Ici, la seule chose qui doit vous guider, c'est votre esprit critique et la manière dont vous devez comprendre et vous servir de l'information. Voilà pourquoi l'aide et l'utilité de BusinessBourse, organe à 100% libre et indépendant. En savoir plus...
Les américains ne remboursent pas leurs dettes sur cartes de crédit. Mais qu’est-ce qui ne tourne pas rond ?
 

La dette sur les prêts étudiants a atteint un sommet jamais enregistré de toute l’histoire américaine à 1400 milliards de dollars au premier semestre de 2019, affirme le cabinet spécialisé Experian. Si l’on considère qu’il s’agit là d’une augmentation de 116% tout au long de cette décennie, on ne prend aucun risque à affirmer que les jeunes adultes américains commencent leur vie avec une dette écrasante. Mais les prêts étudiants ne représentent pas les seules raisons pour lesquelles les américains peinent à joindre les deux bouts, les prêts automobiles ainsi que les dettes sur cartes de crédit font également très mal au portefeuille.

Lorsqu’on les compare avec les autres générations, les jeunes américains de la génération Y sont beaucoup moins susceptibles d’être endettés avec les cartes de crédit. Cependant cela ne veut pas dire qu’ils ne sont absolument pas touchés par ces déboires. En réalité, la plus grosse partie des dettes dont souffrent ces jeunes adultes entre 25 et 34 ans provient justement de l’utilisation des cartes de crédit.

Selon la dernière enquête du site « WalletHub » concernant la dette sur cartes de crédit, les américains et quel que soient leur âge, ont remboursé 38,2 milliards de dollars de dettes sur cartes de crédit au cours du premier trimestre de l’année, ce qui équivaut au quatrième plus important remboursement de dette jamais réalisé. Mais malgré ce montant phénoménal, WalletHub estime que la dette des consommateurs américains détenant des cartes de crédits va augmenter de 70 milliards de dollars et ce, uniquement pour l’année 2019. Si l’on considère que les américains détiennent aujourd’hui plus de 1000 milliards de dollars de dette sur cartes de crédit, les jeunes américains de la génération Y vont être tout autant dans l’embarras que leurs aïeux. Et comme l’expérience nous le montre, c’est justement lorsque nous prenons de l’âge que nous avons davantage recours aux cartes de crédit. Est-ce que la “génération Y” agira différemment ?

D’après Odysseas Papadimitriou, le PDG de « WalletHub », les tendances actuelles semblent indiquer que les jeunes adultes de la génération Y ne changeront pas leurs habitudes de fonctionnement.

Lorsque nous évoquons le faible remboursement de dette effectué par les américains au premier trimestre de 2019, Papadimitriou a déclaré que le fait que les américains remboursent moins d’argent que ce qu’ils doivent, prouve bien que « ces consommateurs ne sont pas aussi solvables que certains indicateurs semblent vouloir indiquer. »

Au bord du désastre: 59% des américains vivent d’un chèque de paie à l’autre. USA – Warning: Les radiations de cartes de crédit ont atteint un sommet de près de 7 ans, et pour les défauts un sommet de près de 8 ans !

Avec « le ménage américain moyen qui doit actuellement à peu près 8390$ » a-t-il ajouté, et ce faible remboursement de dette au premier trimestre, ce n’est pas une exagération d’imaginer que les jeunes de la génération Y, s’appauvrissent au fil du temps, à cause de la dette sur cartes de crédit.

 La responsabilité personnelle et gouvernementale

Le gouvernement est à l’origine de cette crise actuelle des prêts étudiants et c’est une vérité largement reconnue. Toutefois, ce dont peu de gens parlent, c’est à quel point la dette sur cartes de crédit n’est pas liée aux mauvaises politiques monétaires du gouvernement.

Les sociétés de cartes de crédit proposent leurs produits avec des taux d’intérêts très élevés parce que les consommateurs qui dépendent de ces cartes de crédit ne pourront pas payer leurs échéances. Afin de s’assurer qu’ils couvrent leurs frais et pour être rentables, ces sociétés fixent de très hauts taux d’intérêt à leurs produits, en étant les plus attrayantes possibles par rapport à la concurrence mais avec l’unique but, d’obtenir un éventail de clients toujours plus important.

Mais le fait que tant de personnes dépendent de l’utilisation de cartes de crédits pour effectuer de simples achats et même pour le paiement de leurs factures en dit long sur l’économie américaine: le pouvoir d’achat du dollar américain n’a pas été à la hauteur de l’inflation.

Après la crise financière de 2007, la politique de la réserve fédérale a été de maintenir les taux d’intérêt au plus bas possible et de faire gonfler son bilan, en créant effectivement une plus grosse réserve de dollars et en mettant beaucoup plus de billets en circulation.

Tandis que les premiers servis tels que les junkies de Wall Street font des profits, tous les autres s’appauvrissent sur le long terme. La politique du gouvernement qui fait grossir la masse monétaire tout en faisant grimper les prix à la consommation, entraîne de facto une dévaluation du dollar. Si le mode de vie américain n’était pas si cher qu’il ne l’est aujourd’hui à cause de très mauvaises politiques monétaires, alors peut-être que les américains ne dépendraient pas autant au quotidien de l’utilisation des cartes de crédits.

C’est vrai que les consommateurs seraient sûrement moins enclins à dépendre autant des cartes de crédits. Malheureusement, ils manquent d’éducation financière et l’utilisation des cartes de crédit fait partie de leur vie.

En fin de compte, que ce soit par ignorance concernant leurs propres décisions financières ou qu’il s’agisse de très mauvaises politiques gouvernementales, tous ces facteurs créent une bombe à retardement.

Source: zerohedge

A l’attention des lecteurs du site BusinessBourse

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Le moment est venu d’acheter de l’Or avant qu’il ne soit trop tard. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, le moment est venu de sortir des bulles d’actifs(marché boursier, obligataire, immobilier, etc…), comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux atteindront des niveaux sans précédents, voire non envisageables aujourd’hui avec l’hyperinflation.

Pour ceux qui pensent avoir peu de moyens, rappelez-vous que vous pourriez acheter 1 gramme d’or par mois, ou plus, ce qui coûte aujourd’hui 37,68 €. Au fil du temps, cela vous permettra d’accumuler un important pécule. Pour des prix imbattables sur l’achat d’Or et d’Argent, c’est ici et sur devis. Livrable dans toute la France.

               
Le retour au Standard Or d’Antal Fekete                            Dernière intervention de P.Herlin sur l’or
                      
         Nicolas Perrin: Investir sur le marché de l’or                                           Histoire de l’argent
               

[AMAZONPRODUCTS asin=”2914569661,2865532321,2914569823,2297004788,2915401233″ partner_id=”busbb-21″ locale=”fr”]

0 0 vote
Évaluation de l'article
Subscribe
Me notifier des
guest
3 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
Channy
Channy
1 année plus tôt

Une vieille réplique du film le grand bazar: #qui paye ses dettes,fait faillite#

Fracasse
Fracasse
1 année plus tôt

Il vaut mieux un bon ébéniste qu’un mauvais médecin.
Un spécialiste c’est quelqu’un qui connaît énormément de choses sur un sujet précis, un généraliste connaît des tas de choses sur des tas de sujets, l’un et l’autre ne savent rien.

carpediem
carpediem
1 année plus tôt
Reply to  Fracasse

9 ans d’études…
Malhonnêtes jusqu’à l’os, nos libérateurs.

3
0
Vous souhaitez réagir ? N'hésitez pas à laisser un commentairex
()
x