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Y’a-t-il un complot contre l’Amérique ?

Depuis l’Europe, la guerre culturelle qui est en train de faire rage aux Etats-Unis est très inquiétante. Lors des élections présidentielles, il semble que les forces anti-américaines radicales remettent en cause les fondements mêmes sur lesquels la civilisation occidentale s’est construite.

Le New York Times joue un rôle affligeant et très proche de la propagande hongroise stalinienne par le biais de la « Pravda » à l’époque de la tyrannie communiste.

Dénigrer le passé

Dans le monde occidental, le passé est devenu la cible d’une croisade idéologique. Un grand nombre de ses monuments et symboles historiques sont vandalisés, dégradés ou complètement détruits. Aux Etats-Unis, le drapeau national a été mal traité et même dénoncé par les principaux membres de ses institutions culturelles comme un symbole de racisme, d’oppression et de discrimination. Les journalistes et les commentateurs ont régulièrement condamné le passé de leur nation et l’ont dépeint comme une source de honte irrémédiable.

Ces derniers temps, l’hostilité envers les fondements mêmes sur lesquels reposent les différentes nations occidentales a pris une forme systémique. Cette tendance est la plus frappante articulée par le projet 1619 du New York Times – qui n’est autre que le fait de dévaloriser et attaquer les fondations même de l’Amérique.

En déformant l’histoire de l’Amérique, ce projet prétend que l’année 1619, et non 1776, constitue l’origine des Etats-Unis. C’est en 1619 que les esclaves africains sont arrivés à Jamestown, et cet évènement a été rebaptisé comme étant à l’origine de l’Amérique. Mais pourquoi ? Parce que le projet 1619 insiste sur le fait que les Etats-Unis ont été fondés dans le but d’enraciner l’esclavage et jusqu’à présent, l’Amérique est dominée par cet héritage. Selon cette version inexacte du passé, la Révolution américaine ne fut pas vraiment une guerre d’indépendance, mais plutôt un acte d’égoïsme profond qui permettait de préserver la notion d’exploitation et d’oppression. De cette manière, la contribution de la Révolution américaine au développement des idéaux occidentaux de liberté individuelle et de responsabilité personnelle est effacée de l’histoire. La déclaration d’indépendance américaine et – surtout pour l’époque – sa Constitution libérale et démocratique remarquablement avancée et sa Déclaration des droits de l’homme sont implicitement annulées en tant que chartes des propriétaires d’esclaves.
Plus important encore, le projet 1619 est conçu pour contaminer la tradition et les fondations qui défendent l’opportunité et la mobilité qui caractérisent le mode de vie américain. Cette tentative de vandaliser la tradition d’une nation et sa mémoire historique est bien plus toxique que de renverser une statue. Certes, l’un des principaux auteurs du projet 1619, Nikole Hannah-Jones, savait parfaitement bien que son objectif était de dénaturer le passé afin de saper l’autorité morale actuelle. Récemment, elle a répondu aux critiques qui affirment qu’elle a déformé l’histoire en déclarant ceci sur Twitter :

« J’ai toujours dit que le projet 1619 ne fait pas partie de l’histoire. C’est un travail de journalisme qui cherche explicitement à remettre en cause le récit national et donc la mémoire nationale. Le projet a toujours concerné autant le présent que le passé ».

La confusion explicite d’Hannah-Jones entre le présent et le passé ne doit pas être perçu comme un mépris innocent des frontières temporelles fondamentales, mais comme un projet consacré à contaminer le passé afin de dénigrer les institutions américaines dans le présent.

Un scénario pour saccager l’histoire.

La manière dont les auteurs du projet 1619 tentent de prendre le contrôle du destin national est de fournir un scénario simpliste, inexact mais très évocateur pour la plupart des gens. Il s’agit d’un récit que de nombreux manifestants, émeutiers et pillards aux Etats-Unis ont intériorisé très facilement. Hannah-Jones a peu d’inhibition sur la promotion d’un récit qui considère non seulement les fondateurs des Etats-Unis, mais aussi les membres de la race blanche avec mépris. Comme elle l’a fait remarquer dans une lettre adressée à un journal en 1995, « la race blanche regroupe des individus qui sont les plus meurtriers, violeurs, pilleurs et voleurs du monde moderne ». Sa référence ne concerne pas simplement les blancs qui ont colonisé l’Amérique au 17ème siècle et au 18ème siècle. Elle a ajouté :

“Même aujourd’hui, les descendants de ces sauvages (blancs) injectent des drogues et des armes à feu dans la communauté noire, entassent les noirs dans la misère des ghettos urbains bien délimités, et continuent d’être des sangsues dans nos communautés.”

Dans un monde différent, la dénonciation d’une race entière serait interprétée comme n’étant pas si loin des préjugés racistes.

Cependant, nous vivons dans un monde où des récits comme celui-ci, promu par le projet 1619 sont fortement soutenus par de nombreuses institutions culturelles et éducatives de la société. C’est après le New York Times- autrefois le journal officiel aux Etats-Unis – qui a promu et approuvé le récit de haine d’Hannah-Jones concernant le passé historique de l’Amérique. Et pour démontrer qu’Hannah-Jones bénéficiait du soutien moral du commentateur, elle a reçu le prestigieux prix Pulizer. Des célébrités hollywoodiennes se sont précipitées pour donner leur soutien au projet 1619.

Comme on pouvait s’y attendre, Oprah Winfrey et sur la plateforme mondiale, le Lionsgate, n’ont cessé de soutenir encore plus son action via encore d’autres multiples plateformes.

L’adoption du projet 1619 par des célébrités, des influenceurs en ligne et des dirigeants de l’industrie culturelle américaine met en évidence l’un des développements les plus importants qui encouragent la perte et le déclin de la culture américaine. Le fait le plus significatif de la guerre contre le passé est la complicité des institutions culturelles et de leurs dirigeants dans le projet d’éloigner la société de ses traditions et de son histoire.

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Ce ne sont pas seulement les universités qui promeuvent une vision du passé de la nation pour que les gens en aient honte. L’affirmation selon laquelle les institutions culturelles contemporaines portent le fardeau de la culpabilité pour les crimes commis par leurs ancêtres semble également avoir été largement intériorisée par les élites culturelles. Selon leur livre de chevet, l’histoire de l’Amérique est une histoire de violence de d’avidité incessantes. Il n’y a pas de « bon vieux temps » qui puisse servir de rédemption ou de nostalgie, le régime actuel promouvant une vision du passé comme le « mauvais passé » incite à la culpabilité, à la honte et au dégoût de soi. Cette orientation corrosive vers son histoire invite même au fait de s’excuser. La ritualisation des remords face aux évènements du passé est l’une des réalisations importantes de ce mouvement.

Il semble que cette élection ne concerne pas seulement le candidat élu – il s’agit en fin de compte, de l’engagement de l’Amérique envers les faits empiriques, de sa constitution extraordinaire et de sa détermination à maintenir son rôle de leader dans le monde en refusant de permettre la triche et la corruption, que ce soit dans ses élections ou au travers de ses institutions gouvernementales. On ne peut qu’espérer que les idéaux des fondateurs prévaudront.

Source: zerohedge

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Jean le bon
Jean le bon
15 jours plus tôt

Les américains n’ont pas d’histoire. Leur passé est pauvre, juste deux siècles et encore en comptant large. Les villes US sont des melting pot, autant dire des merdiers sans nom où se retrouvent tous les désespérés du monde ; une sorte d’égoût d’où sortent maintenant les rancoeurs et les violences. Leur inculture les mène à exercer plus de violence qu’ailleurs ; certes mais nous en prenons très rapidement le chemin nous aussi la faute à des citoyens mal éduqués, incultes et passablement hautaions. Et c’est sans compter toutles malades atteints par cette terrible maladie qu’est la flemmingite aigue ! Dieu… Read more »

Emma Grimaud
15 jours plus tôt

Contre Trump oui…

piotrr
piotrr
16 jours plus tôt

Oui, il faut absolument remonter loin dans le passé pour critiquer notre “civilisation” actuelle. En Amérique latine on veut déboulonner les statues de Christophe Colomb (honte à ceux qui le considèrent comme un génial navigateur et comme un découvreur), qui est venu semer la mort avant-hier (à peine 528 ans !) Moi je vais demander des comptes aux descendants de ces abominables envahisseurs que furent les vikings sur nos belles contrées nord-man-des ! (moins d’un millénaire !): Je vais aussi demander des réparations aux descendants de César et des Romains qui ont mis à feu et à sang, puis en… Read more »

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