
Le Brexit est finalement devenu une réalité. Mais, avant même que les Britanniques ne choisissent de quitter l’UE, les experts de BFM Business dédramatisaient les conséquences économiques. Jacques Sapir, professeur à l’EHESS, considère ainsi qu’il y a eu énormément de « discours catastrophistes, à but pré-électoral ». Il tacle au passage le président du Conseil de l’UE, Donald Tusk qui avait déclaré que le Brexit marquerait « la fin de la civilisation occidentale ». « Ce brave Polonais avait un peu abusé de la vodka », considère Jacques Sapir.
« L’Allemagne toute puissante »
Même discours chez Olivier Delamarche, associé et gérant de Platinium Gestion, qui évoquent « des absurdités ». Selon lui, le Brexit « ne va rien changer à leur vie (des Britanniques, ndlr) ».
Concernant les conséquences, Jacques Sapir estime qu’il n’y aura pas de répercussions économiques « très profondes » à l’exception « des questions monétaires ». Notre éditorialiste Nicolas Doze juge lui que le Brexit « risquerait un peu de freiner la reprise en France », tandis que Philippe Béchade, rédacteur en chef de la Bourse au quotidien, considère sur un volet plus politique que « l’Allemagne serait toute puissante et la France retrouverait du pouvoir ».
Source: bfmbusiness



Pernod Ricard prend 1% pendant que les banquent en perdent 6 en moyenne. Si vous regardez bien, c’est à chaque fois l’exacte inverse et dans les mêmes proportions 🙂