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La prochaine crise des subprimes est déjà là. 12 faits montrent que le secteur automobile U.S est au bord du gouffre
 

En 2008, la fameuse crise des subprimes (le marché du crédit immobilier américain – Subprime: à haut risque) avait presque à elle tout seule mis à genoux l’ensemble du système financier mondial, et voilà maintenant qu’une nouvelle crise des subprimes est déjà là.

Ces dernières années, l’industrie automobile américaine a stimulé de façon agressive les ventes de véhicules en ayant poussé les gens à s’endetter au travers de prêts qu’ils sont dans l’incapacité de rembourser. Je veux parler en particulier des prêts automobiles à haut risque (Subprimes) et donc de très mauvaise qualité accordés aux consommateurs américains. Ces prêts ont fini par représenter la plus importante partie sur le marché du crédit automobile américain. Malheureusement, quand vous accordez des prêts à des gens qui sont dans l’incapacité de les rembourser, c’est alors que beaucoup de ces prêts commencent à connaître un taux de défaut important, et c’est exactement ce qui se passe actuellement. Parallèlement, les constructeurs automobiles et concessionnaires américains commencent à paniquer car les ventes viennent d’amorcer une baisse et les prix des véhicules d’occasions ont commencé à chuter. Si vous travaillez dans l’industrie automobile américaine, vous vous souvenez à quel point la dernière récession fut douloureuse, et cette nouvelle crise pourrait finalement se révéler être pire encore. Voici 12 faits qui montrent que l’industrie automobile U.S est au bord du gouffre…

# 1 – Sept des huit plus grands constructeurs automobiles américains ont réalisé des ventes en deçà de leurs prévisions sur le mois de Mars 2017.

# 2 – Dans l’ensemble et jusqu’à présent sur l’année 2017, les ventes de véhicules aux Etats-Unis ont été qualifiées de « désastre » et ce en dépit d’énormes dépenses de la part des constructeurs automobiles pour inciter les américains à acheter.

# 3 – Les stocks des revendeurs sont maintenant revenus à leur plus haut niveau depuis la dernière crise financière de 2008. Pourquoi cette situation est-elle si inquiétante ? Tout simplement car la trop grande quantité de véhicules invendus devient un problème financier majeur pour de nombreux concessionnaires américains.

# 4 – Maintenant, il faut en moyenne 74 jours avant qu’un concessionnaire ne réussisse à vendre un véhicule neuf. Ce nombre de jours n’a jamais été aussi élevé depuis la dernière crise financière.

# 5 – Non seulement Ford prévoit une baisse de ses ventes pour l’année 2017, mais le constructeur automobile américain prévoit que les ventes baisseront également en 2018.

# 6 – Les prix des véhicules d’occasions commencent déjà à baisser et de façon spectaculaire

Aux Etats-Unis, les prix des voitures d’occasion ont chuté de 1,6 % par rapport au mois précédent en février. Ce dernier était le huitième mois consécutif de baisse des prix sur ce marché. C’est ce qui ressort des chiffres de l’Association nationale des concessionnaires d’automobiles (Nada).

Cette baisse est tout à fait inhabituelle dans la mesure où généralement, on constate une hausse des prix en février. Les experts du secteur s’attendaient d’ailleurs à une hausse de 1 %. De même, ce n’est que la seconde fois en vingt ans que les prix de vente des voitures d’occasion ont enregistré une baisse au mois de février. Il s’agit aussi de la plus forte baisse depuis novembre 2008, lorsque le déclenchement de la crise économique avait provoqué une baisse de 5,6 %. Par rapport au mois de février de l’année dernière, la chute atteint 8 %.

La deuxième baisse avait eu lieu l’année dernière, mais elle avait été limitée à moins de 2 %.

Attention car en Janvier 2016, Philippe Béchade, rédacteur en chef de la Bourse au quotidien, de la Chronique Agora et membre des Econoclastes tirait déjà la sonnette d’alarme sur le secteur automobile américain qui selon lui ressemble à s’y méprendre à ce qu’était les subprimes (crédits immobiliers à haut risque) avant que la crise financière n’éclate en juillet 2007.

# 7 – Comme je l’ai déjà expliqué aujourd’hui, Morgan Stanley (l’une des banques trop grosses pour faire faillite – Too big to fail) a publié un rapport cette semaine dans lequel il est expliqué que les prix des véhicules d’occasions « pourrait s’effondrer de 50% » au cours des quatre ou cinq prochaines années.

# 8 – Actuellement, plus d’un million d’Américains connaissent des retards de paiement (plus de 60 jours) sur leurs prêts automobiles. Ce nombre n’a jamais été aussi élevé depuis la dernière crise financière.

# 9 – En 2017, les consommateurs américains sont encore plus endettés avec leurs prêts automobiles qu’ils ne l’ ont jamais été.

# 10 – Les pertes sur les prêts automobiles de type Subprime (crédit à haut risque) se sont envolées et viennent d’atteindre leur plus haut niveau depuis la dernière crise financière, et le taux de défaillance sur les prêts automobiles vient également de grimper à son plus haut niveau depuis la dernière crise financière. Maintenant, je suis persuadé que vous commencez à comprendre quelle trajectoire prend ce secteur en fonction de ces informations.

# 11 – Actuellement, environ 200 milliards de dollars de crédits de très mauvaise qualité (subprimes) ont été octroyés aux consommateurs américains par les prêteurs automobiles.

# 12 – Tout comme avec les prêts hypothécaires à risque (subprime mortgage) qui avaient été glissés dans des placements financiers juste avant la dernière crise financière, les prêts automobiles de type subprimes ont été regroupés, puis vendus comme des « titres » aux investisseurs. Et comme la dernière fois, tous les ingrédients sont réunis pour un véritable désastre

De nombreux prêts automobiles, comme ceux qui sont considérés à haut risque (subprime), sont titrisés et ensuite vendus aux investisseurs. Mais Morgan Stanley a récemment signalé que la part des titres liés aux prêts automobiles de type « subprime », à savoir ceux accordés aux emprunteurs avec un score de crédit inférieur à 550 selon le pointage FICO beacon – a augmenté passant ainsi de 5,1% en 2010 à 32,5% aujourd’hui. On y apprend que les défaillances sur ces titres ont considérablement augmenté au cours des cinq dernières années.

Sur les 1.100 milliards de dollars de prêts automobiles américains, près de 25% sont détenus par des emprunteurs qui présentent un risque trop élevé selon le système de score de crédit FICO, et les taux de défaillances ont atteint leur plus haut niveau depuis sept ans.

The Big Short – Le casse du siècle (La crise des subprimes expliquée)

La combine foireuse des montages pourris expliquée par le biais d’une simple construction en bois

A une époque, on pouvait toujours s’attendre à ce que l’industrie automobile américaine rebondisse par la suite en raison de la force économique de la classe moyenne américaine.

Malheureusement, la classe moyenne américaine n’a fait que rétrécir depuis plus de 40 ans du fait des nombreux problèmes économiques auxquels les Etats-Unis ont été confrontés et que les dirigeants à Washington D.C n’ont pas su résoudre.

Voici 22 points qui prouvent que la classe moyenne américaine est en train de disparaître

33% des Américains n’arrivent même plus à subvenir à leurs besoins élémentaires

L’Amérique est d’une part devenue une nation où il n’y a jamais eu autant d’inégalités économiques, et d’autre part une nation qui n’a jamais compté autant de millionnaires, mais parallèlement, la pauvreté a littéralement explosé un peu partout dans ce pays.

Si vous habitez dans une région prospère, vous avez sans doute l’impression que l’économie se porte bien actuellement. Mais comme vient de le révélé l’institut de sondage américain Gallup, un record vient d’être atteint puisque 67% des adultes américains à faible revenu s’inquiètent de pouvoir manquer de nourriture et de se retrouver sans-abri…

Au cours des deux dernières années, le pourcentage d’adultes américains à faible revenu qui se sentent concernés et très préoccupés par ne pas pouvoir manger à sa faim et de devenir un sans-abri a augmenté, puisqu’on est passé de 51% en 2010-2011 à 67% environ en 2017. Ces mêmes préoccupations ont également augmenté chez les Américains à revenu moyen et supérieur, mais ils restent toujours moins inquiets que les Américains à faible revenu.

Vous pouvez avoir beaucoup d’argent sur votre compte bancaire, et donc pour vous la faim et l’idée même de devenir un sans-abri n’a pas beaucoup d’importance aujourd’hui. Mais pour ceux qui chaque mois, ont du mal à joindre les deux bouts, trouver de la nourriture et avoir un endroit pour dormir la nuit sont devenus leurs principales priorités. Voici ce qu’explique l’institut de sondage américain Gallup à ce sujet

A tous les niveaux de revenu, les américains expriment une importante inquiétude quand à pouvoir manger à sa faim et à la possibilité de devenir un sans-abri, et parmi les Américains à faible revenu, ces derniers sont encore plus inquiets, étant donné que ce sont eux qui sont d’abord susceptibles de rencontrer des problèmes pour se nourrir convenablement et pour trouver un logement

La Fed va mettre l’Amérique à genoux. Une autre crise immobilière et un krach boursier se profilent
En plus des difficultés rencontrées par l’industrie automobile américaine, le secteur du commerce de détail américain traverse sa pire vague de fermetures de magasins de toute l’histoire moderne. Sans compter les fonds de pension américains largement sous-financés, dont des sommes d’argent invraisemblables ont été placées dans des investissements extrêmement risqués comme par exemple sur des valeurs de l’internet et dans des prêts hypothécaires commerciaux (Selon bloomberg, les Etats-Unis n’ont jamais vu autant de commerces de détail fermer aussi vite). Tout comme pour la crise des subprimes en 2008 (prêts hypothécaires à haut risque), tout le monde anticipe également cette nouvelle crise. De plus, les actions sont sur le point de s’effondrer dans des proportions phénoménales. Tout ceci colle parfaitement avec ce que je vous explique depuis longtemps, mais malheureusement, la plupart des gens ne veulent ni entendre, ni voir ces nombreux signaux d’avertissement.

Nous avions assisté au même scénario juste avant la grande crise financière de 2008. Tous les signaux avant-coureurs clignotaient à l’avance, et la plupart des experts avaient averti ce qui allait arriver et ce dès 2005. Mais parce que cela ne s’était pas produit immédiatement, énormément de gens se moquaient de ces innombrables avertissements.

Mais dès l’automne 2008, tous ceux qui plaisantaient à ce sujet se sont tus instantanément.

Comme vous pouvez le le constater avec les nombreux chiffres que je viens de partager avec vous précédemment, une nouvelle crise est déjà là.

La seule question est maintenant de savoir jusqu’à quel point cela va mal tourner.

Comme toujours, n’attendez pas et préparez-vous !

Source: theeconomiccollapseblogLire les précédents articles de Michael Snyder

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25 Commentaires pour l'article La prochaine crise des subprimes est déjà là. 12 faits montrent que le secteur automobile U.S est au bord du gouffre

  1.  

    Bon ok ! aux States ça va pas fort ,
    On le savait !

    Mais en France , savez-vous… qu’il y a 9 millions
    de français qui vivent dans une extrême pauvreté !

    Et tout le monde s’en fout royalement !
    Enfin tous ceux qui sont d’une extrême vénalité !
    Et il y en a un paquet !

    Donc , ne vous étonnez pas de ce qui va arriver
    pour les prochaines élections chez nous .

    Ces gens là , vous ne les entendez pas ,
    et ils vont exprimer « leurs colères » dans les urnes ,
    dès le premier tour des élections .

    La crise , ils la vivent « tous les jours » .

    •  

      Oui michel ,
      aux States , et ailleurs , ça va pas fort ,
      Quand ça pue ,dans l’industrie automobile ,
      et qu’on pousse les gens à s’endetter au travers
      de prêts qu’ils sont dans l’incapacité de rembourser,
      voilà le résultat !.
      des chiffonniers (ci-dessous) à travers des commentaires
      sur les ventes de véhicules neufs !
      La crise , ça touche tout le monde .

  2.  

    @Actuellement, environ 200 milliards de dollars de crédits de très mauvaise qualité (subprimes) ont été octroyés aux consommateurs américains par les prêteurs automobiles. »
    On ne parle pas de banques mais de » prêteurs automobiles » ce serait bien de savoir qui se cache derrière ce joli nom, car depuis 2008 et devant la réticence des banques à prêter de l’argent, de gros constructeurs ont crées leur propre activité bancaire pour boosté leurs ventes, et dans ce cas les gros perdants ne seront pas ceux que l’on pense

  3.  

    Les dormeurs doivent-ils ce réveiller comme en 2008 beaucoup oh rond la tête dans le q » »’!!! Sa C’est sur et dire qu’il nous croire pas !!! Enfin comme sa !!!

  4.  

    Cette vie à crédits est pitoyable.

    • Un homme averti en vaut deux / 11 avril 2017 à 21 h 29 min / Répondre
       

      Ben oui, ça y en a être vrai ça !
      Mais qui y en a créer le crédit, et par contrecoup qui y en a en profiter ?
      Le Crédit Agricole y en a en avoir un bas de Bilan à 2000 milliards pour 90 milliards de fonds propres …
      Ça y en a être un joli levier ! (Y en a s’appeler aussi la réserve fractionnaire)
      Et y en a falloir y ajouter 4000 milliards de risque par rapport aux produits dérivés (Y en a falloir prendre comme base 10% de l’encours réel).
      Mais y en a ne surtout ne pas se faire de soucis dans le monde des Bisounours et de Oui-Oui ….
      La BCE y en a être sur le pont comme la vigie y en a y avoir été sur le Titanic.

  5.  

    machin-chose
    « Quelle ridicule affirmation! Comme si un concessionnaire automobile pouvait survivre avec la vente de 5 véhicules/années… »

    Vous n’avez rien compris. Il ne vend pas 5 voitures par an, il met simplement 74 jours pour vendre la voiture qu’il vient de recevoir du constructeur. cela ne l’empêche pas de vendre 1 voiture par jour, simplement il aura un décalage glissant de 74 jours.
    Le vrai problème, c’est que plus il met du temps à vendre la nouvelle voiture, plus il aura des frais financiers, et surtout plus il aura tendance à brader les voitures les plus « vieilles » de son stock. Donc au final, même s’il vend autant qu’avant, il réalise une marge plus réduite, et donc il se met en danger.
    De plus ce problème va devenir crucial pour lui en fin d’année, quand le constructeur va lui rappeler les conventions de vente avec un nombre de véhicule devant être vendu contractuellement. Donc il faudra certainement s’attendre à un nombre important de faillite en fin d’année (si la bulle « crédit » n’explose pas avant)

    •  

      @ Goc-nichet

      Oui je suis capable de lire en anglais aussi. Sauf que cela à été retranscrit tout croche.

      J’invente rien, relisez plusieurs fois et tentez de comprendre : « Maintenant, il faut en moyenne 74 jours avant qu’un concessionnaire ne réussisse à vendre un véhicule neuf. »

      Est-ce assez clair ?

      •  

        (mes deux) choses
        « J’invente rien, relisez plusieurs fois et tentez de comprendre : « Maintenant, il faut en moyenne 74 jours avant qu’un concessionnaire ne réussisse à vendre un véhicule neuf. » »

        et donc d’après vous, un concessionnaire auto attend d’avoir vendu une voiture pour en commander une autre chez son constructeur, d’où les 5 voitures vendues par an.

        t1, vous devriez ouvrir une école de commerce, vous avez un don!!

        •  

          @ p’tite tête

          Je commente se qui est écrit, point. Et c’est écrit qui se vend 1 véhicule aux 74 jours, point.Toi tu spécule sur ce que je pense.

          Ta psychologie a deux balles, tu sais ce que tu peut faire avec.

        •  

          « #4 Maintenant, il faut en moyenne 74 jours avant qu’un concessionnaire ne réussisse à vendre un véhicule neuf. »

          C’est bien ce qui est écrit mon génie qui n’a pas quitter la bouteille ?

          Et la source en anglais : « En février, les véhicules neufs sont demeurer dans l’inventaire des concessionnaires pour une moyenne de 74 jours avant la vente…»

          C’est tu encore trop dure a comprendre que la traduction est erroné?

          Sûrement pour vous en t k….

          •  

            avant de parler de traduction, vous devriez commencer par lire..ce que vous écrivez.
            je cite:
            « Quelle ridicule affirmation! Comme si un concessionnaire automobile pouvait survivre avec la vente de 5 véhicules/années… »
            donc vous affirmez bien que pour vous 74jours de retard veut dire « vendre 5 voitures par an » ce qui démontre vos « compétences » en matière de commerce

            CQFD

  6.  

    Fathi Ibn El Houcine

  7.  

    je peux vous dire quand moi !!! c’est normalement et logiquement le jour où le cash sera interdit où bien très limité !!!

    •  

      Il y a de cela, en effet l’interdiction du cash pourrait bien accélérer l’effondrement qui vient puisque les échange informels entre particuliers seront fortement diminués.
      Voire d’être le signe que cet effondrement survient.
      Cette idée de forcer les populations de n’avoir que de l’argent électronique est dangereuse et grotesque, surtout grotesque.
      N’oublions pas qu’aucune réalité ne peut être réellement virtuelle puisque, par définition, la virtualité est un ensemble de potentialités et qu’un potentiel en tant que tel disparait dès lors qu’il passe d’une simple possibilité à une réalité.
      Vous avez de la farine, des œufs, du sucre, du beurre, virtuellement vous avez un gâteau, nous pouvons donc considérer que ce gâteau existe potentiellement.
      Mais si vous restez dans votre hamac à bouquiner, ou que vous utilisiez vos œufs pour faire un omelette, la potentialité de votre gâteau n’existe plus.
      Et si vous vous levez et cuisinez votre pâtisserie, votre gâteau existera bien et, donc, sa potentialité cessera d’être.
      La virtualité est donc, dans le même temps, ce qui existe et n’existe pas, très physique quantique d’une certaine façon.
      En revanche, la réalité, qui est le fait de ce qui existe, peut naturellement englober la virtualité, c’est pourquoi le terme même de réalité virtuelle n’est pas vraiment un oxymore mais plutôt comme un mensonge autoréalisateur, un mensonge que l’on se fait, en quelque sorte.
      L’informatique ne peut pas être réalité de fait, juste un boulier grandement amélioré par un flux d’énergie finement ajusté, sans plus.
      En raison même de cela, nous pouvons percevoir que considérer l’informatique pour plus qu’il n’est c’est faire preuve l’animisme, ce qui veut dire d’avoir du monde une vision archaïque ou l’objet devient être vivant.

  8.  

    « #4 Maintenant, il faut en moyenne 74 jours avant qu’un concessionnaire ne réussisse à vendre un véhicule neuf. »

    Quelle ridicule affirmation! Comme si un concessionnaire automobile pouvait survivre avec la vente de 5 véhicules/années…

    C’est la raison pour laquelle ils sont sur le bord de la faillite, me direz-vous..

    Je connais un vendeur de voiture dans un concessionnaire GM dont les ventes ont effectivements beaucoup baisser. Il en maintenant qu’à 50 vente de véhicule neuf/années.

    Alors votre 5 vente par concessionnaire…..ridicule.

  9.  

    ce n’est pas la première fois que Michael Snyder lance des avertissements, ces démonstrations sont toujours bien étayées et très documentées. Vous avez tort de ne pas le prendre au sérieux. La falaise s’approche.

  10.  

    Au bord, mais pas dedans…eh oui !

    •  

      Vous pensez de la même manière que Zénon d’Elée et son paradoxe d’Achille et de sa tortue (c’est plus rigolo que « Le lièvre et la tortue » de La Fontaine).
      Voilà ce que racontait Zélon: Achille et la tortue font une course mais la tortue à une bonne longueur d’avance, disons la moitié de la course.
      Lorsque Achille arrive à l’endroit d’où la tortue était partie, celle-ci a parcouru une certaine distance, puis quand Achille arrive au niveau où la tortue se trouvait à ce moment là, la tortue d’est encore déplacé, ce qui fait que de proche en proche, Achille ne devrait pas pouvoir dépasser la tortue.
      La même idée avec une flèche projeté par un arc en direction d’un arbre, elle parcourt la moitié du trajet, puis encore la moitié de ce qu’il reste et ainsi de suite jusqu’à l’infini, la flèche ne cesse de parcourir des moitiés de trajet sans jamais heurter l’arbre.
      Empiriquement, chacun d’entre-nous sent bien que cette idée est absurde, bien que les mathématiciens ont dû s’escrimer pour en prouver l’absurdité (rien n’est absurde pour un mathématicien).
      Bref, vous même pensez être dans une situation analogue à la tortue et à la flèche, c’est à dire que tant que la situation n’est pas clairement évidente, même si le nombre des signes visibles ne cesse d’augmenter, alors c’est que cela n’arrivera jamais,.
      La tortue de ce paradoxe pense la même chose, tant qu’Achille ne la pas rattrapé, c’est qu’Achille ne peut pas la rattraper.
      Quand à la flèche, de moitié en moitié, elle devrait mettre une éternité pour se planter dans la cible.
      Plus longtemps un événements inéluctable, quel qu’il soit, mettra du temps pour survenir, plus la majorité des gens penseront qu’il est impossible que cela survienne.
      Ce qui est, là encore absurde, mais fait appel ici à notre psychologie bien humaine.
      Alors, imaginez un peu ce qu’il se passera lorsque nous seront tous le nez dans le caca, ce sera l’affolement général.
      Comprenez bien que si en 2012 l’économie-monde s’était écroulé, bon an mal an nous nous serions adaptés sans grande crise d’hystérie, tout le monde savait que la globalisation était bancale.
      En revanche, maintenant, quasiment plus personne n’y croit, n’y pense ni n’y songe, même si tout le monde reconnait que le système est encore plus bancal qu’auparavant, se disant bien que ça arrivera un jour, mais lointain, voyez-vous le truc?
      Parce que si le dollar craque, ou plutôt quand le dollar craquera, ce seront toutes les monnaies, les banques, les fonds de pension et tutti quanti qui seront emportées dans la tourmente, avec, cerise sur le gâteau, le commerce international.
      Et la prochaine fois que vous irez dans un grand-magasin, demandez-vous ce qui est encore produit en France ou dans n’importe quel autre pays où vous vivez.
      Vue que chaque nation est maintenant spécialisée et que celles occidentales ne produisent presque plus rien.
      Seuls les pays ayant encore une agriculture vivrière s’en sortira à peu près, et encore, tout dépendra de son étendu.

      •  

        Magnifique. À par le mot bancal que j’ignorais, je n’ai rien appris de votre texte; on a répété ces données si souvent depuis ces derniers mois. J’ai cependant pris un réel plaisir à vous lire et je voulais que vous le sachiez. On entend souvent les mêmes discours mais ils sont rarement exprimés de manière aussi claire et agréables à lire. Merci de votre contribution.

      •  

        theuric belle démonstration, toujours aussi efficace.

      •  

        @ la prochaine fois que vous irez dans un grand-magasin, demandez-vous ce qui est encore produit en France ou dans n’importe quel autre pays où vous vivez »
        Pas en lisant ce qui est marqué sur l’étiquette en tout cas, car les ingrédients viennent du monde entier,et dans certains cas il n’y a simplement plus aucun producteurs français..pour une chipolatas(exemple simple et on rentre dans la saison du bbq) la viande peut être française mais pas moyen de savoir d ou vient la nourriture qu’a manger le porc, les épices et boyaux? comme s il y avait encore des producteurs français,seulement des distributeurs français,les barquettes et film d’emballage? il existe une toute petite poignée de fabricant Français le made in France assemblé en France n’a guère d intérêt. mais cela permet de mettre un drapeau français qui rassure le consommateur.
        @Seuls les pays ayant encore une agriculture vivrière s’en sortira à peu près, et encore, tout dépendra de son étendu. »
        Le concept de sécurité alimentaire avait fait fureur avec le spectre de la guerre froide, il existe toujours dans plupart des pays mais à des degrés différent , il se résume aux aliments (souvent des céréales) de bases(facile à conserver)pour parer en cas de coup dur..Sinon ce sera retour à la terre pour tous comme l’ avait fait Pol Pot en son temps, avec une place dans la fosse commune pour ceux qui objecteront

        • Un homme averti en vaut deux / 11 avril 2017 à 21 h 48 min / Répondre
           

          J’ai entendu il y a peu sur une radio mainstream que « c’est la CGT qui avait désindustrialisé la France »
          Décidément, ils ne doutent de rien ces Libéraux-Capitalistes.
          La seule chose triste là dedans, c’est qu’il va y avoir des zozos pour y croire …

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