
Pourquoi ?
Mystère !
Nous en étions réduits à dire à notre client 4 %, puis à lui dire 3 % quand il venait par un courtier… qu’en plus il fallait rémunérer.Ce qui est surprenant c’est que les banques aient mis plus de 10 ans à s’attaquer aux courtiers.Côté chiffres, l’exploit est à noter… « Plus de 250 milliards d’euros d’emprunts immobiliers ont été accordés en 2019 et 40 % de part du marché de la distribution de crédits est détenue par le courtage, souligne Jérôme Robin, directeur général du courtier Vousfinancer.Or la valeur ajoutée d’un courtier, je parle de sa valeur théorique, est de zéro si les banques font leur travail !En réalité, la véritable raison c’est que les banques ont voulu expérimenter la sous-traitance de l’activité de crédit, mais elles ne sont jamais allées jusqu’au bout de la logique et se sont arrêtées au milieu du guet… la position la moins confortable.
Du coup désormais, elles commencent à faire marche arrière, et cela pourrait être la fin de l’industrie du courtage de crédit, surtout que les taux sont très bas, les marges sur crédit faibles, et que la Banque de France met la pression pour limiter la quantité de crédit et l’éventuelle spéculation.
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat


