L’Allemagne critique le “champ de ruines” laissé par Hollande

francois-hollande-et-angela-merkelRevue de presse. Les journaux allemands commentent aujourd’hui l’annonce de François Hollande et ne sont pas tendres avec son bilan.

“Un champ de ruines”. C’est ce que laisse François Hollande derrière lui, selon la presse allemande, et plus précisément la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Au lendemain de l’annonce surprenante du président de la République, qui ne se représentera pas en 2017 pour un second mandat, les médias allemands commentent cette actualité sans retenue.

“La gauche française n’a pas de successeur”

Bild pointe du doigt le bilan négatif du chef de l’Etat, notamment sur le plan du chômage et de la déchéance de nationalité. C’est d’ailleurs sur ce seul point que Hollande a exprimé des regrets, hier soir.

La presse allemande se projette immédiatement vers la suite, et décrit un parti socialiste en pleine guerre civile. “Les socialistes plongent dans le chaos” écrit Der Spiegel, ajoutant que “la gauche française n’a pas de successeur”.

La Süddeutsche Zeitung conclut avec un humour grinçant : “Jeudi, François Hollande a fait quelque chose que peu le croyaient capable de faire. Prendre une décision claire, énergique, à la hussarde”.

Source : Valeurs Actuelles

 

28 commentaires

  1. La majorité des intervenants ne risque rien…

    Trop de pression et de stress au travail vous conduisent au burn-out, autrement dit à l’épuisement, mais le contraire – un emploi trop facile, trop peu stimulant – vous mène au bore-out. Le burn-out et le bore-out se caractérisent par les mêmes symptômes d’apathie …
    Rothlin et Werder affirment que 15% ne rencontrent pas suffisamment de défis et s’ennuient au travail.
    Un travailleur occupe un poste peu créatif et son responsable délègue peu. Frustré, le travailleur ne reçoit plus que des tâches inintéressantes et trop faciles. Il fait son travail, le plus lentement possible, et fait si nécessaire comme s’il était fort occupé.
    Le travailleur se sent inutile, vide.
    Le salarié est parti pour un bore-out en raison de l’ennui.
    Tout comme son chef, il s’affale le soir irrité et amorphe dans son fauteuil, bien qu’il ne soit pas vraiment fatigué. Il en résulte pour l’entreprise de l’absentéisme et une perte d’efficacité.
    Le bore-out est pour les paresseux …

  2. Que maman MERKEL fasse gaffe.Ses copains qui ont fait gonfler la bulle financière comme jamais depuis 2007 s’en vont tous : Flamby, Sarkosy, obama, Renzi maintenant, et elle va se retrouver toute seule à devoir expliquer que la catastrophe est tellement grosse qu’il va falloir qu’on la paie tous ! les autres s’enfuient tels des petits rats ou quand l’opportunité de la fin de leur mandat arrive, elle va se retrouver en première ligne dans le dossier de la deutshbank, ou dans le collatéral de l’explosion des banques italiennes.Et là, on va voir pour qui sera le champ de ruine!
    Il est vrai qu’elle est probablement la seule à BRUXELLES à avoir une paire de couilles mais même avec ça je ne suis pas sûr que ça la sauvera!

  3. Faut croire que le système a quand même du bon, car la grande majorité de ceux qui se barrent reviennent vite se faire soigner en France lorsqu’ils tombent malades au Paradis étranger …
    Je me demande bien pourquoi ?
    Et puis tout ne va pas si mal que cela, les « marchés » pulvérisent tous les records et les dividendes augmentent d’année en année.
    Bon cela ne se voit pas trop dans l’économie « normale ».
    A qui la faute ? Aux fonctionnaires bien sur !
    M’enfin !, de quoi se plaint-on ?
    Le pognon va forcément finir par ruisseler vers le bas une fois qu’on aura viré tous ces « manants » de fonctionnaires et que les « gueux » iront bosser en Bulgarie ou en Ukraine et qu’on les aura remplacés par de bons « migrants » payés 2 euros de l’heure (voir en Allemagne !)
    Au nom du PIB, des marchés et du Saint Euro …

  4. A cinq mois des élections, Monsieur Hollande est guéri de ses faiblesses.
    Tenez-vous bien, ça va secouer, même si nous n’en connaîtrons qu’une infime partie.

  5. A @ Wallon fier Retraité Doré,

    Vous ne savez pas de quoi vous parlez, le Parti Socialiste n’est pas socialiste.
    Tout votre phrasé n’est donc de ce fait nul et non avenu.
    Vous allez voter à droite, bien vous en fasse, mais quelle droite?
    Celle qui, comme Sarkozy vendit l’or du pays à l’empire U.S. au plus bas du prix contre des dollars qui ne valaient déjà plus rien?
    Vous croyez à ce que vous dites, cela vous rassure, non pas en raison de vos fantasmes collectivistes P.S., pauvre homme, mais bien en raison de vos projections sur le P.S. de vos propres culpabilités inconscientes.
    Le P.S., tout comme L.R./U.D.I. et F.N. sont oligarchiques, tout comme vous l’êtes, mais n’osez pas vous l’avouer, alors vous rejetez ce que vous considérez comme vos fautes sur Monsieur Hollande.
    Lui qui ne fit que la même chose que son prédécesseur, soit obéir à vos maîtres à penser U.S., aux allemands, à l’administration bruxelloise et aux milliardaires et banquiers américains, français et européens, ceux-là même qui, au travers de nos impôts, nous volent vous et moi.
    Quand aux pauvres, ça fait des siècles que, d’une manière ou d’une autre, le même discours que le vôtre se porte sur eux.
    C’est vrai quoi, ils n’ont pas de pain, qu’ils mangent des brioches.
    Bref, restez en Wallonie, nous, nous n’avons pas besoin de vous, même si la Belgique risque fort d’exploser après la faillite universelle qui vient et que les wallons pourraient bien devenir français.
    Vous avez vos sous, gardez-les, même si vous pourriez bien les perdre lors de l’effondrement de l’économie-monde.
    Du P.S., nous, nous nous en chargeons, tout comme tous les partis politiques, ceux que j’ai nommés et les plus petits qui gravitent autour, qui commencent vraiment à nous courir sur le haricot.
    Parce que vous, vous ne comprenez et ne comprendrez jamais rien à la politique, c’est beaucoup trop compliqué pour vous, nous, nous faisons ce que nous avons à faire, nous n’avons pas besoin de vous dans nos pattes.

    1. Mais voyez ce qu’écrit Plouf, constatez-le, vous n’êtes pas le seul à avoir été dressé par la vulgate néolibérale, vos leçons sont bien apprises et êtes fort bien apprivoisés par les oligarques, allez Médor, susucre!
      Et vous savez, le plus amusant dans tout cela, c’est qu’ils risqueraient bien d’avoir plus de respect pour moi qu’ils pourraient en avoir pour vous, quoi qu’ils puissent en dire, il faut bien que vous élisiez leurs laquais, Le suivant pouvant être Maître Fillon, le clown triste.
      Après l’agité du bocal et le caramel mou, le clown triste, beau trio en vérité.

    2. theuric ,

      je vous conseille de consulter… les commentaires sur:

       » la sempiternelle reprise économique …
      vous en reprendrez bien une louche pour 2017 ? »

      sur le site BUSINESS BOURSE .

      Et vous aurez compris ce qui se passe avec un « wallon » menteur et tricheur.

      Bonne lecture.

      L’Aigle

    3. Mon seul commentaire;
      vous croyez que nous voulons dépendre d’un peuple
      qui a voulu cet ignare !!!

      Il vous a fallu 4
      longues
      années
      pour vous rendre compte que vous avez voté comme des abrutis.

      Vivre au milieu de 11 millions de parasites abonnés à vie aux allocs !!!
      JAMAIS !

      Agé,
      mais pas fou !

        1. Zeitgeist;
          Evidemment,
          je parlais du record que j’ai constaté sur ce site.

          Si tu étais DRH,
          tu l’engagerais?…

  6. Si la France se situait dans la moyenne de l’OCDE ( 15,5 % de fonctionnaires dans la population active), ce sont 1 600 000 personnes qui ne travailleraient pas dans la fonction publique française.
    Mais que diable, c’est l’état qui paie 4 000 000 de bulletins de vote en prime, une paille !
    Gros gros plouf..

  7. Les années Hollande ou le décrochage français. 03 décembre 2016 Delphine Denuit
    Les chiffres sont formels: que ce soit pour la croissance, le déficit ou le chômage, la France a perdu du terrain par rapport à ses partenaires européens…
    Le déficit. La France n’a pas réussi à réduire suffisamment son déficit pour enrayer l’envolée de la dette publique. La courbe française est sans appel: alors que la dette publique représentait 89,5% du PIB en 2012, son poids atteindra 96,4% en 2016, selon Eurostat. La France fait moins bien que ses voisins européens: après un pic entre 2012 et 2014 (de 85,3 à 88,5% du PIB), la dette des pays de l’Union est ensuite retombée à 86% du PIB en 2016.
    1,3%En 2015, la croissance française se situait à 1,3%, contre 2,2% pour la moyenne européenne.
    Le PIB. Alors que le produit intérieur brut de la France affichait une croissance de 0,2% en 2012, bien supérieur à la moyenne européenne de -0,5% la même année, le pays a ensuite rapidement décroché par rapport à l’ensemble de l’Union, selon Eurostat. En 2015, la croissance moyenne en Europe ressort à 2,2% contre 1,3% en France. D’après les prévisions pour 2016, l’écart sera certes moindre, mais toujours net: 1,8% de croissance prévue dans l’UE-28, contre 1,3% en France.
    Le chômage. Y a-t-il eu inversion de la courbe ces derniers mois de mandat? Pas vraiment, quoiqu’en dise Hollande. Les derniers chiffres d’octobre d’Eurostat affichent tout de même un taux de 9,7% pour la France, contre 9,8% dans la zone euro. C’est un léger mieux mais encore faut-il qu’il perdure. Reste la comparaison avec le quinquennat précédent, celui de Nicolas Sarkozy, que les socialistes mettent en avant pour soutenir leur bilan. Selon les chiffres officiels de la Dares, le chômage a grimpé de plus de 1,12 million de personnes entre 2007 et 2012, sous la mandature Sarkozy-Fillon, et de 1,10 million de personnes depuis mai 2012 (toutes catégories confondues). Pour la seule catégorie A (chômeurs sans aucune heure travaillée), la hausse s’élève à 850.700 personnes entre 2007 et 2012, contre + 574.000 depuis 2012.
    Les mesures législatives. La loi Macron, censée « changer le quotidien des Français », déçoit. Depuis sa promulgation le 7 août 2015, 1.500 emplois seulement ont été créés dans le secteur du transport libéralisé par autocar (3,8 millions de passagers transportés)…
    Politique internationale. Serval au Mali en janvier 2013, Sangaris en Centrafrique en décembre, Chammal en Irak en septembre 2014 puis la Syrie en septembre 2015… François Hollande est celui qui a le plus revêtu les habits du chef de guerre sous la Ve République. Pour un bilan contesté: l’armée française est toujours au Mali – l’opération antiterroriste, renommée Barkhane, a été élargie à cinq pays du Sahel – les accords de paix signés en 2015 peinent à se concrétiser et les djihadistes, à défaut d’avoir retrouvé leur force de frappe initiale, continuent d’attaquer les forces de l’ONU et maliennes.
    Source: L’Echo

  8. L Allemagne n a pas à nous donner de leçons .Que les Allemands regardent leur nombril ils font travailler des réfugiés à 3 euros de l heure là différence de salaires entre l ex RDA et la RFA est toujours là même malgré le Mur détruit et la réunification combien de pauvres chez eux A bien sûr il y a la frime mais ce bon est qu une façade qui un jour s écroulera aussi !!!!!!!!!

  9. Face à la déferlante de maladresses orthographiques qui inondent nos courriers administratifs, nombreux sont les Français qui se disent choqués lorsqu’ils constatent des fautes sur des documents professionnels ou des sites officiels.

    Pourtant, l’orthographe devient aujourd’hui un facteur d’embauche de plus en plus déterminant. Selon le site du Certificat Voltaire, 82 % des recruteurs sont sensibles à l’orthographe des candidats. Essentiel donc sur le marché de l’emploi, le bon usage de la langue est un atout important, voire un impératif pour les concours d’entrée dans les grandes écoles, les écoles de journalisme en tête. Des grandes entreprises s’inquiètent du niveau de leurs cadres. La plupart mettent en place un Certificat Voltaire pour tester les aptitudes orthographiques des candidats. Une seule erreur, et le dossier du postulant peut être écarté, malgré ses bonnes références…

    Les Français et l’orthographe : un amour contrarié…

    Sophie Vincelot

  10. l’invasion des migrants en allemagne entrainera un chaos culturel et identitaire très rapidement et avec une Deutsche Bank au bord de la faillite ne tenant que grâce « aux subventions » des saoudiens et de rotschild , ils n’ont pas de leçons à donner aux autres pays Européens.

  11. C’est du Robin des Bois , car si on attend des riches l’altruisme qui aidera les pauvres on risque fort de voir les pauvres s’appauvrir un peu plus chaque jour, il est vrai que les 1% qui profitent de 50% des richesses ne sont pas assez nombreux pour faire face

      1. Ça fait trente ans minimum qu’on nous la raconte celle-là: il faut faire de manière que le riche investisse.
        Ça va, moi j’ai eu ma dose de ces conneries.
        Ce fut la bonne excuse pour ruiner et détruire le pays.
        Alors, Max, si en plus de ne rien comprendre à la politique vous ne comprenez rien à l’économie, qui puis-je?
        Comme l’homme de la Wallonie vous récitez votre leçon, bla, bla, bla, bla, bla.
        Faites-le, continuez, moi j’ai tout plein de démonstrations dans ma besace et je m’ennuie.

      2. @max, bonsoir, que reste t il du CICE 40mds?, du 1 millions d emplois de Gattaz avec son pin’s (meme discours que son pere et meme resultat a l’epoque avec ses 400.000 emplois crées si on baissait les charges)? combien d’investissement dans la recherche?, par contre l’entreprise Gattaz a reduit son imposition et augmenté les dividendes, enfin ce que j’en dis

  12. C’est incontestable.
    Votre peuple a-t-il ENFIN compris?
    Je l’espère pour VOUS;
    moije regarde le spectacle de loin…

    Le socialisme est un cancer de la démocratie : abattons-le !

    Les socialistes ont perverti les nobles notions de Liberté, Égalité et Fraternité. En tant que tels, ils sont les ennemis de tous les démocrates.

    Par Philippe Bouchat.

    Jean-Jacques Rousseau, penseur socialiste avant l’heure, avait coutume de dire que le législateur doit se sentir de force à transformer la nature humaine. Il n’y a pas meilleure définition du socialisme constructiviste que celle-là : transformer la nature humaine et, pour ce faire, prendre le pouvoir et user de la loi pour opérer cette transformation. Transformer l’homme par la contrainte légale : tel est donc l’idéal socialiste. Cette idée est l’exacte contraire du libéralisme qui se refuse de changer la nature humaine et rejette toute contrainte légale non librement consentie ! Je le dis ici avec force : on ne peut à la fois être libéral et socialiste ! Il n’y a rien de plus énervant ni de plus stupide que d’entendre parler de « social-libéralisme » ou de « libéral-socialisme ». Ainsi, certains médias en France, osent affirmer en dépit de tout bon sens que le président François Hollande se serait converti au « social-libéralisme » (que d’aucuns nomment aussi la « social-démocratie ») au motif qu’il aurait changé de cap en matière économique. Cela ne tient pas la route : on ne peut être qualifié de libéral parce que l’on adopterait quelques-unes des recettes du libéralisme économique ; le libéralisme n’est pas un courant de pensée à la carte où l’on prendrait ce qui est intéressant et refuserait ce qui ne l’est pas. Le libéralisme est une éthique, une attitude. On est libéral en tout ou on ne l’est pas. On ne peut être à la fois pour la Liberté et l’égalitarisme. C’est radicalement incompatible.

    Qu’il me soit permis ici de le clamer avec force : les socialistes ont perverti les notions de « liberté », « égalité » et « fraternité » qui leur sont pourtant si chères. La Liberté est absence de contrainte légale (mais pas de règles : le libéralisme n’est pas l’anomie). Les socialistes ont perverti cette notion en ce qu’ils l’ont remplacée par l’absence de besoins : est libre, non pas la personne qui n’est pas contrainte d’agir contre son intérêt, mais celle qui ne se trouve pas dans le besoin. Dans la mesure où les besoins de l’homme sont infinis, cette définition permet donc l’intrusion permanente de l’État dans la sphère privée de l’individu. La liberté, selon les socialistes, doit être effective, réelle, ou ne pas être. Ils ont remplacé une réalité (l’homme est imparfait mais est capable d’agir dans son intérêt et dans celui de la société), par un idéal abstrait contraignant et asphyxiant (la loi va satisfaire tous les besoins du berceau au cercueil, fût-ce en privant certains de liberté).

    Le libéral n’est pas contre l’intervention étatique en dehors de ses missions régaliennes, mais il convient que cette intervention, pour être légitime à ses yeux, soit impossible à réaliser par le privé ou à ce point coûteuse qu’il est plus efficient qu’elle soit assurée par le public (problématique des externalités ou des effets de voisinage). Donc, pour le libéral, c’est à titre tout à fait exceptionnel que l’État pourra intervenir de manière fortement encadrée et en se rappelant que toute intervention publique est un empiètement sur la sphère privée et donc sur la Liberté individuelle. Pour le socialiste, au contraire, l’État gardien de la liberté effective se doit d’intervenir chaque fois qu’un besoin n’est pas satisfait, peu importe l’empiètement sur la liberté individuelle que cette intervention implique ! Beaucoup de libéraux se sont laissés piéger par cette rhétorique socialiste et les ont rejoints pensant se placer ainsi sous la bannière de la Liberté. Funeste erreur car, ce faisant, ils ont non seulement contribué à gonfler les rangs socialistes et légitimé leur rhétorique, mais ils ont surtout, dans la réalité, abandonné leur vocation et quête de Liberté !

    La liberté socialiste est donc contraire en tous points de vue à la liberté des libéraux. Elle est par conséquent également contraire à la Liberté chrétienne qui est quête jamais atteinte vers toujours plus d’émancipation, quête qui se retrouve également dans le combat libéral. Pour les chrétiens, Dieu a décidé librement de s’incarner dans l’humanité, jusqu’à en mourir sur la Croix, afin de sauver l’homme, c’est-à-dire, concrètement de lui donner la possibilité de partager Sa nature absolument libre. En s’unissant au Christ – tel est le sens de la communion chrétienne –, l’homme est fondé à jamais dans la Liberté sans que l’asservissement du péché n’ait plus aucune emprise sur lui (telle est la Vie éternelle qui commence hic et nunc, ici et maintenant). Le socialisme, en pervertissant la notion de Liberté, se place donc complètement à l’opposé du christianisme, tout comme il s’est placé à l’opposé du libéralisme.

    La notion d’égalité a également été pervertie par les socialistes. Pour le libéral, l’égalité formelle, c’est-à-dire l’égalité de traitement est seule compatible avec la notion de Liberté véritable. L’égalité des chances, dans sa juste acception d’égalité d’accès aux emplois publics, est également soluble dans la notion de Liberté. En revanche, l’égalité des résultats, prônée par les socialistes, est radicalement incompatible tant avec le libéralisme qu’avec le christianisme. L’égalité des résultats – ou égalitarisme – a une tout autre portée : elle vise ni plus ni moins à placer chaque individu dans la même situation que son voisin, ce qui n’est pas possible sans « déshabiller Pierre pour habiller Paul » ou, pour le dire autrement, sans prendre – par la force de la loi – aux uns pour donner aux autres. Il s’agit d’une spoliation légale pour arriver à une société sans classe, sans différence, sans altérité, que ce soit au niveau social, politique, économique, sociétal. Il s’agit d’une dictature d’autant plus sournoise qu’elle revêt les habits de la légalité.

    Dans cette optique, la femme doit devenir l’identique de l’homme, avec force de quotas et de gommage de la différence sexuelle. Les frontières entre pays doivent disparaître au profit d’un grand melting-pot international où le confusionnisme tient lieu de religion. Le riche et le pauvre doivent disparaître au profit d’une classe unique paupérisée. Le fort doit être émasculé pour engendrer un androgyne efféminé portant gloire au grand dieu gay qui gouverne le monde et la mode. L’épargnant allemand doit dilapider son argent au profit des cigales grecques. Les élèves doivent acquérir le même niveau de qualification quitte à abolir le redoublement et à abandonner le système de points. Les femmes doivent pouvoir louer leur ventre comme on loue une voiture ou un immeuble. On pourrait continuer ainsi à l’infini la longue litanie des contraintes légales que les socialistes font peser sur les individus pour transformer la nature humaine et la société ! Or, à chaque obligation correspond une perte de liberté individuelle. Le libéral ne peut être que révulsé par cette emprise tentaculaire du monstre public. Et le chrétien également, lui dont le Dieu est venu consacrer l’individualisme en offrant le salut et la Bonne Nouvelle de Sa personne à chaque personne, chaque femme, chaque homme, chaque enfant, considérant comme démoniaque toute déresponsabilisation de l’individu par la collectivité. Le chrétien comme le libéral ne peuvent ainsi en aucune manière souscrire aux concepts de liberté et d’égalité pervertis par les socialistes.
    Il en va de même, enfin, avec le concept de fraternité, dont l’expression politique est la solidarité. La Solidarité n’est pas une construction abstraite, artificielle de l’homme comme celle dont nous rabattent les socialistes indéfiniment, mais elle est bien plutôt concrète, inhérente à la nature humaine. Frédéric Bastiat l’explique à merveille : « Il suffit que l’action d’un homme, d’un peuple, d’une génération, exerce quelque influence sur un autre homme, sur un autre peuple, sur une autre génération, pour que la loi (de la Solidarité) soit constatée » (in Harmonies économiques). La Solidarité, version libérale, n’est donc pas contrainte par le législateur ; elle est issue des multiples échanges entre les hommes : elle est spontanée, non contrainte. Par exemple, lorsque l’État impose une journée de « solidarité » en faveur des plus âgés, fait-il un effort ? Non, car il ne s’agit pas de son temps libre, mais de celui des citoyens. Il ne s’agit donc pas ici davantage de solidarité véritable. Autre exemple : lorsque l’on prélève des cotisations sur le travail au prétexte d’une redistribution qui s’avèrera plus ou moins réelle, le travailleur fait-il là un acte magnifique de solidarité ? Non, car seule la contrainte le guide. Cette solidarité entre hommes, libres et responsables, existe depuis que l’humanité est. Elle demeure par ailleurs un des piliers du christianisme. Mais, les exemples ci-dessus suffisent à le démontrer, il ne faut pas confondre la solidarité véritable avec la dérive de « solidarisme » effréné de tous les mouvements de gauche actuels qui réclament tous les jours, plus de « solidarité », sans que cela leur coûte quoi que ce soit et sans que cela soit le fruit d’une réelle volonté !

    Concluons. Les socialistes ont perverti les notions nobles de Liberté, Égalité et Fraternité (Solidarité). Ce sont donc des pervers. Comme tels, ils sont les ennemis des libéraux et des chrétiens et de tous les démocrates ! Chassons-les, avant qu’ils nous imposent leur dictature…

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