Comment gérer les « crapauds », les abrutis et les crétins !

Il y a deux façons de voir le monde.

Celle qui consiste à croire que chaque vie compte, qu’il est du rôle des « forts » d’aider les plus faibles, des riches de tendre la main aux plus pauvres, et d’aider chacun à atteindre son épanouissement en lui permettant de trouver sa place dans une société humaine et humaniste. Accessoirement, il est aussi possible de ne pas prendre tous les autres pour des imbéciles.

Puis, il y a la vision d’un Laurent Alexandre, qui se demande ce que l’on va bien pouvoir faire de tous ces crapauds, de ces abrutis et autres imbéciles.

Il y a bien une réponse qui s’appelle l’amour et qui consiste tout simplement à aimer chacun pour ce qu’il est, car un monde de forts en math, serait tout de même sacrément chiant de même qu’un monde uniquement d’économistes !!!

L’idéologie transhumaniste est décidément toujours aussi flippante et Laurent Alexandre toujours aussi effrayant…

Charles SANNAT

Source: insolentiaeVoir les précédentes interventions de Charles Sannat

9 commentaires

  1. L’humanisme (Érasme) est basé sur le nominalisme (on ne regarde pas l’homme en tant qu’homme, mais en tant qu’individu pris dans un collectif) et l’humanité qui donne à l’homme sa dignité qui fait la différence entre l’égalité des hommes en tant qu’hommes mais inégaux en tant qu’individus. Dans L’humanisme, on privilégie le social, c’est à dire la solidarité qui est la « générosité » avec l’argent des autres tandis que l’humanité privilégie la charité, Christ a dit: » Des pauvres vous en aurez toujours mais moi… », chacun donne en fonction de ses ressources.

      1. Je ne suis absolument pas d’accord, l’homme étant une créature qui doit le respect du à son Créateur, il ne peut rien créer puisque créer c’est « faire » è partir du Néant, il peut en revanche assembler devenir un artisan à partir des quatre éléments (terre, eau, feu, air) grâce aux talents que Dieu dans son Infini Bonté lui a donnés. Les Gallo-romains furent évangélisés par Saint Martin (heureusement…)

    1. Chez les Anciens (les Présocratiques) les erreurs des différents monismes, Thales, Héraclite, Parménide et Pythagore ont servi d’étapes vers l’ascension de la Vérité (La philosophie est justement la quête de la Vérité) des nouveaux synapses (connexions neuronales) ont été établies, il revient à Socrate, Platon et surtout Aristote de ne pas avoir fait « table rase du passé » mais d’avoir, par la déduction (la force du syllogisme) et l’induction démonté les sophismes de ces prédécesseurs et d’avoir aperçu un Dieu unique démontant par là-même le paganisme, à ce sujet il était écrit au fronton d’un temple Grec « Au Dieu Inconnu ».
      L’illustre Docteur Saint Thomas d’Aquin reprendra les Physiques d’Aristote en écrivant sa Somme Théologique qui est le summum de la philosophie occidentale réaliste, démontrant les erreurs des « nouveautés », nominalisme de Guillaume d’Occam et surtout l’averrhoïsme latin (l’expression est d’Ernest Renan), pour en revenir à ce qui semble être votre guru (Pierre Lance) on ne peut postuler l’existence de l’Étre ou du non-Étre en partant d’à priori abscons, le mouvement de l’esprit humain va du plus simple au plus difficile, il faut donc être former à la scolastique, la théologie et la métaphysique pour aborder ces questions de Dieu, Premier Moteur Immobile, parce que par la raison, on peut prouver l’existence de Dieu.

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