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La reprise américaine ? La dernière tromperie d’Obama démentie en 9 graphiques
 

obama-economyLa Réserve Fédérale de Saint-Louis (Fed) met à jour tous les trimestres un ensemble de neuf graphiques qui montrent comment la politique économique prônée par Barack Obama et son administration a échoué à produire de réels bénéfices économiques pour le peuple américain.

Ces neuf graphiques montrent que la politique économique prônée par Obama a augmenté à la fois la dette privé comme la dette publique américaine et a conduit à une manipulation des statistiques par le biais de salariés américains qui sortent de la population active permettant ainsi au département du travail américain de publier un taux de chômage artificiellement bas. Le coût des soins de santé a augmenté malgré le passage de la Loi sur les soins abordables (Obamacare); et ceci a contribué à engendrer une reprise économique plus que douteuse, avec un taux de croissance américain qui demeure proche d’une économie en quasi-récession.

Cet article est une mise à jour d’un rapport publié par Rachel Stoltzfoos, « Les résultats économiques d’Obama en 9 graphiques, » dans le Daily Caller du 30 octobre 2015. En Septembre 2015, ZeroHedge.com a introduit le concept d’une sélection de neuf graphiques pour décrire la politique économique d’Obama à partir des dizaines de graphiques produits et mises à jour par la Réserve Fédérale de Saint-Louis (Fed).

# 1 – La dette étudiante américaine

Student-LoansLe premier graphique montre le niveau de la dette étudiante américaine, en précisant qu’au troisième trimestre de l’année 1990, il n’y avait aucun prêt étudiant impayé. A l’arrivée de l’administration Obama, au premier trimestre de l’année 2009, les prêts étudiants s’élevaient à 146,6 milliards milliards de dollars. Et c’est dès ce moment précis que la courbe d’endettement est montée en flèche. Au quatrième trimestre de l’année 2015, moment où la Réserve Fédérale de Saint-Louis a mis à jour les données, les prêts étudiants avaient atteint 945,6 milliards de dollars.

Attention ! Olivier Delamarche expliquait le 12 Octobre 2015 que la FED venait de retrouver 2700 milliards de dette supplémentaire en soulevant un coin de moquette. De plus, la dette publique s’est envolée de 674 milliards de dollars en novembre car il était de notoriété publique qu’il y aurait un accroissement de dette pour compenser le temps perdu lorsque les États-Unis continuaient d’honorer ses obligations de fonctionnement lors des mesures d’urgence afin d’éviter le dépassement du plafond de la dette.

L’origine des crédits étudiants remonte à 1993. On les doit à Bill Clinton, qui décida de commencer à substituer les prêts du privé par des crédits du gouvernement. Depuis la réforme Obama de 2010, seul le gouvernement octroie des crédits étudiants.

# 2 – Food Stamps

Sous la présidence Obama, l’aide alimentaire des Food Stamps est passée de 54,8 milliards en 2009 à 69,4 milliards en 2014.

En janvier 2015, le nombre de bénéficiaires des Food Stamps dépassait la barre des 46 millions depuis 38 mois d’affilée. Ce qui signifie que 14,6 % de la population en bénéficiaient, pour 19,7 % des ménages.

Par rapport à 1969, il s’agit d’une augmentation de 1516,96 %.

Sur une population de 322 millions d’américains environ, plus de 46 millions d’américains font la queue devant les banques alimentaires et parfois dès 6 h 30 le matin.

# 3 – La dette publique américaine

On constate que sous la présidence Obama, la dette publique américaine a doublé. Le graphique de la réservé fédérale américaine de Saint-Louis montre que la dette est passée de 11.100 milliards de dollars au premier trimestre 2009 à 18.900 milliards de dollars à la fin du quatrième trimestre 2015.

Sous la présidence Obama, la dette publique s’est accrue de plus de 1.000 milliards de dollars par an.

A la fin du mandat présidentiel de George W.Bush en Janvier 2009, la dette publique américaine se situait à 10.600 milliards de dollars. La dette publique américaine devrait donc franchir à la hausse la barre des 20.000 milliards de dollars à la fin de la présidence Obama en janvier 2017.

# 4 – Création monétaire

janet-yellen-printing-moneyLa Réserve Fédérale américaine à mis en place des programmes de quantitative easing (Planche à billets) et a donc fabriqué de la monnaie pour acheter des obligations d’Etat américaines.

Le graphique de la réserve fédérale américaine montre que la base monétaire (monnaie de Banque centrale ajustée) est passée de 1772 milliards de dollars en janvier 2009 à 3996 milliards de dollars au 16 mars 2016.

Comme l’avait publié le site web américain WorldNetDaily (WND) en Avril 2014, durant l’administration Obama, le bilan de la Réserve fédérale a énormément gonflé avec plus de 4000 milliards de dollars d’achats de bons du Trésor américain et autres obligations du gouvernement fédéral. Le quantitative easing (planche à billets) avait atteint un niveau de 85 milliards de dollars par mois sous le mandat de l’ancien président de la Réserve Fédérale américaine à savoir, Ben Bernanke.

# 5 – Le coût de l’assurance santé

ObamaCareMalgré les promesses d’Obama selon lesquelles la mise en œuvre du programme Obamacare aurait réduit le coût des soins de santé, le graphique de la Réserve Fédérale américaine montre plutôt l’inverse puisque l’indice des prix à la consommation, IPC, lié aux services des soins de santé a continué de croître de manière linéaire depuis l’adoption de l’Affordable Care Act.

L’indice IPC sur les services de soins de santé a augmenté, passant de 149,952 en Janvier 2009 à 186,961 en Février 2016, rappelons que l’indice partait d’une base de 100 en Décembre de 1999.

# 6 – Participation à la population active

Sous l’administration Obama, le taux de participation à la population active a régulièrement baissé amenant un pourcentage toujours plus important de personnes sans emploi et cherchant du travail à ne plus en chercher du tout et par ricochet à ne plus être comptabilisés comme des chômeurs puisqu’ils sont sortis des statistiques. Le taux de participation à la population active a chuté de 65,7 % en Janvier 2009 à 62,9 % en Février ici 2016.

En mai 2014, WND expliquait que le BLA(Bureau of Labor Administration) avait mis en place des changements permettant de sortir plus de personnes de la population active, et ce afin de faire baisser artificiellement le chômage…

Et selon olivier Delamarche, « Le vrai taux de chômage aux Etats-Unis se situe entre 15 et 20 % avec 13 millions d’américains qui ne sont pas dans les statistiques aujourd’hui ! »

Rappelons qu’en septembre 2015, 94,610 millions d’américains se trouvaient en dehors de la population active.

# 7 – Quote-part de l’activité économique qui revient aux travailleurs

Les statistiques du BLA suivent le pourcentage de l’activité économique qui revient aux travailleurs, une baisse de cet indicateur est interprétée en tant qu’outil de mesure du mécontentement économique de la classe moyenne. De 103,605 au premier trimestre 2007, cet indicateur est passé à 99,350 au 4e trimestre 2015.

# 8 – Le revenu médian des ménages

wallet-dollarsNon seulement il y a moins d’Américains qui travaillent aujourd’hui par rapport à la dernière récession mais la qualité des emplois se dégrade également. Il s’agit de l’un des facteurs qui expliquent le déclin marqué du revenu médian des ménages. Dans les États-Unis d’aujourd’hui, la plupart des Américains ne gagnent pas assez d’argent pour faire partie de la classe moyenne avec un seul salaire.

le revenu médian des ménages aux États-Unis a baissé puisqu’il est passé de 57357 dollars en 2007 sous la présidence de George W. Bush à 53657 dollars en 2014 sous la présidence Obama.

Le calcul du revenu médian des ménages aux États-Unis tient compte de la « reprise économique d’Obama ». Le revenu médian des ménages avait augmenté passant de 52.605 dollars en 2012 à 54.426 dollars en 2013 mais il a fini retomber à nouveau en 2014.

# 9 – Le taux d’accession à la propriété

homeownership-american-dreamLe taux d’accession à la propriété a continué de baisser régulièrement sous la présidence d’Obama bien que cette tendance avait commencé avec l’effondrement immobilier du fait de l’éclatement de la bulle des subprimes lors du second mandat de George W.Bush.

Le taux d’ accession à la propriété a baissé, passant de 67,4 % en 2009 à 63,7 % au deuxième trimestre 2015. Le 28 Juillet, 2015, le Wall Street Journal a rapporté que le taux d’accession à la propriété au deuxième trimestre 2015 avait atteint un plus bas sur 48 ans, reflétant la réalité selon laquelle, moins d’Américains de la classe moyenne peuvent se permettre d’acheter une maison. Sous Obama, un nombre croissant d’Américains vivent dans des maisons louées…

Rappelez-vous de ce que Barack Obama avait prononcé le mardi 12 janvier 2016 lors de son dernier discours sur l’état de l’Union. Selon lui, les Etats-Unis ont l’économie la plus forte du monde, l’industrie automobile vient de vivre sa meilleure année, le chômage a été divisé par deux, le tout en réduisant le déficit des trois quart.

Barack Obama: « Celui qui prétend que l’économie américaine est en déclin est un menteur ! »

Si vous le désirez, n’hésitez pas à laisser un commentaire…

Source: wnd

John Perkins: ses révélations sur la manipulation des économies du monde par les États-Unis

john-perkins

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clauzip12
Invité
clauzip12
Les élites issue de la démarche démocratie n’en on que le nom…et les avantages. Le système néolibéral mondialisé impose par les mouvements et les flux financiers toutes les décisions. Quand les pigeons que nous sommes avons qq gras,nous devenons l’objectif. Quand ce gras est récupéré l’objectif et de préempter le gras que nous devrions récupérer. Des lors les guerres sont planifiées pour les ventes d’armes et les bénéfices relatifs aux réparations consécutives aux destructions massives engendrées. Nos gouvernants pressés par la commission européenne bras institutionnel du monde de la finance ne sont que les exécutants soumis. Toute résistance d’un état… Read more »
theuric
Invité
theuric
Le processus d’une fin d’empire est en marche, ici U.S., soit l’accaparement des valeurs de son peuple et de celles des peuples sous son joug, dont nous sommes, au profit d’une minorité oligarchique. Tans que cet empire était en développement, cette oligarchie avait tous les moyens de ponctionner sa part en raison du dynamisme expansionniste du-dit empire. Mais lorsque cet empire a atteint le maximum de son expansion, son oligarchie, qui est au centre du dynamisme impérial, perd progressivement ses capacités et ses possibilités créatives en même temps que sa culture, sa moralité et son esprit de responsabilité. C’est à… Read more »
Franck
Invité

Parfois, je me dis que cet homme est en train de couler sciemment l’économie américaine pour prendre sa revanche sur les travers obsessionnels d’une certaine communauté dont on ne peut plus dire le nom…

Moulinex
Invité
Moulinex

Je dirais juste a cette communauté : tous est écrit, et donc, tous dois ce réaliser.

true
Invité
true

non, la communauté dont ne peut plus dire le nom flingue les économies du monde entier (avec des marionnettes placé au pouvoir), y compris les us, comme auparavant la grande bretagne. Ce qui est intéressant, c’est que les us et la grande bretagne protègent un état représentant la communauté dont il ne faut pas parler, sans doute, cet état sera la première économie du monde.

samuel
Invité
samuel

Combien de fois ils peuvent mentir aux sociétés une fois le pouvoir « démocratique » obtenu ? Quand bien même les États-Unis serait l’économie la plus forte du monde, que voyons-nous en réalité dans le reste du monde, dans nos vies et tout autour de nous, vivent-ils toujours sur une autre planète sur leur continent ? Mais bon c’est normal, faut voir le train de vie des premières élites démocratiques ou républicaines de la planète avant la ruine totale.

Rawdon Stephan
Invité

D’après moi on reçois de mauvaise information. A tv dise que les USA vont bien et d’autre non… Oui, on commence a connaître du monde qui on de la difficulté mais rien alarmante je pense pour l’instant. Et vous …

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