Cela fait 50 ans que dans notre pays nous dépensons sans cesse plus d’argent que nous n’avons pas, quelles que soient les bonnes raisons et les bons sentiments et cela ne marche pas.
Cela fait 50 ans que dans notre pays nous décidons de taxer plus, d’augmenter les impôts, les cotisations et autres contributions quelles que soient les bonnes raisons et les bons sentiments et cela ne marche pas.
Cela fait 50 ans que dans notre pays nous hurlons à la nécessité de la lutte contre les inégalités sociales et autres injustices quelles que soient les bonnes raisons et les bons sentiments et cela ne marche pas.
Je peux continuer ainsi à l’infini. Vous dire que plus on lutte contre le chômage plus il augmente, que chaque année nous empilons toujours plus de lois, de règles, de normes, toujours plus de contrôles, d’encadrement, de services pour surveiller les vrais gentils mais jamais les vrais méchants.
Imaginer que ceux qui conduisent ces politiques depuis 50 ans vont résoudre les problèmes qu’ils créent eux-mêmes est évidemment une illusion.
L'inflation est passée de 117% à 32% en deux ans et la croissance reste robuste: l'agence S&P salue les résultats de Javier Milei et relève la note de l'Argentine à B-https://t.co/wUmIvJLJhi
— BFM (@BFMTV) June 11, 2026
En Argentine, Milei est arrivé avec sa tronçonneuse qui est une allégorie et son « Afuera » qui en est une autre permettant d’illustrer qu’il fallait tout revoir, tout refaire, tout changer.
Tout changer est simple aussi bien à comprendre qu’à concevoir.
Il faut de la liberté.
La liberté est le régime de base, les interdictions les exceptions.
Il faut redonner de la liberté à tous, pour tous, tout le temps.
En Argentine la situation va mieux alors que nous prenons, nous en France le chemin de son effondrement. Il aura fallu 25 ans aux Argentins pour en avoir marre, d’en avoir assez et tourner le dos au socialisme destructeur, autoritaire, qui encadre tout, s’occupe de tout, prend le pouvoir sur tout.
L’Etat n’est plus la solution, il est devenu un évident problème.
Afuera l’Etat. Mais nous n’y sommes pas encore, il nous faudra nettement plus de souffrance pour arriver collectivement à la conclusion que le collectivisme est toujours mortifère pour un pays parce qu’en détruisant les libertés il détruit les incitations positives, et qu’en détruisant les incitations positives il détruit les pulsions de vie de chacun ne laissant plus qu’un champ de ruine et de dépressifs sous Prozac.
Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.
Préparez-vous !
Charles SANNAT

Source: insolentiae