions d’achat d’or et d’argent physique permet d’approfondir la question du rôle des métaux précieux dans un patrimoine.

Pourquoi une baisse des taux pourrait devenir un puissant carburant pour l’or

Le raisonnement est relativement simple, mais ses conséquences potentielles sont considérables. Si les taux d’intérêt à long terme américains commencent à refluer durablement, le coût d’opportunité associé à la détention d’or diminue. Les investisseurs peuvent alors être davantage disposés à rechercher une protection contre l’inflation, les risques budgétaires, les tensions géopolitiques ou encore la dépréciation monétaire. Ce phénomène est déjà visible dans les mouvements récents du marché : le 5 août, Reuters rapportait que l’or avait fortement progressé alors que les rendements des Treasuries reculaient, avec un cours spot ayant atteint plus de 4 260 dollars. Quelques jours plus tard, le métal franchissait de nouveau les 4 400 dollars avant de subir des prises de bénéfices. Cette dynamique explique pourquoi acheter de l’or physique est parfois considéré comme une stratégie patrimoniale de long terme plutôt que comme un simple pari sur la prochaine variation quotidienne du cours. Dans le scénario de Thorne, le véritable catalyseur ne serait donc pas nécessairement une explosion soudaine de l’inflation, mais la combinaison d’une pression persistante sur les finances publiques, d’un besoin de maintenir les rendements sous contrôle et d’une confiance progressivement moins forte dans les actifs obligataires traditionnels.

Le « nouveau playbook » : pourquoi l’ancien raisonnement pourrait ne plus fonctionner

Une phrase particulièrement importante de l’intervention mérite d’être retenue : « The old playbook no longer works with gold, Bitcoin, and silver. » Pour Thorne, les investisseurs continuent parfois à analyser l’or, l’argent et le Bitcoin avec les mêmes outils qu’auparavant, alors que le système financier est en train de changer. L’idée fondamentale est que ces actifs ne doivent plus nécessairement être considérés uniquement comme des paris spéculatifs isolés, mais comme des instruments pouvant jouer différents rôles dans une période de transformation monétaire. Dans un document publié par Wellington-Altus en 2026, Thorne décrit d’ailleurs une architecture dans laquelle les Treasuries restent au cœur du système, tandis que l’or et le Bitcoin peuvent jouer des fonctions de signalisation et d’assurance, avec les stablecoins comme nouveaux rails monétaires. Dans cette logique, examiner l’or et l’argent physiques disponibles revient à étudier une composante possible d’une allocation patrimoniale plus large, et non à chercher uniquement le prochain mouvement spéculatif.

Le contrôle de la courbe des taux : le scénario que les marchés ne veulent pas ignorer

Le concept de Yield Curve Control, ou contrôle de la courbe des taux, constitue l’un des éléments les plus intéressants de cette thèse. Dans un tel régime, une banque centrale cherche explicitement à empêcher certains rendements obligataires de dépasser des niveaux déterminés, en intervenant directement ou indirectement sur le marché. Pourquoi cela pourrait-il être important pour l’or ? Parce qu’un plafonnement artificiel des rendements obligataires peut modifier profondément la relation entre dette publique, inflation et monnaie. Si les investisseurs estiment que les autorités monétaires ne peuvent plus laisser les taux monter librement en raison du poids de la dette, ils peuvent commencer à rechercher davantage d’actifs dont l’offre ne dépend pas d’une décision gouvernementale. C’est précisément dans cette perspective que l’achat d’or physique peut prendre une dimension stratégique pour certains investisseurs souhaitant diversifier leur exposition aux risques monétaires et obligataires. Il faut toutefois souligner qu’un tel scénario reste hypothétique et que le contrôle de la courbe des taux n’est pas une conséquence automatique de niveaux élevés de dette ou de rendements.

« Whatever it takes » : le message qui pourrait avoir été envoyé au marché

Dans son intervention, Jim Thorne insiste sur l’idée que les responsables politiques pourraient être prêts à faire « whatever it takes » pour empêcher une envolée incontrôlée des rendements. Cette notion est capitale, car le marché obligataire américain constitue l’un des piliers du système financier mondial. Une hausse trop rapide des taux longs renchérit le coût du financement de l’État, mais également celui des entreprises, des ménages et des institutions financières. Elle peut donc provoquer des tensions bien au-delà du marché des obligations. Or, si les autorités cherchent à éviter cette spirale, plusieurs outils peuvent être envisagés : baisse des taux directeurs, achats d’actifs, modification de la réglementation bancaire, opérations de liquidité ou, dans certains scénarios plus extrêmes, mesures visant directement la courbe des taux. Dans un environnement où les investisseurs cherchent à comprendre ces risques, découvrir les différentes formes d’or et d’argent physiques peut constituer une étape utile avant toute décision d’allocation. L’idée défendue par Thorne est que le marché pourrait déjà commencer à anticiper ce changement de régime avant même que toutes les mesures soient officiellement mises en œuvre.

Les banques centrales sont-elles en train de confirmer la thèse haussière sur l’or ?

Un autre élément renforce aujourd’hui l’intérêt de cette analyse : les achats d’or par les banques centrales. Reuters rapportait le 13 août 2026 que les banques centrales avaient accéléré leurs achats et que les acquisitions du deuxième trimestre avaient atteint 289 tonnes, selon des données citées de Deutsche Bank. La même analyse indiquait que 45 % des banques centrales interrogées par le World Gold Council prévoyaient d’augmenter leurs réserves d’or au cours des douze prochains mois, tandis que la Chine avait ajouté 20 tonnes à ses réserves en juillet. Ce phénomène est particulièrement important parce qu’il représente une demande structurelle qui ne répond pas forcément aux mêmes critères que celle des investisseurs particuliers ou des fonds spéculatifs. Pour un particulier qui souhaite étudier cette tendance de manière concrète, voir les possibilités d’acquisition d’or et d’argent physiques permet de mieux comprendre comment cette demande institutionnelle s’inscrit dans un marché mondial de plus en plus stratégique. La hausse des achats officiels ne garantit évidemment pas que l’or atteindra 9 000 dollars, mais elle constitue un élément structurel à ne pas négliger.

Pourquoi les banques centrales achètent-elles davantage d’or ?

La réponse se trouve en partie dans la nature même de l’or. Une obligation souveraine constitue une créance sur un émetteur, tandis que l’or physique ne représente la dette d’aucun État. Cette distinction prend une importance particulière lorsque les gouvernements accumulent des déficits élevés et que les investisseurs commencent à s’interroger sur la soutenabilité des trajectoires budgétaires. L’or peut alors être considéré comme une réserve de valeur indépendante du passif d’une autre institution. Reuters souligne justement que les tensions sur le marché obligataire et les préoccupations autour des Treasuries contribuent actuellement à renforcer l’intérêt des banques centrales pour le métal jaune. Pour les investisseurs qui souhaitent approfondir cette logique, consulter les options d’investissement dans l’or physique permet d’examiner la différence entre exposition financière au métal et détention directe d’un actif tangible. Cette distinction est fondamentale dans une réflexion patrimoniale de long terme, même si elle ne dispense évidemment pas d’analyser les risques, les primes, la fiscalité, le stockage et la liquidité.

4 400 dollars aujourd’hui : pourquoi 9 000 dollars paraît encore si lointain

Le chiffre de 9 000 dollars semble vertigineux lorsqu’on le compare au niveau actuel. Pourtant, si l’or se situe autour de 4 350 dollars, un passage à 9 000 dollars représenterait environ un doublement. C’est précisément ce qui rend la déclaration de Thorne aussi frappante : il ne parle pas simplement d’un objectif de 5 000 ou 6 000 dollars, mais d’une réévaluation qui conduirait le métal vers une zone plus de deux fois supérieure à certains niveaux observés récemment. Le marché actuel montre toutefois que la trajectoire ne serait probablement pas linéaire. Le 14 août, Reuters indiquait que l’or avait reculé après avoir atteint un sommet de plus de deux mois, les investisseurs prenant des bénéfices après le récent rallye. Dans ce type de marché volatil, acheter de l’or physique doit donc être envisagé avec une perspective adaptée à l’horizon de l’investisseur, plutôt qu’en fonction d’une variation de quelques jours. Un objectif à 9 000 dollars est un scénario de long terme, pas une prévision de cours pour la semaine prochaine.

Le véritable pari de Jim Thorne : une transformation du système monétaire

Réduire la thèse de Jim Thorne à « l’or va monter » serait passer à côté de l’essentiel. Son raisonnement est beaucoup plus large. Il considère que le monde financier entre dans une période où les questions de dette, de monnaie, de souveraineté économique et de réserves internationales deviennent de plus en plus importantes. Dans ses analyses consacrées à un potentiel « Bretton Woods 2.0 », Thorne décrit notamment une architecture dans laquelle l’or pourrait retrouver une fonction stratégique dans le système monétaire international. Dans cette perspective, l’or physique peut être étudié comme un actif patrimonial tangible, indépendamment de toute prévision précise concernant son prix futur. Si le système devait progressivement accorder davantage d’importance aux actifs réels et aux réserves stratégiques, le potentiel de réévaluation de l’or pourrait effectivement devenir beaucoup plus important que ne le suggèrent les modèles traditionnels fondés uniquement sur l’inflation et les taux d’intérêt.

Et si les investisseurs étaient réellement en train de regarder au mauvais endroit ?

C’est probablement l’aspect le plus provocateur du message de Thorne. Pendant que les investisseurs se concentrent sur les actions technologiques, l’intelligence artificielle, les semi-conducteurs ou les actifs à très forte croissance, une transformation beaucoup plus silencieuse pourrait être en cours sur les marchés obligataires et monétaires. Dans l’extrait fourni, Thorne estime que certains investisseurs « pensent beaucoup trop » au lieu de regarder le mouvement structurel qui se dessine autour de l’or, de l’argent et du Bitcoin. Cette idée ne signifie pas que les actions technologiques vont nécessairement baisser ou que l’or constitue automatiquement un meilleur investissement. Elle signifie plutôt que la diversification doit tenir compte de plusieurs régimes économiques possibles. Pour ceux qui souhaitent justement étudier cette diversification, explorer l’offre d’or et d’argent physiques peut permettre de comparer différentes formes d’exposition aux métaux précieux. Dans un monde où les actifs risqués peuvent continuer à progresser tout en coexistant avec une dette souveraine croissante, posséder plusieurs moteurs potentiels de performance et de protection peut avoir davantage de sens que de rechercher un unique actif gagnant.

Le rôle du dollar dans l’équation

Le prix de l’or doit également être analysé à travers le prisme du dollar américain. Comme l’or est généralement coté en dollars, une baisse de la monnaie américaine peut mécaniquement rendre le métal plus accessible aux acheteurs utilisant d’autres devises, tout en renforçant son attrait comme réserve de valeur. À l’inverse, un dollar très fort peut exercer une pression sur le métal. Or, les mouvements actuels du marché montrent que les anticipations concernant la Réserve fédérale, l’inflation américaine et les rendements du Trésor restent déterminantes. Reuters indiquait récemment que les chiffres d’inflation plus modérés avaient réduit les anticipations d’une hausse des taux en septembre, ce qui a contribué à soutenir l’or. Pour un investisseur européen, examiner l’achat d’or physique ajoute une dimension supplémentaire à l’analyse, puisque la performance réellement ressentie en euros dépend aussi de l’évolution du taux EUR/USD. C’est l’une des raisons pour lesquelles une analyse sérieuse du métal jaune doit toujours distinguer son cours en dollars de son évolution dans la devise de l’investisseur.

L’or à 9 000 dollars : quelles conditions faudrait-il réunir ?

Pour qu’un tel scénario devienne plausible, plusieurs facteurs devraient probablement se combiner. Il faudrait notamment une pression persistante sur les finances publiques, une difficulté à maintenir des taux longs suffisamment élevés sans provoquer de tensions économiques, une poursuite des achats des banques centrales, une demande accrue pour les actifs tangibles et, potentiellement, une évolution du système monétaire international. Il ne serait pas nécessaire que tous ces éléments apparaissent simultanément, mais plus ils convergeraient, plus la logique d’une réévaluation importante du métal deviendrait cohérente. Le contexte actuel montre déjà plusieurs de ces ingrédients : les achats officiels restent élevés, les marchés obligataires demeurent sensibles aux questions budgétaires et l’or évolue à des niveaux historiquement élevés. Dans ce scénario, l’achat d’or physique peut être considéré comme une composante potentielle d’une stratégie de diversification, mais il convient de rappeler qu’aucun scénario de prix ne garantit un rendement futur. Le chiffre de 9 000 dollars doit donc être interprété comme une hypothèse de marché particulièrement haussière, et non comme une certitude.

Le principal risque : croire que 9 000 dollars est une certitude

Une analyse sérieuse doit également regarder le scénario inverse. L’or ne progresse pas en ligne droite et reste sensible aux taux réels, au dollar, aux flux d’investissement et aux prises de bénéfices. La séance du 13 août 2026 l’a rappelé : après avoir atteint un sommet supérieur à 4 400 dollars, le métal a reculé de plus de 1 % sous l’effet notamment des prises de bénéfices.Le 14 août, le marché restait néanmoins proche de ses sommets récents. C’est pourquoi toute décision concernant l’achat d’or ou d’argent physiques doit être prise en tenant compte de son propre horizon d’investissement, de sa capacité à supporter les fluctuations et de sa situation patrimoniale. Le message de Jim Thorne est intéressant précisément parce qu’il propose un scénario macroéconomique à long terme ; le transformer automatiquement en ordre d’achat immédiat serait une interprétation beaucoup trop simpliste.

Or, argent et Bitcoin : les trois actifs au cœur du nouveau débat

Dans la vision développée par Jim Thorne, l’or ne doit pas être analysé isolément. L’argent et le Bitcoin occupent également une place importante dans ce qu’il décrit comme un nouvel environnement monétaire. Ces trois actifs ont pourtant des caractéristiques radicalement différentes : l’or bénéficie d’une histoire millénaire comme réserve de valeur, l’argent possède à la fois une dimension monétaire et industrielle, tandis que le Bitcoin repose sur une infrastructure numérique et une rareté programmée. Les comparer directement n’a donc pas beaucoup de sens, mais les considérer comme des expressions différentes d’une même recherche de rareté et de diversification peut être pertinent. Pour la partie tangible de cette réflexion, découvrir l’or et l’argent physiques permet d’aborder concrètement les deux métaux précieux qui constituent le cœur historique de cette stratégie. L’enjeu n’est pas nécessairement de choisir un seul actif, mais de comprendre le rôle que chacun pourrait jouer dans différents scénarios économiques.

Pourquoi le niveau des taux longs est probablement plus important que la prochaine décision de la Fed

Les investisseurs se focalisent souvent sur la prochaine décision de la Réserve fédérale, mais Jim Thorne attire indirectement l’attention sur un indicateur plus profond : le comportement de la partie longue de la courbe des taux. Une banque centrale peut réduire ses taux directeurs sans nécessairement provoquer une baisse durable des rendements à dix ou trente ans. Si les investisseurs obligataires exigent une prime de risque plus élevée pour financer une dette publique croissante, les taux longs peuvent rester élevés malgré des baisses de taux à court terme. C’est précisément cette tension qui rend la situation actuelle si intéressante. Reuters rapportait le 14 août que les rendements des Treasuries à très longue maturité restaient particulièrement élevés, malgré des données d’inflation américaines plus conciliantes. Dans un environnement où la courbe des taux devient un enjeu central, l’or physique peut être étudié comme un élément de diversification face aux risques obligataires. C’est probablement là que se situe l’une des clés de compréhension du scénario à 9 000 dollars.

Ce que les investisseurs devraient réellement surveiller

Plutôt que de se demander chaque matin si l’or va monter ou baisser, il serait plus pertinent de surveiller plusieurs indicateurs simultanément : les rendements réels américains, les taux longs, les achats des banques centrales, le dollar, les anticipations d’inflation, les déficits budgétaires et les flux vers les produits adossés à l’or. Il faut également suivre les tensions géopolitiques, qui peuvent provoquer des mouvements rapides mais difficiles à anticiper. Le contexte de 2026 montre à quel point ces variables peuvent interagir : les tensions au Moyen-Orient, les perspectives concernant la politique de la Fed et les inquiétudes sur les obligations souveraines participent toutes à la volatilité actuelle du métal. Pour compléter cette analyse par une approche patrimoniale concrète, consulter les solutions d’or et d’argent physiques permet d’étudier les différentes façons d’intégrer les métaux précieux dans une stratégie globale.

La conclusion de Jim Thorne : le marché pourrait sous-estimer l’ampleur du changement

La véritable force de la thèse de Jim Thorne ne réside finalement pas dans le chiffre de 9 000 dollars. Elle réside dans la question qu’il pose implicitement : que se passe-t-il lorsque les autorités économiques ne peuvent plus laisser les marchés obligataires fonctionner totalement librement parce que le coût de la dette devient lui-même un problème macroéconomique ? Si les gouvernements et les banques centrales doivent progressivement intervenir pour contenir les rendements, maintenir la liquidité ou accompagner une dette publique devenue extrêmement importante, les investisseurs pourraient commencer à attribuer une valeur différente aux actifs rares et indépendants du système de crédit. C’est dans ce cadre que l’or pourrait connaître une nouvelle phase de réévaluation. Les achats importants des banques centrales et la résistance du métal malgré des taux encore élevés constituent déjà des signaux que les partisans de cette thèse surveillent attentivement. Pour ceux qui souhaitent approfondir cette hypothèse, découvrir les possibilités d’achat d’or et d’argent permet de passer de l’analyse macroéconomique à l’étude concrète des métaux précieux.

9 000 dollars pour l’or : prophétie ou scénario crédible ?

Un or à 9 000 dollars n’est ni une certitude, ni une impossibilité mathématique. C’est un scénario qui suppose une transformation profonde des équilibres monétaires, budgétaires et obligataires actuels. À environ 4 350 dollars l’once à la mi-août 2026, le métal devrait effectivement plus que doubler pour atteindre cet objectif. La question essentielle est donc de savoir si le monde se dirige vers un régime dans lequel la dette, les déficits, les taux longs et la diversification des réserves internationales joueront un rôle encore plus important qu’auparavant. Jim Thorne répond clairement par l’affirmative et estime que les investisseurs pourraient sous-estimer l’ampleur du mouvement. Pour les épargnants qui souhaitent étudier cette hypothèse sans se limiter aux marchés financiers, consulter l’offre d’or et d’argent physiques constitue un point de départ pour examiner concrètement cette classe d’actifs. Mais la prudence reste essentielle : une prévision spectaculaire ne doit jamais être confondue avec une garantie, et toute allocation en métaux précieux doit être adaptée aux objectifs, à l’horizon et au niveau de risque de chaque investisseur.

À retenir : le signal que le marché de l’or pourrait envoyer

Le message central peut finalement être résumé en quelques mots : l’or ne serait plus seulement un actif de protection contre l’inflation, mais potentiellement un indicateur de transformation du système monétaire lui-même. La progression récente du métal, les achats des banques centrales, la sensibilité aux rendements obligataires et les interrogations croissantes autour de la dette souveraine forment un ensemble cohérent qui mérite d’être surveillé. Le scénario de Jim Thorne vers 9 000 dollars est extrêmement haussier, mais il oblige surtout les investisseurs à réfléchir à une question fondamentale : que vaut réellement un actif lorsque le coût du financement de la dette devient lui-même une contrainte politique et économique ? Pour approfondir cette réflexion et découvrir concrètement les possibilités offertes par les métaux précieux, voir l’or et l’argent disponibles à l’achat. Dans un environnement financier de plus en plus complexe, la diversification ne consiste peut-être plus seulement à posséder plusieurs actions et obligations, mais à réfléchir à la nature même des actifs que l’on détient.

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