Or et argent : pourquoi novembre pourrait ouvrir la meilleure fenêtre d’achat de la décennie… Avec Jordan Roy-Byrne

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L’or et l’argent traversent une correction brutale, mais selon l’analyste Jordan Roy-Byrne, cette chute pourrait marquer la fin d’un mouvement cyclique et l’ouverture d’une opportunité d’achat majeure avant la fin de l’année. Son analyse, publiée juste avant novembre, affirme que les métaux précieux restent dans un marché haussier de long terme et que les prix pourraient commencer à rebondir dans les prochains jours. Pour ceux qui souhaitent transformer cette fenêtre en positionnement concret, l’achat de pièces d’or d’investissement constitue l’un des moyens les plus simples de s’exposer au métal jaune.

Cette perspective tombe alors que l’or vient de chuter à son plus bas niveau depuis un an, autour de 3 876 dollars l’once, après une baisse mensuelle de plus de 8%, tandis que l’argent est passé sous la barre des 50 dollars l’once pour la première fois depuis onze mois. Dans un contexte de peur généralisée, les investisseurs qui cherchent à sécuriser une partie de leur patrimoine peuvent s’intéresser à un format historique et accessible comme le Napoléon 20 francs Tête Nue, une pièce d’or reconnue et négociable.

Pour les détenteurs d’or physique comme pour les investisseurs qui hésitent encore, la question n’est donc plus seulement de savoir si les métaux vont rebondir, mais de comprendre pourquoi cette fenêtre pourrait être l’une des plus importantes de la décennie. Lorsque les prix reculent fortement, l’acquisition progressive de pièces d’or permet de bâtir une réserve tangible sans dépendre d’un seul point d’entrée.

Cette correction s’explique en partie par une capitulation des investisseurs, qui liquident leurs positions sous la pression de la volatilité et de l’incertitude macroéconomique. Or, selon Jordan Roy-Byrne, ce mouvement de panique peut précisément créer les meilleurs points d’entrée, car il fait chuter les prix alors que la tendance de fond reste haussière. Les investisseurs qui préfèrent une exposition directe et massive au métal peuvent également envisager l’achat de lingots d’or certifiés, disponibles dans plusieurs formats et provenant de raffineurs internationaux reconnus.

L’enjeu n’est donc pas de prédire le plus bas exact, mais de reconnaître qu’une correction profonde à l’intérieur d’un cycle haussier peut offrir une fenêtre d’entrée bien plus intéressante qu’un achat réalisé au sommet. C’est cette logique qui pousse de nombreux investisseurs à diversifier leur épargne avec de l’or physique, sous forme de pièces ou de lingots. Le Napoléon 20 francs demeure notamment un choix populaire grâce à sa valeur unitaire plus faible et à sa forte liquidité sur le marché français.

Enfin, la question du format dépend de l’objectif patrimonial : les pièces offrent de la flexibilité, tandis que les lingots permettent d’acquérir une quantité plus importante d’or au plus près du cours spot. Dans les deux cas, l’or physique permet de détenir un actif tangible, sans contrepartie bancaire et reconnu à l’international. Pour comparer les formats, les primes et les disponibilités, la page dédiée à l’achat de pièces d’or constitue un point de départ particulièrement adapté.

Une correction cyclique, pas une fin de cycle

Jordan Roy-Byrne, titulaire des certifications Chartered Market Technician et Master of Financial Technical Analysis, est formel : l’or et l’argent se trouvent selon lui dans les toutes dernières phases d’une baisse cyclique importante, mais toujours à l’intérieur d’un marché haussier séculier. Il estime que les métaux sont extrêmement survendus et que les prix devraient probablement commencer à remonter avant la fin de la semaine suivante, voire dans un ou deux jours de bourse.

Cette distinction entre correction cyclique et fin de cycle séculier est essentielle. Une correction cyclique correspond à une baisse violente mais temporaire à l’intérieur d’une tendance haussière de long terme, tandis qu’un sommet séculier marque la fin d’un grand cycle haussier, comme en 1980 ou en 2011. Selon Roy-Byrne, les sommets atteints par l’or et l’argent en début d’année ne présentent aucune caractéristique d’un sommet séculier comparable à 1980 ou 2011.

L’argument historique est central dans son raisonnement. Les grands sommets de l’or, de l’argent et des actifs réels sont généralement apparus plusieurs années après les sommets séculiers des marchés actions : l’or a culminé en 1980, onze ans après le sommet boursier de la fin 1968, et les métaux précieux ont atteint leur pic en 2011, onze ans après le sommet boursier de 2000. Or, selon l’analyste, le marché actions n’a pas encore atteint son sommet séculier, ce qui signifie que la grande rotation du capital vers l’or n’a pas encore eu lieu.

Des baisses comparables à 2008

La violence de la correction actuelle explique en partie l’inquiétude des investisseurs. Roy-Byrne compare la baisse de l’or aux deux plus fortes corrections observées dans les précédents marchés haussiers séculiers : environ 47% entre 1975 et 1976, puis environ 33% entre le sommet et le point bas intrajournalier en 2008. Selon lui, la baisse actuelle est très proche de la deuxième plus forte de ces corrections et pourrait même être légèrement plus sévère en prix et en durée.

Pour l’argent, la comparaison est encore plus frappante. L’analyste évoque une chute d’environ 60% en neuf mois, très proche de la baisse de 61% en huit mois observée durant la crise financière mondiale de 2008. Il précise toutefois que, sur le plan de la durée, la correction actuelle devrait rester beaucoup plus courte que celles des années 1970, qui s’éttaient étalées sur plusieurs années.

Les données de marché confirment cette pression extrême. À la fin octobre, l’or a clôturé autour de 3 875 dollars l’once après une chute de 3,60% sur la seule journée, tandis que l’argent a reculé de 5,78% à 49,13 dollars l’once. Le ratio or/argent s’établissait alors à 78,9, ce qui signifie qu’une once d’or permettait d’acheter près de 79 onces d’argent. Cette volatilité extrême traduit une capitulation des investisseurs, mais aussi, selon Roy-Byrne, la formation d’un point d’entrée potentiellement remarquable.

Pourquoi novembre peut devenir décisif

Le message le plus percutant de l’analyse est temporel : novembre pourrait voir le début du rebond. Roy-Byrne affirme que les prix de l’or et de l’argent devraient probablement commencer à augmenter avant la fin de la semaine suivante, probablement dans un ou deux jours de trading. Il ajoute que la fenêtre d’achat pourrait rester ouverte jusqu’à la fin de l’hiver, car les grandes opportunités d’achat ne durent généralement pas quelques jours, mais plusieurs mois.

Cette fenêtre ne concerne pas seulement l’or et l’argent. L’analyste estime qu’elle pourrait représenter la meilleure opportunité d’achat de la décennie pour l’or, l’argent et les sociétés minières juniors. Il ne présente pas cette affirmation comme une certitude absolue, mais comme une conséquence directe de l’ampleur de la correction, du caractère survendu des métaux et de la persistance du cycle haussier séculier.

Pour un investisseur particulier, cela signifie que la période actuelle ne doit pas être analysée uniquement à travers le prisme de la peur. Une baisse de 8,15% en un mois pour l’or, accompagnée d’une chute de 19,17% pour l’argent sur le même intervalle, peut créer une angoisse légitime, mais elle peut aussi réduire le prix d’entrée dans un actif physique tangible. C’est précisément ce type de configuration que Roy-Byrne décrit comme une fenêtre d’achat, et non comme une raison de vendre dans la panique.

Le vrai signal : la rotation du capital vers l’or

Le cœur de la thèse de Jordan Roy-Byrne repose sur un phénomène historique : lors des grandes phases haussières des métaux précieux, le capital quitte massivement les actions pour se réfugier dans l’or. Il observe que le ratio S&P 500 divisé par l’or n’a pas encore enregistré la baisse massive et durable qui caractérise historiquement ce basculement. Selon lui, la petite baisse déjà visible a été largement effacée, et le véritable krach boursier qui déclencherait cette rotation n’a pas encore eu lieu.

Cette rotation pourrait être d’une ampleur considérable, car l’or reste aujourd’hui très peu détenu par les grandes fortunes. Roy-Byrne cite des données selon lesquelles 72% des family offices ne détiennent aucun or, 19% en détiennent entre 1% et 5%, et seulement 9% en détiennent plus de 5%. Même parmi ceux qui investissent dans l’or, l’allocation moyenne ne serait que de 0,9%.

L’allocation implicite à l’or via les ETF serait également très faible, probablement entre 1,6% et 1,8%, contre 8,2% au sommet de 2011. Pour l’analyste, cela signifie qu’il existe énormément de place pour une entrée massive de capitaux dans l’or. Lorsque le marché actions cassera, que la Réserve fédérale passera d’une politique restrictive à une pause puis à des baisses de taux, et que l’économie ralentira, ce capital pourrait se déplacer vers les métaux précieux pendant plusieurs années, et non quelques semaines.

Les taux réels changent de direction

L’argument fondamental vient renforcer le signal technique. Roy-Byrne souligne que les taux réels ont connu une baisse matérielle : le rendement réel à 10 ans serait passé d’environ 3% à 2,6%, tandis que le rendement à 2 ans serait descendu d’environ 5% à 4,60%. Or, historiquement, une baisse des taux réels et un retournement à la baisse du rendement à 2 ans constituent des éléments favorables à l’or.

Il reconnaît que la courbe des taux a été volatile ces dernières semaines, ce qui n’a pas nécessairement soutenu l’or à court terme. Mais son diagnostic est clair : les fondamentaux ne sont plus baissiers pour l’or et l’argent. Ils seraient au pire neutres aujourd’hui, et devraient devenir de plus en plus favorables dans les mois à venir, au moment même où la capitulation des investisseurs crée des points d’entrée.

Cette conjonction est rare : des prix en forte baisse, des indicateurs techniques extrêmement survendus, des fondamentaux qui cessent de se dégrader et une structure de long terme toujours haussière. C’est exactement ce cocktail qui, selon l’analyste, ouvre une fenêtre d’achat potentiellement exceptionnelle.

Quand l’or pourrait retrouver un nouveau sommet

Roy-Byrne a également construit un graphique comparatif qui superpose la correction actuelle de l’or à celles de 1975-1976 et de 2008. Selon la moyenne de ces deux précédents cycles, l’or retrouverait un nouveau sommet vers avril 2028. Dans le scénario le plus rapide, calqué sur 2008, ce nouveau record pourrait intervenir dès juillet 2027.

Son intuition est nuancée mais précise : il ne voit pas l’or établir un nouveau sommet avant au plus tôt la toute fin de 2027 ou le début de 2028. Cela ne contredit pas son scénario de rebond à court terme. Au contraire, cela signifie qu’un rebond pourrait commencer dès novembre, tandis que le retour à un nouveau record prendrait encore du temps, selon les fondamentaux et l’évolution de la politique monétaire.

Pour les investisseurs, cette chronologie est importante. Elle suggère que l’enjeu n’est pas de prédire le sommet exact de la semaine, mais de reconnaître qu’une correction profonde à l’intérieur d’un cycle haussier peut offrir une fenêtre d’entrée bien plus intéressante qu’une acheteuse de sommet.

L’or physique : la réponse la plus simple à l’incertitude

Dans un tel contexte, l’or physique retrouve son rôle historique de réserve de valeur. Les pièces d’or d’investissement, comme le Napoléon 20 francs, la Maple Leaf, la Britannia, le Krugerrand ou la Philharmonique, sont reconnues internationalement, négociables et adaptées à une acquisition progressive grâce à leur valeur unitaire plus faible.

Le Napoléon 20 francs est particulièrement pertinent pour un investisseur français qui souhaite s’exposer à l’or sans immobiliser immédiatement une somme très importante. Or.fr propose notamment la pièce 20 Francs Napoléon III Tête Nue, un format historique, liquide et recherché, qui permet d’accéder concrètement à l’or physique.

Pour ceux qui préfèrent une exposition plus directe au métal, les lingots restent le format de référence. Ils sont disponibles du gramme au kilogramme, avec une pureté de 999,9 ‰, et proviennent de raffineurs internationaux reconnus tels que Valcambi, PAMP, Argor-Heraeus, Credit Suisse ou Royal Mint. Les investisseurs peuvent ainsi consulter la sélection de lingots d’or certifiés pour choisir le format adapté à leur budget et à leur stratégie.

Pièces ou lingots : quel choix faire maintenant ?

Le choix entre pièces et lingots dépend surtout de l’objectif patrimonial. Les pièces offrent une meilleure divisibilité : elles permettent d’investir par petites touches, de revendre une partie de sa détention sans devoir céder l’ensemble, et de conserver une certaine flexibilité. Or.fr rappelle que les pièces d’investissement les plus connues, dont le Napoléon 20 francs, affichent généralement des primes modérées et bénéficient d’une forte reconnaissance internationale.

Les lingots, à l’inverse, permettent d’acquérir une quantité plus importante d’or au plus près du cours spot, avec une prime généralement plus faible, surtout sur les formats de 100 g, 250 g et 1 kg. Ils sont donc souvent privilégiés par les investisseurs qui recherchent une exposition massive au métal et une optimisation du prix au gramme.

Dans les deux cas, la traçabilité est déterminante. Or.fr indique que ses pièces et lingots demeurent dans un circuit logistique professionnel depuis leur fabrication, ce qui garantit leur authenticité, leur pureté et leur origine. L’or peut également être conservé en nom propre dans des coffres sécurisés situés hors du système bancaire, à Zurich, Singapour, Toronto ou New York, ou être livré en France et dans la plupart des pays européens.

Le moment où la peur devient une opportunité

Le message de Jordan Roy-Byrne est volontairement alarmant, mais il ne repose pas sur une simple prédiction spéculative. Il s’appuie sur une lecture historique des corrections de l’or et de l’argent, sur la comparaison avec 1975-1976 et 2008, sur la faiblesse des allocations en or des investisseurs institutionnels et sur le retournement des taux réels.

Les marchés confirment en partie cette tension : l’or a touché environ 3 876 dollars l’once fin octobre, son plus bas depuis un an, tandis que l’argent est descendu sous 50 dollars l’once. Pourtant, les premières séances de novembre montrent déjà un léger rebond, avec l’or autour de 3 909 dollars et l’argent autour de 49,88 dollars, en hausse respectivement de 0,26% et 1,58%.

C’est précisément ce type de retournement précoce que Roy-Byrne anticipe. Pour lui, la capitulation n’est pas un signal de sortie, mais le signe que les vendeurs ont purgé le marché et que la fenêtre d’achat s’ouvre. Les investisseurs qui souhaitent agir concrètement peuvent commencer par une pièce accessible comme le Napoléon 20 francs Tête Nue, ou explorer directement les pièces d’or d’investissement disponibles en ligne.

Ce que cela signifie pour votre patrimoine

Si la thèse de Roy-Byrne se réalise, les prochaines semaines pourraient marquer le début d’une nouvelle phase haussière pour l’or, l’argent et les mines d’or. Il estime que le cycle haussier des métaux précieux pourrait se poursuivre bien au-delà de 2030, car les grands sommets des marchés de matières premières sont historiquement apparus de nombreuses années après le sommet séculier du marché actions, lequel n’a pas encore été atteint selon son analyse.

Dans cette optique, la correction actuelle ne serait pas une fin, mais une respiration violente avant la suite du cycle. L’or physique, sous forme de pièces ou de lingots, permet alors de transformer une période de panique en positionnement patrimonial. Les pièces d’or conviennent particulièrement à ceux qui veulent construire leur détention progressivement, tandis que les lingots d’or répondent à une logique d’acquisition plus massive et plus proche du cours du métal.

La leçon est simple : lorsque l’or chute fortement alors que sa tendance séculière reste intacte, la peur peut devenir le meilleur allié de l’investisseur patient. Jordan Roy-Byrne estime que novembre pourrait précisément ouvrir cette fenêtre, avec un rebond possible dans les tout prochains jours et une opportunité d’achat qui pourrait rester ouverte jusqu’à la fin de l’hiver.

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