Or et argent : la chute actuelle offrirait un potentiel de rebond plus de deux fois supérieur à celui de 2008

Html code here! Replace this with any non empty raw html code and that's it.
Html code here! Replace this with any non empty raw html code and that's it.

A LA UNE

Html code here! Replace this with any non empty raw html code and that's it.

LES DERNIÈRES VIDÉOS

L’or et l’argent viennent de subir une correction brutale sur les marchés internationaux. Alors que les tensions géopolitiques s’intensifient au Moyen-Orient et que les cours du pétrole flambent, les métaux précieux reculent, prenant à contre-pied les investisseurs qui s’attendaient à les voir profiter de la montée des incertitudes. Le 23 octobre 2026, l’or est passé sous le seuil symbolique des 4 000 dollars l’once, tandis que l’argent a subi une baisse encore plus marquée. Selon Reuters, le métal jaune s’orientait vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis juin, dans un contexte de craintes inflationnistes et de révision des anticipations de taux américains. Cette évolution soulève une question essentielle : pourquoi les métaux précieux reculent-ils alors que les risques géopolitiques augmentent ? Pour les investisseurs qui souhaitent étudier les possibilités d’achat physique pendant cette phase de repli, les pièces d’or Napoléon 20 francs constituent une piste à examiner en comparant leur prix de vente au cours international de l’or.

Le pétrole flambe à près de 117 dollars et fait vaciller l’or et l’argent

La principale explication avancée pour comprendre la récente baisse des métaux précieux tient à la flambée des cours pétroliers. Le vendredi 23 octobre, le Brent a clôturé à 116,72 dollars le baril, son niveau de clôture le plus élevé depuis avril, après une progression hebdomadaire de 6 %. Les attaques attribuées aux Houthis en Arabie saoudite et les inquiétudes concernant la sécurité des approvisionnements énergétiques ont renforcé les craintes de perturbations sur les marchés mondiaux. Le détroit d’Ormuz reste un point stratégique majeur pour le transport maritime de pétrole : toute interruption significative du trafic dans cette région pourrait accentuer les tensions sur les prix de l’énergie. Or, un pétrole durablement plus cher renchérit les coûts de transport, de production et de distribution, ce qui peut alimenter l’inflation. Cette situation crée un paradoxe pour les investisseurs : alors que les tensions géopolitiques peuvent soutenir la demande de valeurs refuges, les conséquences économiques de la crise énergétique peuvent pénaliser l’or et l’argent. Pour ceux qui souhaitent diversifier leur patrimoine avec des actifs tangibles, les pièces d’or d’investissement disponibles à l’achat peuvent être étudiées en tenant compte de leur prime, de leur liquidité et de leurs conditions de revente.

Inflation, taux d’intérêt et dollar : le mécanisme qui pénalise les métaux précieux

La flambée du pétrole peut devenir un facteur de pression important sur l’or et l’argent lorsqu’elle conduit les investisseurs à anticiper une inflation plus persistante et des taux d’intérêt durablement élevés. Aux États-Unis, la Réserve fédérale doit arbitrer entre la nécessité de contenir la hausse des prix et le risque de ralentissement économique. Lorsque l’énergie devient plus chère, les entreprises peuvent répercuter une partie de leurs coûts supplémentaires sur les consommateurs, ce qui complique le retour de l’inflation vers l’objectif de la banque centrale. Les marchés peuvent alors anticiper un maintien des taux directeurs à un niveau élevé, voire un nouveau resserrement monétaire si les pressions inflationnistes persistent. Ce scénario pénalise les métaux précieux, car l’or et l’argent ne versent ni intérêts ni dividendes. Les investisseurs peuvent préférer les obligations ou d’autres placements rémunérés lorsque leurs rendements deviennent plus attractifs. Si le dollar se renforce simultanément, la pression sur les cours peut encore s’accentuer. Les investisseurs qui envisagent une diversification à long terme peuvent examiner les lingots d’or physiques disponibles à l’achat, tout en comparant les prix, les primes commerciales, les frais éventuels et les modalités de conservation.

Pourquoi l’or ne profite-t-il pas automatiquement des crises géopolitiques ?

La chute de l’or rappelle une réalité souvent négligée : le métal jaune ne progresse pas systématiquement lorsque les tensions internationales augmentent. Son statut de valeur refuge peut soutenir la demande, mais cet effet ne fonctionne pas de manière isolée. En période de turbulences, certains investisseurs cherchent également à obtenir rapidement des liquidités, à réduire leurs positions risquées ou à compenser les pertes enregistrées sur d’autres marchés. Ils peuvent alors vendre de l’or pour couvrir des appels de marge ou financer d’autres positions. Reuters a notamment rapporté que les ventes sur les valeurs technologiques avaient contribué aux appels de marge de certains investisseurs, accentuant la pression sur les métaux précieux. La hausse des rendements obligataires, les anticipations de politique monétaire et les mouvements du dollar peuvent ainsi temporairement peser davantage que la demande de protection. L’argent subit une pression supplémentaire en raison de ses applications industrielles : les craintes de ralentissement économique peuvent affecter les perspectives de demande dans plusieurs secteurs. Les investisseurs qui souhaitent étudier les pièces d’or pour diversifier leur patrimoine doivent garder à l’esprit qu’une correction peut se prolonger et que le prix de revente ne suit pas nécessairement celui du cours spot.

Or sous les 4 000 dollars, argent autour de 54 dollars : les chiffres à retenir

Le bilan de la semaine du 19 au 23 octobre 2026 confirme l’ampleur de la correction. Le vendredi 23 octobre, l’or au comptant a touché un point bas proche de 3 975 dollars l’once, avant de fluctuer autour du seuil des 4 000 dollars. Le métal jaune affichait une baisse hebdomadaire d’environ 4 %, tandis que l’argent évoluait autour de 53,97 dollars l’once dans les cotations rapportées par Reuters. Ces chiffres peuvent varier selon l’heure de référence et le fournisseur de données, ainsi que selon que l’on observe le cours acheteur, le cours vendeur ou les contrats à terme. Ils montrent néanmoins que les deux métaux ont subi une pression vendeuse importante, l’argent enregistrant un recul marqué. Le ratio or-argent, qui mesure le nombre d’onces d’argent nécessaires pour représenter la valeur d’une once d’or, se situait autour de 74 dans les données de fin de semaine retenues par l’analyse initiale. Pour les investisseurs qui souhaitent examiner les pièces Napoléon de 20 francs en or, il est essentiel de distinguer le cours spot du prix réel d’acquisition : une pièce physique inclut généralement une prime qui dépend de sa disponibilité, de sa demande et des conditions commerciales du vendeur.

La comparaison avec 2008 : une correction qui rappelle les heures les plus difficiles de la crise financière

Pour défendre l’idée que le repli actuel pourrait représenter une opportunité de long terme, l’auteur compare la situation contemporaine à la crise financière de 2008. À cette époque, l’or avait reculé depuis un sommet local supérieur à 1 000 dollars l’once en mars jusqu’à moins de 700 dollars en octobre, au moment où la crise bancaire internationale s’aggravait. L’argent avait subi une correction encore plus brutale, passant d’un sommet supérieur à 21 dollars l’once à moins de 9 dollars vers la fin de l’année. Ces mouvements illustrent comment les besoins de liquidités et les ventes forcées peuvent provoquer une baisse des métaux précieux même lorsque les inquiétudes financières augmentent. L’auteur estime que la configuration actuelle pourrait présenter un potentiel de rattrapage particulièrement important pour l’argent, en s’appuyant sur un indicateur externe qui, selon lui, diverge fortement du cours spot. Il évoque un écart de sept à huit fois, contre environ 3,5 fois dans sa comparaison avec 2008. Cette estimation constitue toutefois son interprétation d’un indicateur spécifique et ne peut pas être assimilée à une prévision de hausse garantie. Une comparaison historique peut éclairer les mécanismes de marché, mais elle ne permet pas de prévoir avec certitude le moment ou l’ampleur d’un éventuel rebond. Les investisseurs qui envisagent les lingots d’or physiques doivent donc distinguer une stratégie de détention à long terme d’un pari sur une reprise immédiate des cours.

Dette publique et dépréciation monétaire : pourquoi l’auteur reste convaincu par l’or physique

Au-delà des fluctuations hebdomadaires, l’auteur défend une thèse monétaire de long terme : l’endettement public, les déficits budgétaires et l’expansion des bilans des banques centrales pourraient continuer à soutenir l’intérêt de l’or et de l’argent. Son raisonnement repose sur la distinction entre la valeur nominale d’une monnaie et son pouvoir d’achat réel. Une devise peut conserver son statut légal tout en permettant d’acheter moins de biens et de services au fil du temps lorsque le niveau général des prix augmente. L’auteur considère ainsi l’or comme une unité monétaire de référence et un moyen de préserver une partie du patrimoine face à la dépréciation des monnaies fiduciaires. Il estime également que la détention directe de métal permet de réduire la dépendance à l’égard des intermédiaires financiers. Cette approche s’inscrit dans une stratégie de diversification patrimoniale, mais elle ne signifie pas que l’or protège contre tous les risques. Son cours peut reculer, sa détention entraîne des coûts et une revente peut intervenir dans des conditions défavorables. La pertinence d’une allocation en métaux précieux dépend donc de la situation financière de chaque investisseur, de son besoin de liquidités et de son horizon de placement.

Les banques centrales et les investisseurs institutionnels surveillent toujours les métaux précieux

L’analyse de l’auteur évoque également plusieurs développements internationaux qui, selon lui, confortent l’intérêt de long terme pour les métaux précieux. Il mentionne notamment une annonce concernant un assureur-vie japonais qui envisagerait d’allouer 1 % d’un portefeuille d’environ 220 milliards d’actifs sous gestion à l’or, ainsi que des perspectives de reprise des importations d’argent en Inde. Ces éléments doivent être rapprochés des annonces officielles et des données de marché avant d’être considérés comme des flux effectivement réalisés. Les décisions des investisseurs institutionnels, les achats des banques centrales et la demande physique des grands pays consommateurs peuvent néanmoins exercer une influence importante sur les marchés. L’auteur remet également en question certaines interprétations des ventes d’or attribuées à la Russie, en soulignant que les réserves de métal, la dette publique et la production minière doivent être examinées ensemble. Ces comparaisons nécessitent des données homogènes et des périodes de référence cohérentes. Elles ne permettent pas, à elles seules, de conclure qu’un pays est financièrement plus solide qu’un autre. Le point central de cette analyse reste que la demande physique et institutionnelle peut constituer un facteur de soutien structurel, indépendamment des mouvements spéculatifs de court terme.

L’argent pourrait-il rebondir plus fortement que l’or ?

L’argent possède un profil particulier qui peut amplifier ses mouvements dans les deux sens. Il bénéficie d’une demande d’investissement, mais il est également utilisé dans de nombreuses applications industrielles. Cette double exposition peut favoriser une progression importante lorsque la demande industrielle reste solide et que les investisseurs recherchent des métaux précieux. À l’inverse, les craintes de ralentissement économique, la hausse des taux et le débouclage des positions spéculatives peuvent provoquer des corrections plus fortes que sur l’or. L’auteur considère que l’écart entre le cours spot de l’argent et son indicateur externe de valorisation pourrait signaler un potentiel de rattrapage important. Cette interprétation reste toutefois dépendante de la méthode de calcul et de la comparabilité des données utilisées. Pour apprécier les perspectives du métal blanc, il faut aussi suivre la demande industrielle, les stocks disponibles, les flux d’investissement et les conditions de liquidité du marché. Le ratio or-argent peut fournir un indicateur de valorisation relative, mais il ne constitue pas à lui seul un signal fiable d’achat ou de vente. La volatilité de l’argent impose donc une approche prudente, particulièrement pour les investisseurs qui envisagent une détention physique sur plusieurs années.

Faut-il acheter de l’or maintenant ou attendre une nouvelle baisse ?

La correction de la semaine du 19 au 23 octobre 2026 place les investisseurs devant deux scénarios possibles. Si les prix du pétrole restent élevés, si l’inflation demeure persistante et si la Réserve fédérale maintient une politique monétaire restrictive, les métaux précieux pourraient rester sous pression. À l’inverse, si les inquiétudes concernant la croissance économique prennent le dessus et conduisent les marchés à anticiper des baisses de taux, l’or et l’argent pourraient retrouver un soutien. Une détente des rendements réels et du dollar serait également susceptible de favoriser un rebond. Il est donc impossible d’affirmer que les cours ont nécessairement atteint leur point bas. Pour les investisseurs de long terme, des achats échelonnés peuvent limiter le risque de concentrer toute leur exposition sur un seul niveau de prix, sans éliminer la possibilité de pertes. Avant toute décision, il convient de comparer le cours spot, les primes sur les pièces et les lingots, les frais de conservation et les conditions de revente. Une baisse des cours peut représenter une occasion pour certains profils, mais elle ne garantit pas un gain futur.

Conclusion : la chute de l’or et de l’argent révèle un marché sous pression

La baisse des métaux précieux montre que les anticipations de politique monétaire peuvent temporairement l’emporter sur la demande de valeurs refuges. La flambée du Brent à 116,72 dollars le baril a ravivé les craintes inflationnistes et renforcé les anticipations de taux américains élevés, contribuant au recul de l’or sous les 4 000 dollars l’once et à la baisse de l’argent vers 54 dollars. Pour l’auteur, cette correction s’inscrit dans une tendance de long terme dominée par l’endettement public, les déficits et les inquiétudes concernant le pouvoir d’achat des monnaies fiduciaires. Il continue donc à privilégier les métaux physiques et considère les replis comme des occasions de renforcer progressivement ses positions. Cette stratégie repose sur une conviction patrimoniale, mais elle n’exclut pas de nouvelles baisses. L’évolution des prix de l’énergie, les décisions de la Réserve fédérale, le dollar et la demande physique détermineront en partie la suite du mouvement. Pour les investisseurs, l’enjeu est de définir la place raisonnable de l’or et de l’argent dans un patrimoine diversifié, en tenant compte des risques, des frais et de l’horizon de placement.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Html code here! Replace this with any non empty raw html code and that's it.


LES PLUS POPULAIRES 🔥