LA PLUS GRANDE DÉPRESSION de TOUS LES TEMPS « POURRAIT COMMENCER MAINTENANT ! » – Gerald Celente

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Gerald Celente vient de lancer l’une de ses alertes économiques les plus alarmantes. Dans un entretien accordé au Silver Trade Insider, le fondateur du Trends Journal estime que « la plus grande dépression » pourrait commencer dès maintenant, tout en reconnaissant qu’aucun analyste ne peut déterminer avec certitude le déclencheur ou la date exacte d’un krach. Son raisonnement repose sur plusieurs signaux qu’il juge particulièrement préoccupants : envolée des rendements obligataires américains, inflation alimentée par l’énergie, dette publique massive, tensions géopolitiques au Moyen-Orient, fragilité du marché immobilier, essor de l’intelligence artificielle et perte de confiance progressive dans le dollar. Son propos intervient alors que le marché obligataire américain traverse effectivement une période de forte tension : le rendement du Treasury américain à 30 ans a dépassé 5,35 %, un niveau qui n’avait plus été observé depuis 2007. Dans un contexte où certains investisseurs cherchent à diversifier leur épargne avec de l’or physique, il est possible de consulter les solutions disponibles pour acheter de l’or.

Gerald Celente ne prédit pas une date : il avertit que le choc peut déjà avoir commencé

Le point de départ de l’intervention de Gerald Celente est particulièrement important pour comprendre correctement son discours. Lorsqu’il est interrogé sur la possibilité de voir un krach boursier et une nouvelle Grande Dépression commencer à l’automne, il refuse de donner une date précise. Selon lui, trop de variables peuvent modifier brutalement la trajectoire des marchés : décisions politiques, guerres, réactions des banques centrales, événements imprévus ou phénomènes naturels. Sa formule est donc moins celle d’une prédiction datée que celle d’une mise en garde : « It may happen now ». Pour Celente, plusieurs pièces du puzzle sont déjà présentes et peuvent se combiner rapidement. Cette distinction est essentielle : il affirme qu’un choc majeur est possible, mais il ne démontre pas qu’une nouvelle Grande Dépression est aujourd’hui inévitable. Face à ce type d’incertitude, les investisseurs qui étudient l’or physique peuvent examiner les différentes formes de détention disponibles avant toute décision.

Le marché obligataire américain est devenu le principal signal d’alarme

Pour Gerald Celente, le véritable danger se situe notamment du côté des obligations américaines. Son attention se porte sur le rendement du Treasury à 30 ans, qui a atteint environ 5,35 % dans le contexte évoqué dans l’interview. Ce niveau est particulièrement frappant parce qu’il renvoie à une période qui précède directement la crise financière de 2008. Celente établit lui-même cette comparaison avec la « Panic of 08 », rappelant qu’il avait utilisé cette expression avant la crise de 2008. Les données actuelles montrent effectivement que les tensions sur les obligations américaines sont considérables : le rendement à dix ans s’est approché de 5 %, tandis que le trente ans a franchi 5,35 %. Le Financial Times souligne parallèlement la pression exercée par les déficits budgétaires américains et l’évolution de la base d’investisseurs en Treasuries. Cela ne signifie pas automatiquement qu’un krach de type 2008 est imminent, mais cela montre que le coût du financement à long terme des États-Unis constitue désormais un facteur de risque majeur pour l’ensemble des marchés financiers. Dans ce type d’environnement obligataire, l’or physique est souvent étudié comme un actif distinct des obligations et des monnaies fiduciaires.

Pourquoi des taux obligataires élevés peuvent devenir un problème économique majeur

Le mécanisme décrit par Celente est relativement simple à comprendre. Lorsque les rendements obligataires augmentent, le coût du financement augmente également. Les États doivent payer davantage pour refinancer leur dette, les entreprises rencontrent des conditions de crédit plus difficiles et les ménages subissent indirectement cette hausse à travers les crédits immobiliers et autres financements. Le phénomène devient encore plus sensible lorsque l’inflation reste élevée, car les investisseurs exigent alors une rémunération supérieure pour prêter à long terme. Les chiffres récents illustrent cette tension : selon le Financial Times, les rendements du marché obligataire américain ont atteint des niveaux très élevés alors que la dette fédérale et les besoins de financement restent importants. Le risque évoqué par Celente est donc celui d’une spirale dans laquelle inflation, taux élevés, dette et ralentissement économique se renforcent mutuellement. Dans une stratégie patrimoniale diversifiée, certains épargnants choisissent précisément de comparer les caractéristiques de l’or physique avec celles des actifs financiers traditionnels.

La guerre avec l’Iran constitue, selon Celente, le principal « joker »

L’autre élément central de son raisonnement est géopolitique. Celente considère le conflit avec l’Iran comme un « wild card », c’est-à-dire un événement susceptible de bouleverser les scénarios économiques existants. Son inquiétude porte principalement sur l’énergie. Lorsque le pétrole augmente fortement, le choc ne se limite pas au prix à la pompe : le pétrole intervient dans le transport, la production industrielle, la logistique et une multitude de chaînes d’approvisionnement. Le diesel est particulièrement important dans cette mécanique, puisque les camions, les trains et de nombreuses infrastructures logistiques en dépendent. Dans les données citées pendant l’entretien, le Brent évoluait autour de 105 dollars le baril et le diesel américain approchait 6 dollars le gallon. Les marchés ont effectivement été confrontés à une nouvelle poussée du pétrole au-dessus de 100 dollars dans le contexte du conflit au Moyen-Orient. Lorsque les tensions géopolitiques augmentent, certains investisseurs renforcent leur intérêt pour l’or physique comme élément potentiel de diversification patrimoniale.

Le véritable danger : une inflation qui augmente pendant que l’économie ralentit

C’est ici que Celente introduit son expression de « dragflation ». Son idée est celle d’une combinaison particulièrement difficile pour les ménages et les entreprises : une économie qui ralentit alors que les prix continuent d’augmenter. Le phénomène correspond à une logique proche de la stagflation, même si Celente utilise volontairement son propre terme. Le problème est alors particulièrement complexe pour les banques centrales. Si elles augmentent les taux pour lutter contre l’inflation, elles peuvent accentuer le ralentissement économique. Mais si elles baissent les taux pour soutenir l’activité, elles risquent de laisser davantage de pression inflationniste s’installer. La décision prise récemment par la Banque centrale européenne illustre précisément ce dilemme : le 10 septembre 2026, la BCE a relevé ses trois taux directeurs de 25 points de base, tout en indiquant que le conflit au Moyen-Orient continuait de générer des pressions inflationnistes. Elle prévoit désormais une inflation moyenne de 3 % dans la zone euro en 2026, contre un objectif de 2 %. Dans un scénario d’inflation persistante, l’or physique fait partie des actifs que les épargnants peuvent étudier pour diversifier leur exposition monétaire.

La BCE vient justement de relever ses taux malgré le ralentissement économique

Ce point mérite une attention particulière car il ne relève pas uniquement de l’opinion de Celente. La BCE a effectivement relevé ses taux le 10 septembre 2026. Elle explique cette décision par la nécessité de contenir une inflation devenue supérieure à son objectif, alors même que les tensions énergétiques liées au conflit au Moyen-Orient compliquent considérablement la situation. La banque centrale européenne prévoit néanmoins une croissance de 0,9 % en 2026, ce qui ne correspond pas à une économie européenne officiellement considérée comme entrant dans une dépression. Cette nuance permet de replacer l’alerte de Celente dans son contexte : les indicateurs sont préoccupants sur certains fronts, mais ils ne constituent pas la preuve qu’une Grande Dépression est déjà enclenchée. Pour ceux qui souhaitent examiner concrètement le rôle de l’or dans un patrimoine diversifié, les possibilités d’achat d’or physique peuvent être étudiées séparément des prévisions macroéconomiques.

Pourquoi Celente estime que l’or pourrait bénéficier de cette situation

Sur les métaux précieux, le raisonnement de Gerald Celente est très clair. Il considère que la hausse des rendements obligataires peut temporairement détourner les investisseurs de l’or et de l’argent, puisque les obligations offrent alors un rendement nominal plus attractif. Mais, selon lui, cette pression ne serait que temporaire. Si l’inflation continue de progresser et que les inquiétudes concernant la dette américaine augmentent, il estime que la demande de métaux précieux pourrait repartir fortement. Cette hypothèse trouve un écho dans l’évolution récente du marché : le 9 septembre, l’or spot avait atteint environ 4 414 dollars l’once, tandis que l’argent progressait également fortement. Les investisseurs intéressés par cette thématique peuvent consulter les différentes options d’achat d’or physique, notamment les pièces et les lingots.

« Achetez de l’or et mettez-le de côté » : la stratégie défendue par Celente

Gerald Celente affirme acheter de l’or depuis 1978 et répète durant l’entretien une stratégie très simple : acheter des métaux précieux et les conserver sur le long terme. Il précise toutefois qu’il ne donne pas de conseil financier personnalisé. Son raisonnement repose sur une conviction : dans une période de crise monétaire, géopolitique ou financière, il souhaite détenir une partie de son patrimoine sous une forme qu’il considère comme indépendante des promesses de remboursement d’un émetteur. Il présente donc l’or non comme un moyen de réaliser un gain rapide, mais comme une réserve patrimoniale destinée à être conservée. Cette distinction est importante, car l’or reste soumis aux fluctuations de marché et son prix peut aussi connaître des baisses importantes, notamment lorsque les taux réels augmentent ou que les investisseurs recherchent temporairement davantage de liquidités. Pour découvrir les formats disponibles avant d’envisager une éventuelle allocation, il est possible de consulter les solutions d’achat d’or physique proposées en ligne.

La dette américaine atteint un niveau qui inquiète les marchés

L’un des arguments les plus répétés par Celente concerne la dette des États-Unis. Il affirme que la dette américaine a pratiquement doublé en une décennie et insiste sur le poids croissant du service de la dette. Les tensions observées sur le marché obligataire donnent aujourd’hui une importance particulière à cette question. Plus les taux auxquels l’État américain emprunte sont élevés, plus le refinancement de la dette coûte cher. Le Financial Times relève notamment que la charge nette des intérêts américains dépasse désormais les dépenses de défense et que la part des Treasuries détenue par des investisseurs considérés comme relativement insensibles au prix a diminué au fil du temps. Cela ne signifie pas que le dollar est sur le point de disparaître, mais cela montre pourquoi la trajectoire budgétaire américaine est devenue un enjeu mondial, puisque le marché du Trésor joue un rôle central dans le système financier international. Dans cette réflexion sur le risque souverain et monétaire, l’or physique constitue une catégorie d’actif que certains investisseurs utilisent pour diversifier leur patrimoine.

Le dollar est-il réellement au début de sa « mort » ?

Celente parle sans détour de la « mort du dollar ». Cette expression doit toutefois être comprise comme une opinion et une thèse prospective, et non comme un constat établi. Le dollar demeure aujourd’hui la principale monnaie de réserve internationale et conserve un rôle central dans les transactions financières mondiales. En revanche, plusieurs évolutions méritent d’être surveillées : diversification des réserves de change, progression des achats d’or par certaines banques centrales, tensions commerciales et volonté de plusieurs pays de réduire leur dépendance au système financier américain. Celente interprète ces tendances comme les symptômes d’un changement historique. Il oppose ainsi le XXe siècle, qu’il considère comme le « siècle américain », au XXIe siècle, qu’il imagine davantage dominé par la Chine. Cette lecture est fortement polémique, mais elle s’appuie sur une transformation réelle de la puissance économique mondiale. Dans un monde où les investisseurs cherchent à diversifier leur exposition aux monnaies, l’or physique peut être étudié comme une réserve de valeur complémentaire.

La Chine devient un acteur économique incontournable

Sur la Chine, Celente insiste sur les exportations, les véhicules électriques, les batteries, les technologies propres et l’intelligence artificielle. Les données récentes montrent effectivement une puissance commerciale considérable : la Chine a enregistré en 2025 un excédent commercial proche de 1 200 milliards de dollars, un record historique, tandis que ses exportations se sont fortement développées vers l’Asie du Sud-Est, l’Afrique et l’Amérique latine. En août 2026, les exportations chinoises ont encore progressé de 25 % sur un an, notamment grâce aux automobiles et aux produits technologiques. Cela ne signifie cependant pas que la Chine est économiquement invulnérable : sa demande intérieure et son marché immobilier restent des points de fragilité. Pour les investisseurs qui souhaitent diversifier leur patrimoine au-delà des grandes économies et des marchés actions, l’or physique constitue une piste distincte à étudier.

Le scénario du « krach de l’IA » inquiète également Celente

Gerald Celente identifie une deuxième menace potentielle : l’intelligence artificielle. Il estime que les États-Unis pourraient être excessivement exposés à des entreprises liées à l’IA dont les valorisations reposeraient sur des investissements massifs et des anticipations de croissance très élevées. Son scénario est celui d’un « dot-com bust 2.0 », autrement dit la répétition, sous une forme différente, de la bulle Internet du début des années 2000. Le parallèle est toutefois à manier avec prudence. Les entreprises technologiques actuelles ne sont pas toutes comparables aux sociétés Internet sans modèle économique de l’époque, et certaines génèrent effectivement des revenus considérables. Le risque soulevé par Celente est plutôt celui d’une concentration excessive des attentes et des capitaux autour d’un même thème, ce qui pourrait amplifier une correction si les bénéfices futurs ne justifiaient pas les valorisations. Dans un portefeuille exposé aux actions technologiques, certains investisseurs peuvent également examiner des actifs physiques comme l’or pour diversifier leurs risques.

Le marché immobilier américain montre déjà les effets des taux élevés

L’immobilier constitue un autre élément central de l’argumentaire de Celente. Lorsque les rendements obligataires progressent, les taux hypothécaires ont tendance à augmenter, ce qui réduit la capacité d’emprunt des ménages et rend l’achat d’une maison plus difficile. Celente affirme que la part des primo-accédants a fortement diminué et que de nombreux jeunes adultes restent dépendants de leurs parents pour se loger. Même si chacune de ces statistiques doit être vérifiée séparément avant d’être généralisée, le mécanisme économique est incontestable : un crédit immobilier plus cher réduit le pouvoir d’achat immobilier d’un ménage à revenu identique. La hausse des taux devient donc un problème à la fois financier et social. Cette pression sur l’immobilier rappelle également l’intérêt, pour certains épargnants, de réfléchir à une diversification qui ne repose pas exclusivement sur la pierre ou les actifs financiers.

Les ménages subissent le choc par les prix, les salaires et le logement

Celente insiste également sur ce qu’il considère comme un décalage entre l’évolution du coût de la vie et celle des revenus. Il estime que les statistiques officielles d’inflation sous-estiment la hausse réellement ressentie par les ménages. Cette affirmation doit être distinguée des statistiques officielles, qui reposent sur des méthodes de calcul précises et régulièrement publiées. En revanche, l’expérience individuelle de l’inflation peut effectivement différer de l’indice général selon le profil de consommation : un ménage qui consacre une grande partie de son budget au logement, à l’énergie ou à l’alimentation peut ressentir une pression beaucoup plus forte qu’un ménage dont les dépenses sont différentes. Pour Celente, cette perte de pouvoir d’achat nourrit le mécontentement social et contribue à fragiliser davantage l’économie. Dans cette logique de préservation du pouvoir d’achat à long terme, certains épargnants examinent également l’or physique comme complément potentiel à leur épargne.

Les milliardaires s’enrichissent pendant que la majorité reste sous pression

Sur les inégalités, Celente renvoie notamment aux travaux d’Oxfam. Les données publiées en janvier 2026 montrent effectivement une progression spectaculaire de la richesse des milliardaires : selon Oxfam, leur fortune collective a atteint 18 300 milliards de dollars en 2025, en hausse de plus de 16 % sur un an et de 81 % depuis 2020. Oxfam indique également que le nombre de milliardaires a dépassé 3 000 pour la première fois. Ces données soutiennent l’idée d’une concentration croissante de la richesse, même si elles ne prouvent pas à elles seules que cette concentration provoquera une dépression économique. Dans un contexte de fortes disparités patrimoniales, les particuliers peuvent comparer différentes formes d’épargne et de détention d’actifs, dont l’or physique.

Pourquoi Celente pense que l’argent pourrait devenir aussi stratégique que l’or

Gerald Celente se montre également très optimiste concernant l’argent métal. Son argument est différent de celui qu’il utilise pour l’or : l’argent possède une dimension industrielle considérable. Il intervient notamment dans les composants électroniques, certaines technologies énergétiques et les panneaux solaires. Celente estime que la montée en puissance des technologies avancées pourrait donc soutenir structurellement la demande. Il insiste aussi sur une différence fondamentale avec l’or : une partie importante de l’argent utilisé dans des produits industriels n’est jamais récupérée lorsque ces produits sont jetés, ce qui limite potentiellement la disponibilité de certains stocks. Cette perspective ne garantit évidemment pas une hausse du cours, car le prix dépend également de la production minière, de la demande industrielle, de l’investissement et de la conjoncture mondiale. Les investisseurs souhaitant comparer l’or et l’argent peuvent consulter les différentes possibilités de détention de métaux précieux physiques avant de choisir une stratégie.

Le scénario le plus dangereux serait celui d’une crise simultanée des obligations et des actions

La véritable crainte de Celente n’est pas qu’un seul marché baisse. Il redoute une combinaison de chocs : obligations sous pression, actions technologiques survalorisées, inflation énergétique, ralentissement économique et tensions géopolitiques. Dans un tel scénario, les investisseurs pourraient chercher simultanément à réduire leur exposition au risque tandis que les gouvernements devraient financer des déficits toujours importants. La difficulté viendrait alors de l’interaction entre les différents marchés. Le marché obligataire américain est particulièrement important parce que les taux des Treasuries servent de référence à une immense quantité de crédits dans le monde. Une hausse durable des rendements peut donc se transmettre aux entreprises, aux ménages et aux États étrangers. Dans une telle configuration, l’or physique peut être étudié comme une composante potentielle d’une allocation diversifiée, sans qu’il soit nécessaire de parier sur un scénario précis.

Le point le plus explosif : que se passerait-il si les taux continuaient de monter ?

C’est probablement la question centrale qui ressort de l’interview. Si l’inflation reste élevée, les banques centrales pourraient être contraintes de maintenir une politique monétaire restrictive, voire de relever encore les taux. Mais des taux plus élevés augmentent simultanément la pression sur les ménages endettés, les entreprises fragiles et les finances publiques. Aux États-Unis, cette situation est particulièrement sensible compte tenu de la taille de la dette fédérale. Les marchés doivent donc trouver un équilibre entre deux impératifs contradictoires : contenir l’inflation et éviter de provoquer un ralentissement trop brutal. La récente tension des rendements américains montre que cet équilibre est loin d’être acquis. Dans cet environnement de taux et d’inflation incertains, l’achat d’or physique peut être étudié indépendamment des décisions futures de la Fed.

Celente ne croit pas à un simple retour rapide à la normale

Pour Gerald Celente, le problème dépasse largement une correction boursière classique. Il décrit une transformation beaucoup plus profonde du système économique mondial, caractérisée par la dette, les tensions géopolitiques, la montée de la Chine, les nouvelles technologies, l’intelligence artificielle et la remise en question progressive de certaines positions historiques des États-Unis. C’est pourquoi il parle d’une période qu’il juge sans précédent dans sa vie. Il ne s’agit donc pas seulement, dans son analyse, de savoir si le S&P 500 va perdre 10 ou 20 %, mais de déterminer si plusieurs piliers du système financier international peuvent être simultanément remis en question. Pour ceux qui réfléchissent à la protection de leur patrimoine dans la durée, l’or physique représente l’une des classes d’actifs à examiner dans cette nouvelle configuration.

Le véritable message de Celente : se préparer plutôt que prédire

Malgré le titre spectaculaire de son intervention, le message de Gerald Celente contient une contradiction intéressante : il affirme à plusieurs reprises qu’il ne peut pas prédire exactement ce qui va déclencher le prochain krach. Il évoque aussi bien une crise obligataire qu’un effondrement des valeurs liées à l’intelligence artificielle, une nouvelle flambée du pétrole ou une aggravation du conflit avec l’Iran. Son approche consiste donc moins à identifier le déclencheur qu’à observer l’accumulation de vulnérabilités. C’est également la raison pour laquelle il recommande depuis des décennies de ne pas attendre le dernier moment pour réfléchir à son exposition au risque. Cette philosophie n’implique pas qu’il faille nécessairement acheter de l’or, mais elle conduit à examiner la diversification patrimoniale avant qu’une crise éventuelle ne rende toutes les décisions plus difficiles. Pour découvrir concrètement les formats de pièces et de lingots disponibles, consultez les solutions d’achat d’or physique avant toute décision d’investissement.

Une alerte à prendre au sérieux, sans transformer une prévision en certitude

Le scénario présenté par Gerald Celente est volontairement brutal : il redoute le début d’une « Grande dépression », une crise qu’il considère potentiellement plus profonde que les précédentes. Plusieurs des facteurs qu’il cite sont effectivement observables aujourd’hui : les rendements obligataires américains sont élevés, les prix de l’énergie restent fortement influencés par la situation au Moyen-Orient, la BCE vient de relever ses taux face aux pressions inflationnistes et la dette publique américaine exerce une pression croissante sur le financement de l’État. BBarron’s+2 Mais aucun de ces éléments ne permet à lui seul d’affirmer qu’une nouvelle Grande Dépression a commencé. La conclusion la plus rigoureuse consiste donc à considérer l’intervention de Celente comme une alerte sur l’accumulation de risques plutôt que comme une prédiction certaine. Dans cette perspective, la question essentielle pour les épargnants n’est peut-être pas de savoir si Celente aura raison sur la date exacte, mais de déterminer si leur patrimoine serait suffisamment diversifié dans l’hypothèse où les marchés devenaient beaucoup plus instables. Les personnes qui souhaitent étudier la place éventuelle de l’or physique dans cette réflexion peuvent consulter les solutions disponibles avant de prendre une décision.

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