Col. Douglas Macgregor : La crise énergétique considérablement va s’aggraver !

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La crise énergétique mondiale pourrait prendre une ampleur bien plus importante que ne le reflètent actuellement les marchés. Dans une interview accordée à Stijn Schmitz, le colonel américain à la retraite Douglas Macgregor affirme que la structure énergétique mondiale est en train d’être détruite et que la situation va fortement empirer avant de s’améliorer. Selon lui, les tensions autour de l’Iran, du détroit d’Ormuz et de la mer Rouge ne constituent pas de simples perturbations temporaires : elles menacent directement l’approvisionnement mondial en pétrole, le transport maritime, l’industrie et la stabilité du système monétaire. Dans ce contexte de crise, certains investisseurs se tournent vers l’achat de pièces d’or comme les 20 francs Marianne Coq, considérées comme un actif tangible face aux risques qui pèsent sur les monnaies fiduciaires.

Le système énergétique mondial est en train de se désintégrer

Douglas Macgregor rejette l’idée selon laquelle le monde serait proche d’un simple accord diplomatique permettant de stabiliser rapidement la situation. Pour lui, parler de « difficultés » ou de « défis » énergétiques est insuffisant : le système énergétique mondial est directement attaqué et ses fondations se fragilisent. L’ancien colonel estime que les marchés financiers sous-estiment gravement le risque de rupture, car une grande partie des analystes de Wall Street reste éloignée des réalités militaires, logistiques et géopolitiques du Moyen-Orient. Les déclarations politiques rassurantes et les mouvements temporaires des cours du pétrole ne doivent donc pas être interprétés comme le signe d’un retour à la normale. L’achat d’or physique permet aux épargnants d’examiner une protection patrimoniale indépendante du transport maritime et des flux énergétiques.

Le point central de son analyse concerne le détroit d’Ormuz, passage maritime stratégique par lequel transitait avant la crise une part considérable du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux. Macgregor affirme que l’Iran détient désormais l’initiative stratégique et contrôle concrètement la circulation dans cette zone. Selon son estimation, à peine 10% des volumes habituels pourraient encore passer certains jours, contre des niveaux nettement supérieurs auparavant. Les navires qui continuent de circuler seraient, pour la plupart, autorisés à le faire par les autorités iraniennes après avoir acquitté un péage ou accepté les conditions imposées par Téhéran. Les données publiques disponibles confirment l’importance exceptionnelle du détroit : environ 20 millions de barils de pétrole par jour y transitaient en 2025, soit près de 25% du commerce pétrolier mondial. Les pièces d’or d’investissement peuvent constituer une réserve tangible lorsque les marchés financiers deviennent vulnérables aux chocs géopolitiques.

L’Iran impose ses conditions dans le détroit d’Ormuz

Macgregor soutient que les navires qui franchissent encore le détroit d’Ormuz doivent se conformer aux exigences iraniennes, notamment en matière d’autorisation de passage et de paiement. Cette situation transforme un axe maritime international en point de contrôle stratégique susceptible d’être utilisé comme un instrument de pression économique. Des informations publiques font état de la création par l’Iran d’une autorité chargée de coordonner le trafic maritime et de percevoir des frais de passage. Les États-Unis ont averti que les entreprises et les navires participant à ces paiements s’exposaient à des sanctions, tandis que les assureurs redoutent de couvrir des opérations susceptibles de violer les règles américaines, britanniques ou européennes. Face à la multiplication des risques sur les flux internationaux, l’achat de pièces d’or reste accessible aux particuliers qui souhaitent détenir un actif physique.

Le problème ne réside pas uniquement dans le montant des éventuels péages. Le véritable obstacle concerne l’assurance maritime. Un navire peut techniquement être capable de traverser le détroit, mais son propriétaire ne prendra pas le risque d’y engager un tanker si la couverture d’assurance disparaît. Les autorités américaines ont explicitement mis en garde contre les paiements liés à la garantie d’un passage sécurisé, et des clauses élaborées sur le marché de l’assurance maritime prévoient la suspension de la couverture lorsqu’un navire verse un droit de transit à une structure iranienne. Cette combinaison entre menace militaire, sanctions financières et absence d’assurance peut réduire fortement la circulation des navires, même lorsque le passage reste physiquement possible. L’achat de pièces d’or permet de convertir une partie de son épargne en métal précieux sans dépendre d’un contrat d’assurance maritime ou d’un intermédiaire bancaire.

Cette situation crée un paradoxe particulièrement dangereux. Les États-Unis encouragent certains navires à poursuivre leur route, mais sanctionnent ou ciblent en parallèle les bâtiments qui paient les frais demandés par l’Iran. D’après Macgregor, cette stratégie revient à vouloir maintenir les exportations tout en punissant les acteurs qui acceptent les conditions nécessaires pour faire circuler les marchandises. Pour les compagnies maritimes, les banques et les assureurs, le risque juridique devient alors impossible à mesurer. Les entreprises peuvent se retrouver sanctionnées si elles paient, mais incapables d’opérer si elles refusent de payer. Dans un environnement où les sanctions peuvent bloquer les paiements internationaux, l’achat d’or physique offre une solution patrimoniale directement détenue par son propriétaire.

La mer Rouge menace aussi les exportations saoudiennes

La crise ne se limite pas au golfe Persique. Douglas Macgregor affirme également que les infrastructures reliant les champs pétroliers du Moyen-Orient aux terminaux de la mer Rouge ont été gravement perturbées. Des stations de pompage et des installations associées au transport du pétrole auraient été attaquées, réduisant la capacité d’acheminement vers les ports de la façade occidentale de l’Arabie saoudite. Le terminal de Yanbu, point essentiel pour charger et exporter le pétrole saoudien, serait particulièrement exposé aux attaques menées depuis le Yémen. Selon Macgregor, Riyad aurait averti les Européens que les livraisons pourraient être interrompues pendant l’année en cours et même au-delà. L’achat de pièces d’or permet aux investisseurs européens de détenir un actif physique alors que les importations d’énergie deviennent plus incertaines.

Le contrôle de l’entrée de la mer Rouge pourrait retirer une quantité considérable de pétrole du marché mondial. Macgregor évoque le chiffre de 35% du pétrole mondial potentiellement indisponible lorsque les perturbations de la mer Rouge sont ajoutées aux problèmes rencontrés dans le golfe Persique. Ce chiffre correspond à une estimation avancée dans son analyse et ne constitue pas une mesure officielle unique de la production mondiale supprimée. Il traduit toutefois l’ampleur du risque : lorsque plusieurs routes maritimes, oléoducs et terminaux sont touchés simultanément, les producteurs ne peuvent pas toujours rediriger rapidement les cargaisons vers d’autres itinéraires. Les pièces d’or peuvent être achetées et conservées directement, ce qui explique leur attrait lorsque les chaînes d’approvisionnement mondiales deviennent fragiles.

La fermeture ou la réduction des flux dans ces deux zones provoquerait une hausse des coûts à plusieurs niveaux. Les navires devraient emprunter des itinéraires plus longs, les délais de livraison augmenteraient et les primes d’assurance grimperaient. Les traders devraient également payer davantage pour sécuriser les cargaisons et compenser l’incertitude liée aux autorisations de passage. Ces coûts finiraient par se répercuter sur le prix du pétrole, du carburant, du transport routier, des produits alimentaires et de nombreux biens industriels. Pour les épargnants qui veulent diversifier leur patrimoine, l’achat de pièces d’or constitue une manière concrète de détenir une valeur matérielle hors des chaînes logistiques mondiales.

Pourquoi le diesel devient un enjeu stratégique

Dans cette crise, le diesel occupe une place centrale. Douglas Macgregor rappelle que le gazole n’est pas un produit secondaire ou facilement remplaçable : il alimente les camions, les machines agricoles, les engins de chantier, une partie des transports collectifs et de nombreux équipements industriels. Une pénurie de diesel ne se limiterait donc pas aux stations-service. Elle pourrait perturber le transport de la nourriture, l’approvisionnement des commerces, les activités agricoles et le fonctionnement de secteurs indispensables à la vie quotidienne. L’achat d’or physique attire les épargnants qui cherchent à sécuriser une partie de leur patrimoine face à un risque de pénurie énergétique et d’inflation.

Le débat sur une éventuelle interdiction des exportations américaines de diesel montre, selon Macgregor, la gravité de la situation. Les États-Unis pourraient être tentés de conserver leur production pour leur propre marché afin d’éviter que les stocks intérieurs ne diminuent trop rapidement. Une telle décision aurait cependant des conséquences importantes pour les pays dépendants des importations américaines. Elle pourrait accentuer la concurrence internationale pour les distillats, augmenter les prix en Europe et en Asie et renforcer la pression sur les secteurs déjà fragilisés par les coûts de transport. L’achat de pièces d’or permet de préparer une diversification patrimoniale avant que les tensions sur les matières premières ne se transmettent pleinement aux marchés financiers.

Le colonel relie aussi la crise pétrolière à la disponibilité du soufre et de l’acide sulfurique. Il affirme qu’une part importante du soufre mondial provient de la région du Golfe. Or l’acide sulfurique est indispensable à de nombreux procédés industriels, notamment dans le raffinage, la chimie et la production d’engrais. Si l’approvisionnement en soufre se contracte, le problème ne concerne donc pas seulement le carburant : il touche également la transformation industrielle, l’agriculture et la production alimentaire. Dans un contexte où l’énergie et les intrants agricoles deviennent plus vulnérables, l’achat de pièces d’or peut servir de réserve de valeur durable.

Le risque d’une nouvelle flambée du pétrole

Macgregor estime que le recul temporaire du prix du pétrole ne signifie pas que la crise est terminée. Les marchés peuvent réagir à une déclaration politique, à une rumeur de négociation ou à une baisse momentanée de la demande, mais ces mouvements ne rétablissent pas les infrastructures détruites et ne rendent pas instantanément les navires assurables. Une baisse des cours peut donc donner l’illusion d’un retour à la normale alors que les risques physiques restent présents. Pour lui, le pétrole finira par repartir à la hausse lorsque les marchés intégreront pleinement la réduction des flux disponibles. L’achat d’or et de pièces d’or est souvent considéré comme une stratégie de diversification lorsque les tensions géopolitiques menacent les prix de l’énergie et le pouvoir d’achat.

Le même phénomène pourrait concerner l’or. Macgregor observe que le métal précieux peut connaître des replis temporaires avant de reprendre sa progression. Pour lui, ces corrections ne signifient pas que les risques monétaires ont disparu. Les banques centrales continuent d’acheter de l’or et la demande pourrait augmenter si les États, les institutions financières et les investisseurs cherchent à réduire leur dépendance au dollar et aux autres monnaies fiduciaires. Les données citées dans l’interview ne constituent pas une garantie de hausse, mais elles expliquent pourquoi l’or occupe une place importante dans son scénario de crise. L’achat de pièces d’or permet de détenir directement un métal précieux dont la valeur ne repose pas uniquement sur la solvabilité d’un émetteur.

La crise énergétique menace l’agriculture

Une pénurie de carburant et de matières premières industrielles aurait des conséquences directes sur l’agriculture. Les tracteurs, les moissonneuses, les camions et les systèmes de transport dépendent du diesel. La fabrication des engrais dépend quant à elle de l’énergie, du gaz naturel et de plusieurs produits chimiques essentiels. Si les coûts de production augmentent fortement, les exploitations agricoles peuvent subir une pression financière extrême, tandis que les prix alimentaires progressent pour les consommateurs. Dans une période de hausse des coûts alimentaires et énergétiques, l’achat d’or peut contribuer à diversifier l’épargne face au risque de perte de pouvoir d’achat.

Macgregor affirme que des agriculteurs américains et européens se trouvent déjà dans une situation financière très difficile. Il cite notamment les Pays-Bas, dont le secteur agricole est particulièrement productif mais soumis à une forte pression réglementaire et économique. Selon son raisonnement, une nouvelle hausse du diesel, des engrais et du transport pourrait accélérer les faillites agricoles et réduire la capacité de production. La crise énergétique deviendrait alors une crise alimentaire, puis une crise sociale. L’achat de pièces d’or constitue pour certains épargnants une réserve tangible lorsque l’inflation fragilise les revenus et les coûts de production.

Une menace pour le système monétaire

Douglas Macgregor va au-delà de la simple hausse des prix du pétrole. Il estime qu’une nouvelle escalade militaire pourrait déstabiliser le système monétaire fondé sur les monnaies fiduciaires. Une guerre prolongée entraîne généralement des dépenses publiques plus élevées, des déficits plus importants et une pression accrue pour financer l’effort militaire. Si les gouvernements empruntent massivement sans réduire leurs dépenses, les investisseurs peuvent commencer à douter de la solidité des finances publiques et de la valeur future des monnaies. L’achat de pièces d’or est présenté par de nombreux épargnants comme une façon de détenir un actif physique en dehors du système monétaire traditionnel.

Macgregor considère que l’ordre monétaire international construit autour du dollar et du pétrole est déjà profondément fragilisé. Il affirme que les sanctions, le gel d’avoirs et l’utilisation de la monnaie américaine comme outil de pression incitent la Chine, la Russie, l’Inde et d’autres pays à développer des circuits financiers parallèles. Le sommet des BRICS est présenté dans l’interview comme un signe de cette volonté de réduire la dépendance aux infrastructures financières occidentales. Dans ce processus, l’or pourrait retrouver un rôle plus important dans les règlements commerciaux, les réserves des banques centrales et la confiance entre États. Les investisseurs qui souhaitent se positionner sur l’or physique peuvent consulter les solutions d’achat de pièces disponibles en ligne.

Le colonel affirme également que la multiplication des sanctions pousse les pays visés à construire leurs propres réseaux commerciaux, financiers et industriels. Cette fragmentation de l’économie mondiale augmente les coûts et réduit l’efficacité des chaînes d’approvisionnement. Au lieu d’un marché unique où les marchandises circulent librement, le monde pourrait évoluer vers plusieurs blocs rivaux, chacun cherchant à sécuriser ses ressources, ses routes commerciales et ses moyens de paiement. L’achat de pièces d’or s’inscrit dans cette logique de diversification vers un actif reconnu dans de nombreux systèmes économiques.

Une escalade militaire sans solution rapide

Macgregor ne croit pas à une résolution rapide du conflit avec l’Iran. Selon lui, les exigences américaines impliquent une capitulation complète de Téhéran, ce que les dirigeants iraniens ne peuvent pas accepter s’ils veulent préserver leur survie politique et stratégique. Le colonel estime que l’Iran considère le conflit comme existentiel et qu’il dispose désormais de raisons majeures pour continuer à résister. Dans ces conditions, les annonces évoquant un accord imminent ne suffisent pas à modifier durablement la situation sur le terrain. L’achat d’or physique peut être envisagé comme une diversification face au risque d’une prolongation du conflit et de nouvelles sanctions.

Une reprise des combats pourrait également provoquer l’implication plus directe de la Russie et de la Chine. Macgregor estime que ces puissances considèrent la survie de l’Iran comme un enjeu stratégique majeur, car la défaite de Téhéran pourrait être interprétée comme la preuve que d’autres pays seront ensuite soumis à la même pression. La Turquie, le Pakistan et l’Inde auraient eux aussi intérêt à empêcher un effondrement complet de l’Iran. Une telle dynamique augmenterait le risque de confrontation entre plusieurs puissances et rendrait les conséquences énergétiques beaucoup plus difficiles à contrôler. Les pièces d’or permettent de détenir directement un actif patrimonial dans un contexte où les tensions internationales peuvent perturber les monnaies et les marchés.

Les marchés sous-estiment le danger

Le message central de Douglas Macgregor est que les marchés ne mesurent pas correctement le risque d’une rupture énergétique prolongée. Les investisseurs observent les prix du pétrole, les déclarations des gouvernements et les variations de l’or, mais ils ne voient pas toujours les dommages accumulés sur les infrastructures, les assurances, les stocks et les capacités de raffinage. Un marché peut rester calme jusqu’au moment où il comprend qu’une solution technique ou diplomatique n’est pas disponible à court terme. L’achat d’or et de pièces d’or permet aux particuliers de se préparer à un scénario de forte volatilité sans limiter leur patrimoine aux actifs financiers.

L’ancien colonel insiste aussi sur le délai nécessaire pour reconstruire les infrastructures énergétiques. Même après un cessez-le-feu, les raffineries, les terminaux, les stations de pompage et les installations de dessalement ne seraient pas immédiatement réparés. Les entreprises hésiteraient à investir des milliards dans une zone de conflit tant que la sécurité ne serait pas durablement rétablie. La normalisation des flux pourrait donc prendre des années, et non quelques jours ou quelques semaines. L’achat de pièces d’or constitue une option de diversification patrimoniale pour ceux qui veulent conserver une partie de leur épargne sous forme physique.

Pourquoi l’or occupe une place centrale

Dans le scénario présenté par Douglas Macgregor, l’or bénéficie de plusieurs facteurs de soutien simultanés : achats des banques centrales, inquiétudes sur les monnaies fiduciaires, déficits publics, tensions géopolitiques et volonté de certains pays de réduire leur dépendance au dollar. Cette combinaison pourrait accroître la demande pour le métal précieux. Macgregor affirme même qu’une escalade majeure pourrait remettre en cause les fondations du système monétaire actuel. L’achat de pièces d’or permet de répondre concrètement à cette demande d’actifs tangibles et de diversifier un patrimoine exposé aux risques monétaires.

L’or ne règle pas les problèmes d’approvisionnement en pétrole et ne protège pas automatiquement contre toutes les pertes financières. Il représente toutefois un actif physique, durable et négociable, dont la valeur ne dépend pas exclusivement d’une banque, d’une monnaie ou d’une infrastructure numérique. C’est précisément cette indépendance relative qui explique son attrait lorsque les risques s’accumulent dans le système financier et géopolitique. Les 20 francs Marianne Coq font partie des pièces d’or recherchées par les particuliers qui souhaitent acheter de l’or physique.

Une crise qui pourrait durer plusieurs années

Douglas Macgregor prévient qu’un retour rapide à la situation antérieure est improbable. Si les routes maritimes restent dangereuses, si les assureurs refusent de couvrir les navires et si les infrastructures continuent d’être ciblées, les chaînes d’approvisionnement devront être entièrement réorganisées. Les producteurs chercheront de nouveaux itinéraires, les consommateurs subiront des prix plus élevés et les gouvernements devront arbitrer entre leurs exportations et leurs besoins intérieurs. L’achat d’or peut être intégré à une stratégie de diversification à long terme face à une crise énergétique susceptible de se prolonger.

Son avertissement final est sans ambiguïté : les marchés peuvent continuer à afficher une apparence de calme, mais cette stabilité peut disparaître brutalement lorsque les conséquences physiques du conflit atteindront les consommateurs. La hausse du pétrole, les restrictions sur le diesel, la baisse des livraisons européennes, la pression sur les engrais et la remise en cause du système monétaire formeraient alors une crise globale. Pour Macgregor, le monde ne revient pas à la normale : il se dirige vers une période de turbulences beaucoup plus sévères. Découvrez les possibilités d’achat de pièces d’or pour diversifier votre patrimoine face aux risques énergétiques, géopolitiques et monétaires.

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