Egon Von Greyerz: « Je m’attends à une chute du marché boursier d’au moins 90%, comme après 1929 »

« C’est la nouvelle normalité ! » a déclaré un conseiller professionnel lors d’une récente conférence sur la gestion patrimoniale à Londres, alors que je venais de souligner les risques globaux causés par les bulles de crédit et d’actifs.

C’est ce qui fait peur quand une économie est à son plus haut. Le pic d’optimisme et le pic du prix des actifs vont de pair. Je n’ai pas connu le krach de 1929 ou la Grande dépression, mais quelques citations de l’époque expriment bien l’euphorie qui accompagne un pic du marché :

« Nous, en Amérique, sommes aujourd’hui plus près du triomphe final dans la lutte contre la pauvreté que n’importe quel autre peuple au cours de l’histoire. Les taudis disparaissent de notre société » Edgar Hoover, en 1928.

“Il n’y a aucune raison de s’inquiéter. La marée haute de la prospérité va se poursuivre.” Andrew Mellon, secrétaire du Trésor, septembre 1929.

Nous savons tous ce qui est arrivé. Le 29 octobre 1929, le Dow Jones s’est effondré, et il a atteint son plus bas en 1932, après une chute de 90%. S’ensuivit une sévère dépression aux États-Unis. « Aucune raison de s’inquiéter ! », « Nouvelle normalité ! »… l’optimisme humain ne connaît pas de limite.

La bourse grimpe toujours !

En regardant le graphique du Dow Jones ci-dessus, on voit que toutes les corrections – à l’exception de 1929 – semblent mineures, en raison de la nature exponentielle du graphique. Mais lorsque vous êtes en plein dedans, une chute de 40% ou 50% peut être dramatique et douloureuse. Nous devons nous rappeler que les chutes du marché sont totalement inattendues, que ce soit par les investisseurs, les gouvernements et les économistes.

Quiconque jette un coup d’œil sur le graphique ci-dessus pourrait dire que le Dow Jones est dans une tendance haussière à long terme – alors, l’expression « la bourse grimpe toujours » semble juste. Le seul problème est que les corrections peuvent faire très mal et anéantir plusieurs investisseurs. Vous pourriez attendre très longtemps avant de récupérer vos pertes. Par exemple, après le pic de 1929, il a fallut 25 ans au marché pour recouvrir ses pertes.

Une chute du Dow Jones de 50% serait tout à fait normale. Cela nous ramènerait aux niveaux de 2000-2010. Mais, à cause de l’extension excessive de ce marché qui carbure à la dette, je m’attends à une chute d’au moins 90%, comme après 1929. Cela ramènerait l’indice aux alentours du niveau de 2 000, comme en 1987.

Vieillir n’est pas toujours un avantage, mais cela vous apporte beaucoup d’expérience. J’ai été aux premiers rangs de chaque chute majeure du marché depuis le début des années 1970. En 1972, j’ai rejoint Dixons, un détaillant photographique britannique. Mes premières options valaient 132 pence. Au plus bas du marché, en 1974, l’action était tombée jusqu’à 9 pence, une chute de 93%. Heureusement, étant jeune, je n’avais pas grand chose à perdre, mais j’ai quand même acheté d’autres actions à 11 pence. Dixons réalisait toujours des bénéfices, et son bilan était solide. Il faut dire que l’action avait un facteur beta élevé (bouge plus vite que le marché). Mais nous avons survécu aux chocs, à une crise du pétrole et à une grève des mineurs de charbon qui a fait que les magasins ne disposaient que de trois jours d’électricité par semaine. Onze ans plus tard, nous avons réussi à faire de Dixons une société du FTSE 100, le plus grand détaillant électrique et électronique du Royaume-Uni. Tout comme les gens croient aujourd’hui que le marché haussier actuel durera toujours, on pensait, en 1974, que la dépression ne finirait jamais.

Le Dow Jones n’a plus de carburant

La plus grande probabilité, en observant la tendance haussière du Dow Jones et d’autres marchés, est qu’elle durera pour l’éternité, malgré quelques corrections temporaires. Mais cette conclusion ne prend pas en compte la manière dont cette montée en flèche météorique s’est effectuée. L’explication est simple. Depuis la création de la Réserve fédérale en 1913, il y a eu une explosion du crédit et de l’impression monétaire. Cela a été le moteur principal de tous les marchés d’actifs, incluant les actions, les obligations et l’immobilier. L’abandon de l’adossement du dollar à l’or par Nixon, en 1971, a vraiment fait démarrer la postcombustion car, par la suite, la dette et l’inflation ont crû de manière exponentielle.

Le graphique ci-dessus dépeint un tableau très noir. La machine économique américaine fonctionne sans carburant, tandis que la dette grimpe de façon exponentielle et que le PIB ralentit, malgré des taux d’intérêt frôlant zéro. Le PIB annualisé pour le premier trimestre 2017 est de 0,2%… je ne serais pas surpris de voir la croissance descendre à zéro ou devenir négative, d’ici le quatrième trimestre. L’écart grandissant entre la dette totale et le PIB est extrêmement dangereux. Avec un PIB qui a besoin d’une injection continue de stimulants, appelés le crédit, nous savons que le patient est en phase terminale.

L’économie américaine est arrivée à un point où il faut plusieurs dollars de crédit additionnel pour produire un seul dollar de PIB. À cause de l’état anémique de l’économie américaine, les réductions d’impôt, si elles sont adoptées, ne feraient qu’augmenter le déficit, sans générer une quelconque croissance.

Que peuvent faire Donald Trump ou la Fed pour sauver la situation ? Pas grand-chose ! L’impression monétaire n’a pas fonctionné, l’endettement record n’a que temporairement évité l’effondrement total du système financier, et les taux d’intérêt à leurs plus bas historique laissent très peu de marge de manœuvre.

La Fed n’a pas de politique… Elle réagit aux événements

Le problème avec la Fed est qu’elle n’a aucune politique. La Fed n’a jamais anticipé une hausse ou un déclin économique. Elle réagit aux événements et a toujours un peu en retard. Elle baisse les taux après que l’économie se soit affaiblie, et elle réagit aux événements, comme les chutes boursières.

Le graphique ci-dessous nous montre quatre exemples où la Fed a baissé les taux en réaction à une chute du marché boursier. Depuis 2008, la Fed a gardé les taux à zéro pendant huit ans et a commencé à les relever trop tard. L’économie américaine réelle décline à nouveau, et la Fed pense qu’elle pourra procéder à deux nouvelles hausses cette année. À court terme, il semble plus probable que les taux baissent.

Les banques centrales vont perdre le contrôle des taux d’intérêt

Les taux d’intérêt sont à des plus bas en 5 000 ans, et ne peuvent bouger que dans une seule direction, à moyen et long termes; vers le haut, bien sûr. Comme le système financier sera sous pression dans un avenir proche, l’impression monétaire reprendra de plus belle et les devises, surtout le dollar, seront également mises sous pression. Cela provoquera l’explosion de la bulle obligataire, et les investisseurs vendront les bons à long terme. Lorsque les taux à long terme augmenteront, les banques centrales perdront le contrôle des taux à court terme, ce qui mènera à des taux systématiquement élevés. J’ai connu des taux de 15-20% au Royaume-Uni dans les années 1970. Mon premier prêt était à 21%… il n’y a pas beaucoup d’emprunteurs hypothécaires qui pourraient se permettre de tels taux aujourd’hui. Je suis convaincu qu’à mesure que l’inflation gagnera du terrain, les taux seront à nouveau supérieurs à 10%, voire plus haut, dans les années à venir. Plusieurs taux iront vers l’infini, vu que les obligations n’auront plus de valeur.

La plupart des actifs se vendront à -90% et plus – Mesurés en Or

Revenons à cette « nouvelle normalité ». Difficile de croire que les valorisations que nous observons aujourd’hui sur les marchés de la technologie diffèrent de celles attribuées entre 2000 et 2002, lorsque le Nasdaq s’est effondré de près de 80% et que plusieurs compagnies technologiques ont fait faillite. Je me souviens particulièrement bien de cette période, car j’étais impliqué dans une société de commerce électronique. À la fin de 1999, j’ai dit à mon ami, le fondateur, qu’il fallait absolument vendre la société pour du cash ou des actions, sans restrictions à la revente. Les valorisations à l’époque étaient de dix fois les ventes, ce qui n’avait aucun sens. Aucune compagnie de ce secteur ne faisait de profits… Nous avons réussi à vendre la société à bon prix à une société de Hong Kong cotée sur le Nasdaq. Comme d’autres, cet acheteur a fait faillite dans les années suivantes.

En 2021, vous pourriez bien devenir propriétaire d’une maison pour seulement 80g d’or (2,6 onces)

Egon Von Greyerz: 90% de la richesse sera détruite

Plusieurs compagnies de la Silicon Valley sont aujourd’hui dans une situation similaire : valorisations très élevées, flux financiers négatifs, et aucun bénéfice. Selon moi, nous aurons un effondrement pire qu’en 2000. Les grandes sociétés du Nasdaq sont dans une bulle, lorsqu’il est question de valorisations. Apple à 770 milliards $, Google à 648 milliards $, Microsoft à 533 milliards $, Amazon à 450 milliards $, et Facebook à 433 milliards $. Ces cinq sociétés sont valorisées à 2 800 milliards $ : c’est deux fois le PIB de la Russie, et 42% (71 000 tonnes) de tout l’or jamais produit. Je sais ce que je préfère… non, pas la Russie, mais l’or. Parce que d’ici quelques années, la valeur de ces cinq sociétés aura décliné d’au moins 90% par rapport à l’or, ce qui signifie qu’elles pourront être achetées pour moins de 6 800 tonnes d’or à ce moment-là. Ce transfert massif de richesse sera un choc pour la plupart des investisseurs.

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Egon von Greyerz: « Les raisons d’investir dans l’or et l’argent physique »

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53 commentaires

  1. C’est oublier la remontée qu’il y a eu derrière et les transactions annulées au plus bas…c’était impressionnant mais finalement cela a été assez fictif, le lendemain matin j’ai pu gagner gros en achetant des warrants call cac 40, et si je ne les avais pas revendu rapidement (pensant que la remontée serait temporaire et qu’on redescendrait de nouveau ensuite après ce petit rebond), j’aurais pu gagner beaucoup plus, j’étais loin de me douter de l’envolée qu’il y aurait ensuite…j’avais placé des ordres un peu plus bas sur trackers cac 40 au cas où, ils n’ont jamais été touché, j’ai du les annuler, comme quoi si vous étiez en bourse la réalité vécue de ce flash krach n’est pas forcément celle que vous imaginez…

  2. C’est vrai que quand on regarde le graphique historique du Dow Jones, les plus hauts de 2000 et 2007 paraissent petits à côté, le nasdaq aussi a dépassé le plus haut de 2000, le cac 40 GR (dividendes inclus) est au plus haut de tous les temps, Dow Jones et Nasdaq au plus haut de tous les temps, est-ce que tout ça peut tenir longtemps ?
    Au niveau situation, qui peut dire aujourd’hui que la situation est meilleure qu’en 2000 et 2007 ?

  3. On prête des intentions erronées à Egon. Il s’en fout que le cours de l’or monte ou pas. Il vend des services de stockage d’or physique à des fins de conservation de patrimoine en matières précieuses. Ce n’est pas dans un but de rendement mais de préservation.
    Là où on peut le critiquer, c’est quand il laisse entendre que l’effondrement pourrait être imminent. Là, je pense que c’est pour pousser les gens à la consommation (de ses services). Il dit parfois aussi qu’on ne sait pas prédire le moment où ça va dérailler, ce qui à mon avis est plus honnête.
    Le fait est que peu de gens parviennent à s’imaginer que ce système auquel nous sommes habitués puisse s’effondrer. Quand, comme nous, on a un minimum d’info, c’est plus facile. J’ai un frère qui a travaillé en bourse pendant de longues années, et il me dit trop pessimiste quand j’essaie de le prévenir de ce qui risque d’arriver.

  4. On peut raconter tout ce qu’on veut sur Egon mais force est de constater que depuis qu’il a créé son fonds d’investissement en 2002 sur l’or, les heureux clients qui l’ont suivi depuis 15 ans ne le regrette pas une seule seconde. Suffit de regarder le cours de l’or depuis 2002 pour constater que le placement long terme a été plus que rentable sachant que le but premier n’est pas de spéculer mais de se protéger. Force est d’admettre qu’il avait pas tort à défaut d’avoir raison. Alors, oui, il rabache sans arrêt, certains diront qu’il rabâche pour sa crémerie mais regardez son carnet d’adresses à ce Monsieur. Il fréquente pas les guignols du coin mais des très très gros poissons, ceux qui font les marchés. Ce mec voit à très long terme, pas comme des investisseurs lambda qui ne misent que sur du court terme pour juste essayer de se gaver. Il voit la crise se profiler depuis longtemps et on ne pourras pas dire que l’on a pas été prévenu c’est le moins que l’on puisse dire. Il vaut mieux monter sur le dos des requins et attendre l’heure fatidique que de risquer de se faire bouffer des années de travail et de sueur en quelques heures seulement. A bon entendeur……..

    1. Comparer le bitcoin à l’or c’est du grand n’importe quoi ! Oui, le bitcoin est un investissement extrêmement rentable à court terme. On en reparle quand celui ci aura passé plus de 15 à 20 ans de cotation et là, on pourras se faire une idée. Pas dit qu’il tienne la route sur du long terme. Le virtuel c’est bien tant que ça fonctionne mais le jour ou ça déraille tu vas voir ton cours passer de 1900$ à 100$ en moins de temps qu’il le faut pour le dire. Sur du long terme, le bitcoin n’est pas viable et n’a aucune garanti de véritable stabilité contrairement à l’or. Sur du court terme et pour les spéculateurs c’est popur l’instant la très bonne pioche. Mais encore une fois, pour l’instant……….

      1. Ca n’empêche pas que le bitcoin est un vrai yoyo 🙂 ! Il monte et il descend de façon vertigineuse . Et pour 99% des investisseurs, c’est la gamelle assurée . Je connais aucun investisseur capable de tenir une position de perte de plus de 800% sur 2 ans . Ca n’existe pas . Ces variation n’existent pas sur l’or qui est d’une très grande stabilité. Le bitcoin, c’est pour les joueurs de casinos. L’or c’est pour les investisseurs prudents et qui misent sur la vrai stabilité. On en reparle dans 5 ans, pas de problème 🙂 ……

        1. Le bitcoin c’est juste un outil de spéculation et probablement aussi un outil de blanchiment de capitaux pour des histoires pas très clean. J’aurais du mal à considérer un truc aussi spéculatif et instable comme une monnaie.

    2. Un exemple très précis du danger du bitcoin : décembre 2013 cours à 1230 $

      Aout 2015 cours à 230 $ . Un vrai yoyo pour te faire déglinguer plus vite que la vitesse de la lumière !!

      Et là, on repart dans l’autre sens.

      Le bitcoin est imprévisible et peut t’éclater du jour au lendemain.

      Investissement qui peut être très très rentable mais à très très gros risques.

      Suffit de voir certaine bougies journalière, c’est édifiant………….

      1. Son plus haut fin 2013 à 1200 $ , je suis ok. Ce que tu oublies de dire volontairement ou pas c’est qu’en Aout 2015 le bitcoin ne valait plus que 230$ ! Quels sont les investisseurs qui sont restés en position acheteuse à 1230 $ jusqu’à maintenant à 1900 $ avec un drawdown de plus de 700% ? Faut arrêter le délire là :))))) !!!! Le bitcoin c’est du pur casino , ayez au moins l’objectivité de le reconnaitre.

      2. Le problème n’est pas de savoir si je souhaite en achter ou pas, le problème est la stabilité et la fiabilité de cet investissement. Et force est d’admettre qu »au niveau stabilité c’est niveau zéro car c’est yoyo à tout va. C’est pas pour moi mais pour les joueurs de casinos. Chacun son truc :)))

      3. Pour en finir (une fois pour toute) avec le Bitcoin :

        L’autorité française des marchés financiers et ses homologues européens ont lancé, un appel aux banques à ne pas utiliser le Bitcoin en raison de risques liés au « blanchiment d’argent ou à d’autres crimes financiers ».

        Le bitcoin est à nouveau dans le viseur des autorités financières européennes.
        Elle dénoncent les risques liés à cette monnaie virtuelle et appellent les banques à ne pas toucher au bitcoin ou aux autres monnaies virtuelles tant qu’elles ne sont pas encadrées par des règles spécifiques.

        « Nous souhaitons que les investisseurs comprennent bien l’ampleur des risques attachés à ces monnaies », bitcoin en tête, a expliqué Olivier Vigna, chef économiste du régulateur boursier français, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

        Il s’agit du premier message d’alerte lancé par l’AMF sur ce sujet, même si Olivier Vigna a reconnu que l’AMF n’avait jusqu’à présent pas connaissance d’une plainte ou d’une perte d’un investisseur particulier en raison du bitcoin.

        Absence de cadre juridique :

        Créé en 2009, le bitcoin s’est attiré les foudres de nombreux régulateurs dans le monde, car il permet de réaliser des paiements de manière anonyme, en ne faisant pas appel au système bancaire.

        Bitcoin: les geeks l’adorent, les autres veulent sa mort.

        La faillite de MtGox, une plate-forme d’échange de bitcoin, avait porté un coup dur à l’image de cette monnaie. Elle avait dû cesser ses opérations après avoir été victime d’une attaque informatique entraînant la disparition de plus de 600 000 bitcoins.

        Les régulateurs mettent aussi en avant l’opacité des plates-formes sur lesquelles les investisseurs peuvent acquérir des bitcoins, hors de tout cadre réglementaire. Ils pointent enfin la volatilité de son cours.

        Alors qu’il valait moins d’un dollar en février 2011, il a atteint 1.240 dollars en novembre 2013, avant de rechuter lourdement.

        Des risques supérieurs aux bénéfices :

        Dans un communiqué, l’Autorité bancaire européenne conseille aux autorités de supervision nationales de « décourager les institutions financières d’acheter, de détenir ou de vendre des monnaies virtuelles » pour le moment.

        Selon l’ABE, qui s’est penchée sur la question en collaboration avec la Banque centrale européenne (BCE) et l’Autorité de régulation financière européenne (ESMA), les « risques [liés aux monnaies virtuelles] dépassent les bénéfices » constitués par exemple par la rapidité et le caractère économique des transactions. Ces risques sont notamment liés au « blanchiment d’argent ou à d’autres crimes financiers », détaille l’ABE.

        « Un mécanisme »… de monnaie virtuelle peut être créé – et son fonctionnement changé – par n’importe qui – et dans le cas de mécanismes décentralisés comme les Bitcoins, par quiconque disposant d’une puissance informatique suffisante -, et de plus de façon anonyme », prévient-elle aussi.

  5. Il a tout-à-fait raison. L’impression de billets est une sortie inacceptable à long terme si l’on souhaite maintenir la valeur de l’argent. C’est le mécanisme le plus facile, le moins acceptable. Il est ainsi évident que l’on se moque de la valeur future de l’argent. C’est un problème pour les autres, pour ceux qui croient au bien fondé de l’épargne. Unique couverture, n’en déplaise aux impatients, or chez soi.

  6. Ok egonnnnn tu m as manqué a quand le krack egon? Ca fait 5 ans voir plus que tu nous promet le grand soir mon cochon n est pas nostradamus qui veut.
    Va donc bouffer ton or je suis sur qu on l accepte pour payer le loyer et les etudes des gosses. Mdrrr

  7. Les Q.E. ne servent qu’à stabiliser le flux monétaire, entre-autre en bourse, ce qui veut dire qu’une bonne partie de cette monnaie se détruit par elle-même aussitôt produite, mais elle reste comptabilisée.

  8. Egon il me fait penser a drago .Le héros du désert des tartares .Il attend le krack sa peut venir maintenant ou dans 20ans

  9. On aura droit a une chute mais 90% avec les algos ça tient du delire, maintenant quant on est aussi precis sur le % de la chute qu’il donne une date a 1 an près, en 2012 les prédicateurs non seulement se sont trompés mais aucun n’a vu le DJ a 21000, un retour sur 14600 avant juin 2018 me parait faisable pour le reste …….
    Enfin juste un avis bien sur

  10. En 1929, … Ce fut au mois d’Octobre 1929

    ………………. Bon alors, y’a plus qu’à attendre 6 mois, Octobre 2017

  11. petite info : une crise ne survient jamais un vendredi selon certains experts!!!

    il faut être vigilant du lundi au jeudi lol !!!

  12. ce que dit Egon n’est pas faux ! mais le problème c’est blythe masters , c’est elle qui manipule avec sa bande de bankster les cours mondiaux des matières premières et compagnie!

    donc il est vrai que tout est en train de se mettre en place pour un déluge sans précédent d’où l’utilité des reserves en nourriture car l’or se mange pas mais il est clair que l’or permet de garder son patrimoine financier stable au minimum et rentable au maximum , aucune devise papier ne peut le faire!!!

    le cocktail Trump, Macron , Brexit , Poutine associé a une limitation du cash pour bientôt et avec les taux négatif en zone euro ( Pour les gens qui savent pas , les taux négatif de la banque centrale européenne veut dire que maintenant les banque payent pour l’argent qu’elles souhaitent stocké à la BCE (0.4%) , ce qui fait chère quand on sait que 70% sont en quasi faillite!!! aucun candidat présidentiel en parle !!!) c’est pour ne pas payer , les banques enfin le lobby bancaire souhaite la fin progressive du cash(destruction emploi + loi el komry = merci macron) , en gros les espèces se feront rare et devront être justifié , l’or introuvable et deviendra hors de prix , la puce RFID imposé de plus en plus et le commerce sera très réduit donc pénuries alimentaire !!!

    donc en marche vers le précipice !!!

  13. Les investisseurs sont toujours scotchés aux investissements du passé, actions surcotées X fois, obligations d’états en faillites, or papier vendu 500 ou 600 fois (donc, la réalité, probablement des milliers de fois…), immobilier locatif pour des locataires en perte progressive de revenus ou assistés… Ils ne veulent pas se tourner vers les investissements du futur, car le futur leur fait tellement peur, et à juste titre, fini de glander et de vivre d’investissements qui rapportaient sans rien faire. Alors ils s’usent financièrement sans trop comprendre ce qui leur arrive. Sauf bien sur les ultras riches qui ont une vision sans peur ni tabous puisqu’ils mènent la danse, et qui resteront riche et en vie…
    https://www.facebook.com/serge.pascal.14855

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