Marc Faber : La prochaine crise ne pourra pas être résolue par de la création monétaire.

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Marc Faber prochaine crise : le message délivré par l’investisseur suisse est brutal. Pour l’éditeur du Gloom, Boom & Doom Report, le monde est engagé dans un cycle durable marqué par les matières premières, des taux d’intérêt plus élevés, une perte de pouvoir d’achat des monnaies et une intervention monétaire devenue progressivement indispensable au fonctionnement du système financier. Son raisonnement va beaucoup plus loin qu’une simple prévision sur le cours de l’or : selon lui, la création monétaire peut encore soutenir les actifs à court terme, mais elle risque à terme de produire l’effet inverse de celui recherché, en alimentant l’inflation, en fragilisant les obligations et en réduisant la confiance dans les monnaies. Dans cette perspective, Faber continue de considérer l’or comme un instrument de préservation du pouvoir d’achat, tout en soulignant que l’argent métal, le platine et plus largement les matières premières pourraient également bénéficier d’un environnement de rareté, de tensions géopolitiques et de dépenses publiques élevées. Découvrir les possibilités d’achat d’or physique

Marc Faber : un diagnostic qui commence par la perte de pouvoir d’achat

Dans son entretien, Marc Faber part d’un constat extrêmement simple : l’économie mondiale ne profite pas de la même manière à ceux qui possèdent des actifs et à ceux qui vivent principalement de leur salaire. Selon lui, les décennies de politiques monétaires accommodantes ont contribué à faire progresser la valeur nominale de nombreux actifs, notamment l’immobilier, les actions et certains biens rares, alors que les revenus du travail n’ont pas toujours progressé au même rythme que le coût de la vie. Le résultat, dans son analyse, est une perte progressive de pouvoir d’achat de la monnaie. Cette idée constitue la colonne vertébrale de son raisonnement : lorsqu’une unité monétaire perd progressivement de sa capacité à acheter des biens et services, la hausse nominale d’un patrimoine ne signifie pas nécessairement que son propriétaire s’est réellement enrichi. Il faut alors mesurer la valeur autrement, et c’est précisément à ce stade que Faber introduit l’or comme unité de comparaison. Voir les pièces d’or disponibles

Les données récentes montrent que cette question du pouvoir d’achat reste loin d’être théorique. Aux États-Unis, l’agrégat monétaire M2 a continué de progresser en 2026, tandis que l’inflation demeurait supérieure à l’objectif de 2 % de la Réserve fédérale. M2 ne correspond pas mécaniquement à la « planche à billets » au sens strict : il s’agit d’un agrégat monétaire beaucoup plus large. Son évolution permet néanmoins de mesurer la quantité de monnaie au sens large disponible dans l’économie. Pour Faber, cette expansion monétaire doit être analysée sur le long terme, car elle participe à un environnement dans lequel les actifs financiers et immobiliers peuvent être fortement soutenus par l’abondance de liquidités, tandis que le pouvoir d’achat de la monnaie évolue différemment. Consulter les solutions pour acheter de l’or

Pourquoi Faber voit un nouveau cycle haussier des matières premières

Le deuxième pilier de l’analyse de Marc Faber concerne les matières premières. Il estime que les marchés de ressources naturelles évoluent selon des cycles de très longue durée et considère que le monde se trouve actuellement dans une phase ascendante susceptible de durer encore de nombreuses années. Dans son scénario, cette hausse ne serait pas limitée à l’or. Le pétrole, le cuivre, le blé, le maïs, le soja, le sucre et différents métaux pourraient bénéficier d’un environnement combinant sous-investissement, contraintes géopolitiques, tensions commerciales et augmentation des besoins industriels. Faber insiste également sur un mécanisme fondamental : les guerres et les restrictions commerciales perturbent les chaînes d’approvisionnement, ce qui peut provoquer des hausses rapides des prix des ressources indispensables. Pour un investisseur, cette situation modifie profondément le rapport entre actifs financiers et actifs réels. Explorer l’achat de pièces d’or comme actif tangible

Les tensions observées sur plusieurs minerais stratégiques donnent du poids à cette partie du raisonnement. Les investissements dans les minerais critiques restent confrontés à des contraintes importantes, alors que la demande augmente avec l’électrification, les réseaux électriques, les semi-conducteurs, les centres de données et les nouvelles infrastructures. Le problème décrit par Faber n’est donc pas seulement monétaire : il concerne aussi la difficulté physique à produire suffisamment de ressources au moment où l’économie mondiale devient plus dépendante de certaines matières premières. Dans ce contexte, les contraintes d’offre peuvent amplifier les mouvements de prix et renforcer l’intérêt des investisseurs pour les actifs réels. Découvrir l’or physique dans ce contexte de tensions sur les ressources

Le retour des taux élevés change complètement la donne

Pour Marc Faber, le cycle des matières premières est lié à un autre mouvement de fond : celui des taux d’intérêt. Il rappelle que le monde a connu une tendance générale à la baisse des taux depuis le début des années 1980 jusqu’en 2020, avant l’apparition d’un environnement beaucoup plus instable et plus favorable à des taux élevés. Son raisonnement est direct : lorsque les matières premières deviennent plus chères, lorsque l’inflation reste présente et lorsque les gouvernements accumulent les déficits, les banques centrales rencontrent davantage de difficultés à maintenir durablement des taux très faibles. La conséquence est particulièrement importante pour les obligations à longue maturité, les entreprises très endettées, l’immobilier financé à crédit et tous les actifs dont la valorisation dépend fortement d’un coût du capital faible. Étudier l’or physique face au risque de taux durablement élevés

La situation monétaire internationale reste particulièrement surveillée en 2026. Aux États-Unis, la Réserve fédérale doit composer avec une inflation toujours supérieure à son objectif et avec une dette publique considérable. En Europe, la Banque centrale européenne doit également arbitrer entre la maîtrise de l’inflation et la nécessité de préserver l’activité économique. Cette situation donne une portée particulière à l’analyse de Faber : lorsque les banques centrales doivent lutter contre l’inflation tout en évoluant dans un environnement de dette élevée, leur marge de manœuvre devient beaucoup plus étroite. Voir les pièces d’or pour diversifier un patrimoine

Le piège de la création monétaire : soutenir les marchés aujourd’hui, fragiliser le système demain

C’est ici que l’analyse de Faber devient véritablement inquiétante. Il ne dit pas que la création monétaire est immédiatement inefficace. Au contraire, il reconnaît qu’elle peut soutenir les marchés financiers, stimuler le crédit et alimenter des cycles d’investissement. Il cite notamment l’énorme effort de capitaux consacré à l’intelligence artificielle, aux semi-conducteurs et aux centres de données. Tant que le financement reste disponible, la création monétaire peut donc donner l’impression que tout fonctionne. Les actifs montent, les investissements progressent et l’économie continue de bénéficier d’une importante liquidité. Mais Faber considère que cette mécanique possède une limite : à partir d’un certain point, la monnaie supplémentaire cesse de produire uniquement des effets sur les actifs et commence à se transmettre de manière beaucoup plus visible aux prix de l’économie réelle. Comprendre pourquoi l’or physique est recherché en période monétaire incertaine

Le danger, selon cette logique, apparaît lorsque les investisseurs commencent à considérer les obligations comme une mauvaise protection contre l’inflation. Un investisseur peut acheter une obligation parce qu’il souhaite remplacer une partie de ses liquidités par un actif produisant un rendement. Mais si la création monétaire entraîne une hausse persistante du niveau général des prix, la valeur réelle des paiements futurs diminue. Le marché exige alors une rémunération supérieure pour accepter cette perte de pouvoir d’achat. Les taux montent, les obligations existantes baissent et les États doivent payer davantage pour se refinancer. Le système entre alors dans une boucle beaucoup plus difficile : la hausse des taux alourdit la charge de la dette, l’endettement pousse à rechercher davantage de soutien monétaire et ce soutien peut à son tour alimenter les anticipations d’inflation. Accéder à l’achat d’or physique pour renforcer une réserve patrimoniale

Quand la planche à billets ne fonctionne plus comme avant

Marc Faber insiste sur un point essentiel : la création monétaire ne peut pas réparer toutes les formes de destruction de valeur. Il prend notamment l’exemple de l’immobilier commercial américain. Selon lui, certaines villes ont subi une baisse considérable de la valeur de certains immeubles parce que la technologie a profondément modifié la géographie économique. Le télétravail, la transformation des services financiers et l’utilisation massive d’Internet ont réduit la nécessité d’occuper certains immeubles de bureaux. Une banque centrale peut fournir de la liquidité au système financier, mais elle ne peut pas obliger les entreprises à revenir dans des immeubles devenus inutiles. Cette distinction est fondamentale : la monnaie peut soutenir la liquidité, mais elle ne peut pas annuler une transformation structurelle de l’économie. Voir les options de pièces d’or physiques

Faber pousse ensuite son raisonnement plus loin : même les actions peuvent perdre de la valeur en termes réels alors que leur cours nominal continue de monter. Si une action gagne 8 % tandis que le niveau général des prix augmente davantage, son propriétaire n’a pas nécessairement augmenté son pouvoir d’achat. La même logique s’applique à une monnaie étrangère : mesurer son patrimoine dans une devise différente ne résout pas automatiquement le problème si cette autre devise perd elle aussi de la valeur. C’est pourquoi Faber considère que l’or constitue une référence intéressante pour mesurer la valeur réelle d’un patrimoine. Dans cette approche, l’objectif n’est plus de savoir combien vaut une action en dollars ou en euros, mais combien d’or cette action permet d’acheter. Comparer son patrimoine à une réserve d’or physique

Pourquoi Marc Faber continue de privilégier l’or

La réponse de Faber concernant l’or est particulièrement claire. Il explique qu’il s’attendait à ce que l’or conserve son pouvoir d’achat, mais qu’il n’avait pas anticipé une dépréciation aussi rapide du dollar face au métal jaune. Dans l’entretien, il évoque une envolée spectaculaire du cours avant une correction, tout en rappelant qu’il est impossible de connaître précisément le point de retournement d’un marché. Son raisonnement n’est donc pas celui d’un trader cherchant à prévoir le prochain mouvement quotidien. Il considère plutôt l’or comme une réserve patrimoniale destinée à traverser différents régimes monétaires. C’est cette distinction qui explique pourquoi il continue de vouloir détenir de l’or même lorsqu’il juge incertaine la direction immédiate du cours. Acheter des pièces d’or physiques pour une détention de long terme

Les achats des banques centrales constituent un élément important de cette tendance. Le World Gold Council indique que les banques centrales ont continué à accumuler de l’or et que leurs réserves restent historiquement élevées. Son enquête auprès des banques centrales montre également qu’une large majorité des répondants anticipent une progression des réserves mondiales d’or. L’intérêt institutionnel pour le métal jaune apparaît donc comme un mouvement stratégique de diversification, même si les volumes d’achats peuvent varier fortement d’une période à l’autre. Découvrir les pièces d’or recherchées comme réserve de valeur

Les banques centrales veulent davantage d’or : le signal devient difficile à ignorer

Cette tendance s’observe également dans la gestion des réserves nationales. Les banques centrales accordent une attention croissante à la localisation, à la disponibilité et à la liquidité de leurs réserves d’or. Cette évolution ne signifie pas nécessairement qu’elles abandonnent les monnaies de réserve ou les actifs financiers occidentaux. Elle montre surtout que l’or conserve une fonction spécifique dans les réserves officielles : il ne constitue pas une créance sur un autre État et peut être détenu physiquement sur plusieurs juridictions. Pour Faber, dans un monde où les tensions géopolitiques peuvent entraîner le gel d’avoirs ou des restrictions financières, cette caractéristique devient particulièrement importante. Découvrir l’achat de pièces d’or physiques

Il faut toutefois distinguer l’augmentation de la valeur des réserves d’or de l’augmentation des quantités effectivement détenues. Une partie de la progression de la valeur des réserves officielles provient directement de la hausse du cours de l’or. Cette précision est importante pour ne pas exagérer le phénomène. Les banques centrales achètent de l’or, mais la revalorisation des stocks existants contribue également fortement à l’augmentation de leur valeur. Cette distinction permet de présenter le phénomène avec davantage de précision tout en conservant le constat essentiel : l’or occupe toujours une place stratégique dans les réserves monétaires mondiales. Consulter les pièces d’or disponibles pour une détention physique

Faber voit aussi un risque majeur dans la concentration des actifs en dollars

Dans l’entretien, Marc Faber relie également la montée de l’or à la question de la confiance géopolitique. Il estime que les sanctions financières, le gel d’avoirs étrangers et l’utilisation du système financier comme instrument de politique étrangère peuvent inciter certains États à réduire leur exposition aux actifs américains. Son propos est volontairement radical : selon lui, un pays qui craint de voir ses réserves immobilisées peut chercher à détenir davantage d’actifs qui ne dépendent pas directement d’un débiteur étranger. L’or possède précisément cette caractéristique : il ne représente pas une créance sur une entreprise ou sur un gouvernement. Cela explique pourquoi le métal jaune conserve une place particulière dans les stratégies de réserve lorsque la confiance géopolitique se détériore. Découvrir pourquoi l’or physique attire les investisseurs en période géopolitique tendue

Le véritable risque n’est peut-être plus l’inflation, mais la perte de confiance

Dans le raisonnement de Marc Faber, le danger ultime ne réside donc pas simplement dans une inflation élevée ou dans une hausse temporaire des taux d’intérêt. Le véritable point de rupture serait une perte de confiance dans la capacité des autorités monétaires et budgétaires à maintenir la valeur des monnaies et la stabilité du marché obligataire. Tant que les investisseurs continuent d’acheter les dettes souveraines, d’utiliser les monnaies nationales et de considérer les banques centrales comme capables d’intervenir efficacement, le système conserve une marge de manœuvre considérable. Mais cette confiance peut être progressivement érodée lorsque les déficits s’accumulent, lorsque les intérêts de la dette deviennent plus lourds et lorsque les politiques monétaires doivent constamment être adaptées pour éviter de nouvelles crises. Dans ce contexte, l’or occupe une position particulière : contrairement à une obligation, il ne promet aucun paiement futur ; contrairement à une action, il ne dépend pas des bénéfices d’une entreprise ; contrairement à une monnaie, il n’est pas créé par décision d’une banque centrale. Découvrir les pièces d’or physiques

Une crise différente des précédentes pourrait changer les règles du jeu

Le scénario évoqué par Faber suppose également que la prochaine crise pourrait ne pas ressembler à celles que les investisseurs ont connues au cours des dernières décennies. Après la crise financière de 2008, les banques centrales ont abaissé leurs taux et injecté des liquidités dans le système. Après le choc de 2020, elles ont de nouveau utilisé des mesures monétaires et budgétaires exceptionnelles pour éviter un effondrement économique. Ces interventions ont contribué à empêcher des conséquences encore plus graves, mais elles ont également laissé derrière elles des niveaux de dette très élevés et des marchés habitués à l’intervention des autorités. Si un nouveau choc majeur survenait dans un environnement où l’inflation demeure élevée et où les taux ne peuvent plus être abaissés aussi facilement qu’auparavant, les réponses traditionnelles pourraient être beaucoup moins efficaces. C’est précisément cette perte progressive de marge de manœuvre que Faber considère comme le risque majeur des prochaines années. Voir les solutions d’achat de pièces d’or

La dette américaine au cœur de l’équation

La situation américaine occupe une place centrale dans cette réflexion. Les États-Unis disposent toujours d’un avantage considérable grâce au rôle international du dollar et à la profondeur de leurs marchés financiers, mais cette position ne signifie pas que l’endettement puisse augmenter indéfiniment sans conséquences. Lorsque les taux d’intérêt progressent, le coût du refinancement de la dette augmente progressivement. Plus la dette est importante, plus une variation relativement faible des taux peut avoir un impact considérable sur les finances publiques. Dans un tel environnement, la pression politique en faveur de taux plus faibles devient naturellement plus forte. Faber estime que cette contrainte pourrait empêcher les autorités de maintenir une politique monétaire véritablement restrictive pendant une période suffisamment longue pour éliminer totalement les tensions inflationnistes. Explorer l’achat d’or physique comme réserve patrimoniale

Pourquoi les actifs réels pourraient reprendre une place centrale

Le raisonnement de Marc Faber conduit finalement à une préférence pour les actifs réels. Une maison, un terrain, une matière première, un métal précieux ou une infrastructure possèdent une existence physique qui ne dépend pas directement d’une promesse de remboursement. Cela ne signifie évidemment pas que tous les actifs réels conservent automatiquement leur valeur. Un immeuble peut perdre de la valeur, une matière première peut connaître un effondrement de son prix et l’or lui-même peut subir une correction importante. La différence réside dans leur nature économique. Lorsqu’une monnaie perd progressivement son pouvoir d’achat, la valeur nominale des actifs physiques peut augmenter simplement parce qu’il faut davantage d’unités monétaires pour acquérir la même quantité de biens. C’est cette protection potentielle contre la dépréciation monétaire qui explique la place particulière accordée à l’or dans l’analyse de Faber. Découvrir les pièces d’or comme actif physique

L’or n’est pas seulement un investissement : c’est une assurance contre certains scénarios

Dans cette perspective, acheter de l’or ne revient pas nécessairement à parier sur une hausse permanente de son cours. Le raisonnement est différent. L’or peut être considéré comme une forme d’assurance patrimoniale contre certains événements extrêmes : inflation durable, crise monétaire, perte de confiance dans une devise, crise bancaire ou instabilité géopolitique. Une assurance n’est pas destinée à produire un rendement chaque année ; elle sert à apporter une protection lorsque le scénario défavorable se matérialise. Cette distinction permet de comprendre pourquoi Faber continue de vouloir détenir de l’or alors même qu’il reconnaît ne pas savoir si le métal va monter ou corriger à court terme. Pour lui, l’incertitude sur le prochain mouvement du marché n’annule pas la nécessité de réfléchir au risque de long terme. Consulter les pièces d’or disponibles

Le platine et l’argent offrent une autre lecture du cycle des matières premières

L’intérêt de Faber pour le platine et l’argent s’inscrit dans la même logique. Il ne considère pas nécessairement que ces métaux doivent remplacer l’or, mais il estime que leurs valorisations relatives peuvent offrir des opportunités différentes. Le platine présente notamment la particularité d’avoir connu historiquement des périodes durant lesquelles son prix dépassait celui de l’or. Faber estime qu’un retour vers une telle configuration est possible dans les prochaines années. Cette anticipation dépend évidemment de nombreux facteurs : production minière, demande industrielle, automobile, technologies énergétiques, stocks disponibles et situation géopolitique des principaux pays producteurs. Il ne s’agit donc pas d’une certitude, mais d’un pari sur le retour d’un rapport de prix qu’il juge historiquement possible. Comparer l’or physique aux autres métaux précieux

Les matières premières pourraient redevenir un élément stratégique

Le contexte géopolitique renforce cette possibilité. L’économie mondiale dépend d’un nombre limité de pays pour l’extraction et surtout pour la transformation de nombreux minerais stratégiques. Le cuivre, le lithium, le nickel, le cobalt, les terres rares et plusieurs autres ressources sont devenus indispensables au développement des réseaux électriques, des batteries, des semi-conducteurs, des centres de données et des technologies liées à l’intelligence artificielle. Or, augmenter rapidement la production minière est extrêmement difficile. Une nouvelle mine peut nécessiter de nombreuses années avant d’atteindre sa pleine capacité, tandis que les contraintes environnementales, réglementaires et géopolitiques peuvent ralentir encore davantage les nouveaux projets. Dans ce contexte, la thèse de Faber concernant un long cycle haussier des matières premières repose sur une réalité physique : la production de ressources ne peut pas être augmentée aussi rapidement que la création de monnaie. Découvrir l’or physique dans un contexte de tension sur les matières premières

Le paradoxe de l’intelligence artificielle

L’un des paradoxes actuels réside justement dans l’intelligence artificielle. Cette révolution technologique est souvent présentée comme une économie essentiellement numérique, mais son développement exige en réalité des quantités considérables de ressources physiques. Les centres de données nécessitent des terrains, des bâtiments, de l’électricité, des réseaux, des systèmes de refroidissement et une grande quantité de composants électroniques. La fabrication des semi-conducteurs dépend elle-même d’une chaîne mondiale extrêmement complexe. Faber souligne ainsi que la création monétaire peut contribuer à financer le boom des investissements dans l’intelligence artificielle, mais cette création monétaire ne crée pas instantanément les minerais, l’énergie ou les infrastructures nécessaires à leur réalisation. C’est précisément cette différence entre la quantité de monnaie disponible et la capacité physique de l’économie à produire des ressources qui peut, selon lui, alimenter les prix des matières premières sur le long terme. Voir les possibilités d’achat d’or physique

Le scénario catastrophe reste un scénario, pas une certitude

Il est toutefois essentiel de comprendre la nature des propos de Marc Faber. Lorsqu’il évoque une crise qui ne pourrait plus être résolue par la création monétaire, il décrit un scénario de risque et non une échéance certaine. Il ne prétend pas connaître la date d’une éventuelle rupture du système ni la trajectoire exacte des marchés. Il reconnaît lui-même que les points de retournement sont impossibles à déterminer avec précision. Cette prudence sur le timing est importante, car les marchés peuvent rester irrationnels beaucoup plus longtemps que prévu et les gouvernements disposent parfois de moyens d’intervention considérables. L’intérêt de son analyse réside donc davantage dans l’identification des fragilités potentielles que dans la prédiction d’un krach à une date précise. S’informer sur l’achat d’or physique

La question essentielle pour l’épargnant : combien vaut réellement son patrimoine ?

Cette interrogation constitue probablement l’un des enseignements les plus importants de l’entretien. Un patrimoine peut progresser en valeur nominale tout en diminuant en valeur réelle. Si un portefeuille gagne 20 % mais que le pouvoir d’achat de la monnaie utilisée pour le mesurer diminue fortement, le résultat réel peut être beaucoup moins spectaculaire. Faber propose donc implicitement de changer de référence. Au lieu de mesurer systématiquement son patrimoine en dollars ou en euros, il est possible de regarder son évolution par rapport à l’or ou à d’autres biens réels. Cette approche ne donne pas une vérité absolue, mais elle permet de poser une question souvent oubliée : la richesse augmente-t-elle réellement, ou les chiffres augmentent-ils simplement parce que l’unité de mesure perd de sa valeur ? Découvrir les pièces d’or physiques pour une réserve de valeur tangible

Le message de Faber aux investisseurs est finalement très simple

Malgré la complexité des mécanismes économiques évoqués pendant l’entretien, le message de Marc Faber peut être résumé de manière très simple : il faut se préparer à un monde dans lequel l’argent pourrait ne plus avoir la même stabilité que par le passé. Les taux pourraient rester plus élevés, les matières premières pourraient entrer dans un cycle durable, les tensions géopolitiques pourraient continuer de perturber les chaînes d’approvisionnement et les gouvernements pourraient avoir davantage recours à l’intervention économique. Dans ce monde, les actifs physiques pourraient retrouver une importance stratégique. Faber ne recommande pas de tout vendre pour acheter de l’or. Il affirme surtout que la préservation du pouvoir d’achat doit être considérée comme un objectif à part entière, et que l’or peut jouer un rôle dans cette stratégie. Découvrir les possibilités d’achat de pièces d’or

Conclusion : et si la prochaine crise était celle de la dernière solution ?

La thèse de Marc Faber devient particulièrement percutante lorsqu’on la pousse jusqu’à sa conclusion logique. Depuis plusieurs décennies, chaque grande crise a été accompagnée d’une intervention massive des autorités monétaires et budgétaires. Les taux ont été abaissés, les liquidités ont été injectées et les gouvernements ont accru leurs dépenses afin d’éviter que les difficultés financières ne se transforment en dépression. Mais si une nouvelle crise majeure intervient alors que les dettes sont déjà extrêmement élevées, que l’inflation reste difficile à maîtriser et que les marchés obligataires exigent des rendements importants, la question ne sera plus seulement de savoir combien d’argent les banques centrales peuvent créer. Il faudra savoir si les marchés accepteront encore cette monnaie supplémentaire sans exiger une compensation toujours plus importante. C’est là que se trouve le véritable avertissement de Faber : la solution utilisée pour sauver le système lors des crises précédentes pourrait devenir une partie du problème lors de la prochaine. Découvrir les pièces d’or physiques pour préserver une partie de son patrimoine

Son scénario est inquiétant parce qu’il ne nécessite finalement aucun effondrement spectaculaire pour commencer à produire ses effets. Une perte progressive de pouvoir d’achat, des taux durablement élevés, une dette toujours plus importante, une hausse des dépenses publiques, une défiance accrue envers certaines monnaies et une accumulation continue d’or par les banques centrales peuvent suffire à modifier profondément le comportement des investisseurs. Le changement pourrait alors être progressif plutôt que brutal. L’or ne deviendrait pas nécessairement une nouvelle monnaie du jour au lendemain, mais sa fonction de réserve de valeur pourrait prendre une importance croissante à mesure que les investisseurs chercheraient à réduire leur dépendance aux actifs purement financiers. Voir les pièces d’or disponibles pour une détention physique

Marc Faber ne dit pas que l’or montera chaque année, que les obligations vont nécessairement s’effondrer ou que les monnaies occidentales vont disparaître. Il dit quelque chose de plus dérangeant : personne ne peut savoir exactement où se situe la limite d’un système monétaire fondé sur toujours plus de dette et d’intervention. Lorsque cette limite sera atteinte, les outils qui fonctionnaient hier pourraient ne plus produire les mêmes résultats. C’est précisément pour cette raison qu’il continue de considérer l’or comme une protection stratégique. Dans son approche, posséder une quantité raisonnable de métal précieux ne revient pas à prédire la date de la prochaine crise. Cela revient à reconnaître qu’un scénario improbable peut néanmoins avoir des conséquences suffisamment importantes pour justifier une préparation. Explorer l’achat de pièces d’or physiques

La prochaine crise ne sera peut-être donc pas celle que les marchés redoutent aujourd’hui. Elle pourrait être celle où les investisseurs découvriront que l’arme utilisée pendant des décennies pour repousser les crises — la création monétaire — possède elle aussi une limite. Et si cette limite était effectivement atteinte, la question ne serait plus seulement de savoir combien vaut une action, une obligation ou une monnaie, mais quels actifs conserveront leur pouvoir d’achat lorsque la confiance dans le système sera mise à l’épreuve. C’est précisément sur cette question que repose l’analyse de Marc Faber et sur cette question que l’or continue d’occuper une place centrale. Accéder à l’achat de pièces d’or physiques

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