
Dans les pays émergents, elle atteint en moyenne 50 % du PIB, du jamais-vu depuis la crise de la dette des années 1980 qui avait frappé avec force les économies en développement. À elle seule, la Chine représente 43 % de l’augmentation de la dette mondiale depuis 2007.Depuis quelques années, les pays ont pu emprunter avec des taux d’intérêt bas et des liquidités abondantes. Mais la donne change avec la remontée des taux, sous la pression des États-Unis, et la hausse du dollar par rapport aux autres devises. »On retrouve donc toujours la même problématique, à savoir celle de la normalisation de la politique monétaire des banques centrales qui sont tombées dans une sorte de piège qualifié de piège des taux bas.Jean-Claude Trichet ne propose pas grand-chose, et la vérité c’est que personne n’a la moindre idée de ce qu’il conviendrait réellement de faire pour assainir la situation sans pour autant déclencher de cataclysme économique ou financier.Personne ne sait simplement parce qu’il n’y a aucun référentiel historique.C’est une nouvelle page de l’histoire économique que nous écrivons et nous sommes aux premières loges.
Charles SANNAT
Source: insolentiae – Voir les précédentes interventions de Charles Sannat



Pourquoi écrire :
« Personne ne sait simplement parce qu’il n’y a aucun référentiel historique.
C’est une nouvelle page de l’histoire économique que nous écrivons… »
Ce n’est pourtant pas la première fois que tournent des planches à billets ! Weimar par exemple…