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Le nombre d’emplois de qualité en baisse au Canada
 

canada-flag-stormLe nombre d’emplois de qualité est en baisse constante au Canada depuis vingt ans, avec presque deux tiers des Canadiens qui gagnent moins que le salaire horaire moyen, indique lundi une étude de la banque CIBC.

«Au Canada, la proportion d’emplois faiblement rémunérés a augmenté au cours des vingt dernières années», a dit l’auteur de l’étude, Benjamin Tal, économiste en chef adjoint de la CIBC.

L’étude prend uniquement en compte les salaires à partir des données de l’institut national de la statistique jamais publiées.

La proportion de Canadiens dont le revenu annuel se situe sous le salaire moyen a grimpé au cours des 20 dernières années, passant d’environ 58% à presque 61%. Le salaire moyen actuel est d’environ 25 dollars canadiens canadiens par heure.

«Une plus grande précarité des emplois peut expliquer en partie la faible progression du revenu personnel», estime M. Tal.

Parmi les Canadiens qui sont dans leurs années les plus actives sur le marché du travail, c’est-à-dire les 25 à 54 ans, 53% gagnent actuellement moins que le salaire moyen. Ce sont 3% de personnes de plus par rapport à il y a 20 ans, souligne l’étude.

«C’est toujours la même histoire : la proportion d’emplois faiblement rémunérés est en hausse», constate M. Tal.

Plus de 6,7 millions de travailleurs, soit près de deux millions de plus qu’en 1997, se situent dans la catégorie des personnes touchant un salaire entre 50 et 100% du salaire moyen.

Source: lesaffaires

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JLR72
JLR72
3 années plus tôt

Un exemple de plus que la conjoncture actuelle est lourdement affectée par une demande faible (pouvoir d’achat des classes moyennes en berne et endettement faible) et les incertitudes (géopolitique notamment). Les chefs d’entreprise investissent peu ou prou car ils n’anticipent pas de hausse de la demande et ont peur du lendemain compte tenu des incertitudes. Dans ces conditions, précariser les salariés ne sert strictement à rien, hormis accroître l’insécurité et la pauvreté de ces derniers. On sait où cela nous mène, l’histoire nous le rappelle.

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